29 mai 2007
Ultimes mises en garde contre le Soudan

Tout le monde connait désormais l'info. George Bush a pris les positions les plus fermes que l'on ait entendu depuis le début de la crise du Soudan. Et les mots les plus réalistes. Génocide. Désormais, il est clair que les Etats Unis d'Amérique sont en marche pour débarrasser le monde de cette dictature inhumaine. On aurait envie de crier Enfin ! Enfin le monde libre se bouge pour ce problème. Et comme d'habitude, le Président Bush prend une longueur d'avance.
Mais hélas, au vu de la réaction de nos journaleux Français, c'est plutôt le désespoir qui m'anime. Aujourd'hui, I Télé commentait ainsi cette décision du Président Américain. "Bush, défenseur de la paix, ce serait une première". C'est le seul commentaire qu'est capable de faie cette chaine, alors qu'un événement aussi grave se joue, et qu'aucun pays n'a agit avant lui.
George Bush travaille à défendre la paix depuis le 11 septembre 2001. L'action en Afghanistan, puis en Irak, furent toutes deux dans cette droite ligne. George Bush a bien plus fait pour la paix, en s'engageant dans l'objectif de gagner une guerre qui nous est tombée dessus. Oserait-on aujourd'hui affirmer que Churchill ne fut pas un défenseur de la paix, parce qu'il n'a pas essayé de négocier avec Hitler en septembre 1940 ? Le problème est le même ici. Chamberlain fut un criminel de guerre, quand Churchill fut un grand défenseur de la paix. Jacques Chirac, c'est Chamberlain, et Bush, Churchill.
Mais passons sur le problème bien précis du Soudan. Le Président Bush a affirmé qu'il mettrait fin à ce génocide. Car c'est bien de cela qu'il s'agit. Et une fois de plus l'ONU, dominée par les dictatures, se retrouve incapable d'agir. Il est clair, en entendant les propos du Président Américain, que l'action militaire n'est qu'une question de temps. De toute façon, peut on réellement espérer qu'un gouvernement qui plannifie méthodiquement la suppression d'une partie de sa population pliera avec quelques sanctions économiques ? L'action à entreprendre est simple. Avec les diversités ethniques entre musulmans du nord, Chrétiens du Sud, et nomades Islamistes, seule la mise au pas des extrémistes, pour assurer une pratique démocratique du pouvoir entre les deux populations tolérantes semble la solution. Voire une partition du pays. Avec une redistribution des quelques richesses accumulées par les totalitaristes en place à Khartoum.



Ces enfants ont-il le droit de vivre ? De se nourrir ? Non, si l'on en croit les totalitaristes que sont les criminels armés en photo ci dessous, ou simplement si l'on écoute la Chine et ses alliés.


Des paroles inutiles de l'ONU, on en veut plus !
Tout le monde sait que jamais cette organisation ne pourra agir,
car la Chine y a le droit de Véto.
Ce qu'il faut exiger immédiatement,
c'est une intervention d'une force de libération sous l'égide de l'OTAN et du Monde Libre,
avec côtes à côtes les Etats Unis d'Amérique, et les Forces Françaises !

Participez à l'action Save Darfur et libérons ces peuples opprimés de la racaille Islamiste !
Pierre
28 mai 2007
George Bush, l'écologiste
Vous le savez peut être, les pays du G8 sont actuellement en phase de négociation à propos du sommet qui se prépare du 6 au 8 juin. Dans cet objectif, il semblerait que Angela Merkel, qui présidera cet événement, a dors et déjà proposé un projet à propos des gaz a effet de serre. L'Allemagne souhaite que l'ensemble de ces pays s'engagent a une réduction de leurs émissions de CO2 de 20% d'ici à 2020. Les Etats Unis auraient été les premiers à refuser cela.
Cela reste en effet cohérent avec la décision du Sénat, à 95 voix contre 0 (avec 5 abstention), de refuser le protocole de Kyoto en 1997. Pour comprendre ce raisonnement, il faut s'interroger sur la conception Américaine de la lutte contre la pollution. Que l'on soit en accord ou non avec la réalité du réchauffement climatique n'est en rien le problème. Car en effet, même ceux qui contestent ce réchauffement sont en accord avec le fait qu'il faut lutter contre la création de déchets et ce que l'on rejette dans notre atmosphère.
Quel est le projet de l'administration Bush, et de la majorité des Démocrates ? Le programme sur lequel le Président Américain a été élu en 2004 est très clair. Il n'est pas question de faire diminuer par la contrainte la consommation de CO2. Infliger des amendes aux entreprises est le meilleur moyen de sanctionner l'économie. Et c'est une économie en bonne santé qui assure la possibilité de développement technologique. Et c'est bien la technologie qui assure la diminution de consommation de CO2, et ce depuis des dizaines d'années. Ainsi aujourd'hui nos voitures consomment bien moins de carburant qu'il y a dix ans, tout en parcourant des distances bien plus importantes.
Alors comment faire pour lutter contre le réchauffement ? Car il est certain que des économies en mauvais état empirera la situation en empêchant le développement technologique. Le protocole de Kyoto et le projet de Mme Merkel sont donc en cela des cas d'école de mauvaises idées.
La solution est donc le programme de Bush en 2004, qu'il s'applique à mettre en place depuis. Le but n'est en rien de diminuer, dans l'immédiat et par une action Etatique, la consommation réelle de carburants rejetant des gaz à "effet de serre". Il s'agit au contraire, dans le cadre de la croissance économique, de favoriser les technologies propres comme les voitures à Hydrogène ou au bio éthanol ou simplement les voitures hybrides. Les Etats Unis sont le pays où ce genre de voitures fonctionnent le mieux en terme d'achats ! Car contrairement à l'image que l'on en a, les Américains ont une très forte demande de consommation de produits propres. Ainsi, des voitures 100% hydrogène ne sont en vente que aux USA. Le seul autre pays à en vendre est l'Allemagne, qui additionne moteur à essence et moteur à hydrogène. Et aux USA, l'autonomie à l'hydrogène est de 500 km avec un plein, alors qu'elle n'est que de 200 km avec la seule consomation d'hydrogène en Allemagne. Cependant, ce marché à beaucoup de mal à se développer pour cause du coût très élevé. Réellement très élevé. En revanche, les voitures hybrides sont un succès unique aux USA ! Et bien entendu, dans le cas des voitures au Bio-éthanol, il ne faut plus parler de succès. Il s'agit tout simplement d'un type de véhicules qui est en passe d'être une consommation totalement normale, avec 2,5% du parc Américain composé de telles voitures. Si le Bio éthanol demande toujours une consommation minime d'essence, elle la diminue tout de même de 85% pour les meilleurs carburants !
Cela nous permet d'aborder un point fondamental de l'action du gouvernement Américain contre l'émission des gaz à effet de serre. Quand la France organise de grands plans pour sanctionner les entreprises polluantes, les Etats Unis, dans une action coordonnée de l'Etat Fédéral et des Etats locaux, financent et encouragent le développement de pompes à bio éthanol, ainsi que (de temps en temps) à hydrogène. Cependant, ce second type de pompe est toujours extrèmement rare.
Cette action du gouvernement se base sur deux raisons. La première est que l'absence de pompes à bio éthanol n'encourage pas l'achat de voitures roulant avec ce carburant. Si un Etat veux développer cette consommation, c'est par le développement des infrastructures qu'il y arrivera. Deuxième raison, c'est le coût de ces technologies. Toute nouvelle technologie est toujours très chère pour le consommateur. C'était le cas pour les premières voitures très polluantes. C'était le cas pour les premières voitures hybrides. C'est le cas aujourd'hui pour ces nouveaux moteurs à hydrogène. Le but est donc d'ancrer ces nouveaux marchés très honnéreux dans l'économie et la consommation normale. Ceci étant partiellement réalisé, ces nouvelles voitures deviennent abordables, non pas pour les plus riches, mais pour tous les consommateurs. Et cela c'est une réelle protection de notre environnement.
Quelles sont les conclusions de ces politiques ? Et bien sous la présidence Clinton, le rejet de gaz à effet de serre par les USA augmentaient de 1% par an en moyenne, et ce jusque 2003 (sous l'administration Bush). Puis en 2004-2005, le rejet de gaz à effet de serre à encore augmenté de 0,4%. Enfin, depuis 2005, en deux ans, les rejets de gaz à effet de serre ont diminué de 2,5% ! Par comparaison, en France nos rejets de gaz à effet de serre ont augmenté de 0,4% par an en moyenne depuis 2004.
Verdict ? Quel fut le plus grand protecteur de l'environement entre Jacques Chirac et George Bush ?
La question finale à se poser est, dans ces conditions, pourquoi refuser de signer ces engagements comme Kyoto et l'accord de Merkel ? Parce que ces accords se basent sur des sanctions contre les entreprises qui polluent "trop". Or, toute la volonté des USA n'est pas de sanctionner les entreprises polluantes mais d'encourager les non polluantes, afin de conserver une croissance forte tout en imposant progressivement au Marché cette écologie afin qu'ils fusionnent. La conclusion est que George Bush a permis de combiner la plus forte croissance économique de ces quarantes années et la plus forte diminution de rejet des gaz à effet de serre de l'histoire !
Retrouvez le bilan complet de l'action du Président Bush et de son administration sur le site de la Maison Blanche.
Pierre
"By encouraging cooperative conservation, innovation, and new technologies, my Administration has compiled a strong environmental record. This Earth Day, harmful air pollutant levels are down more than ten percent since 2001. Millions more Americans are drinking cleaner, safer water. We have removed hazardous fuels from more than 19 million acres of federal land. We have created, restored, or protected more than 2.5 million acres of wetlands, and we have conserved almost 200 million of acres of habitat through Farm Bill conservation programs. And we are taking positive steps to confront the important challenge of climate change. Our work is not done. We also have a responsibility to pass on to future generations our commitment to the environment."
-- President George W. Bush
April 20, 2007

02 mai 2007
George Bush pose son véto contre la loi imposant le départ des troupes Américaines d'Irak et d'Afghanistan

A cette nouvelle, j'ai presque envie de dire Enfin !
Cette loi est officielle et validée depuis le 15 avril 2007. Qu'est-ce qu'était cette loi ? Ce n'était pas une loi, comme
l'AFP l'a déformé, pour faire rentrer les troupes. Il s'agissait d'un véritable chantage contre le Président Bush. Ainsi les Démocrates avaient bloqué les fonds
pour financer les armées sur le terrain en Irak et en Afghanistan. Et
les fonds auraient été débloqués pour quelques mois à la condition que les troupes commençent à rentrer
en octobre prochain, en laissant une situation qui aurait tourné à la
guerre civile. Ce n'était donc pas responsable, et plusieurs démocrates
qui ont voté pour cette loi ont affirmé à la presse qu'ils espéraient
que Bush poserait son véto. C'est dire le manque de responsabilité de ces gens.
La France, qui ne connait pas le système Américain, ou plutôt ne veut pas le connaitre, appel dors et déjà au déni de démocratie. Aux USA, le parlement et le président de la République ont chacun des
pouvoirs et des contre pouvoirs contre l'autre. Ainsi, le Président de
la république a le pouvoir de faire un véto contre une loi passée,
quand le parlement lui a droit d'impeachment contre le président pour
le virer. Le Parlement a donc, de fait, plus de pouvoir contre le Président que l'inverse.
Rappelons qu'en France, c'est le contraire. Lorsque le Président n'aime pas la majorité de l'Assemblée Nationale, il peut dissoudre cette assemblée. Dites ça à un Américain, lui hurlera à l'absence de Démocratie dans notre pays. Et il aura raison. Et si en plus vous lui précisez que le Parlement n'a aucun moyen de lutter contre le Président, il risque de faire un malaise devant tant de tendance vers le totalistarisme... Un Américain déteste le pouvoir qui est au dessus de lui. En France, on ne peut pas vivre sans un pouvoir oppressif sur nos épaules.
Et de plus, le plus scandaleux (j'avais déjà publié un billet à ce sujet)est qu'aux USA, tout le monde sait que la majorité des
démocrates ne veulent pas de cette loi. Ils savent
qu'elle ne devait pas passer. Mais ils savaient aussi que Bush ne
pouvait pas la laisser passer. Ils ont donc voté cette loi en priant
pour que bush pose son véto afin que le Président soit critiqué. Ce n'était
qu'un jeu politique vraiment bas, j'oserais le terme de méprisable, une fois de plus de la part des
démocrates. C'est en effet leurs ultimes tentatives pour briser la volonté de la Maison Blanche. Ils savent qu'un impeachment ne conduirait à rien, car trop de Démocrates pensent que Bush a fait du bon travail. Ils n'auront donc jamais les voix pour gagner à ce jeu.
Et la mauvaise foi, et la simple volonté de chantage du parti de l'Ane, parait dans les propos du Sénateur Harry Reid.
"Un veto revient à refuser à nos militaires les ressources et la
stratégie qu'il leur faut". Il est donc clair que le jeu des conservateurs sera d'abandonner leurs troupes en Irak (quand eux-même les ont envoyé) tout simplement pour faire perdre George Bush. Ce qu'ils ont oublié de préciser, c'est que si Bush perd, les USA perdrons, la coalition perdra, et le Monde Libre tout entier souffrira de cette double défaite de l'Irak et de l'Afghanistan. Nous paraitrons alors faibles devant le nouveau totalitarisme qu'est l'Islamisme, et nous deviendrons les menacés dans la Guerre Mondiale que nous vivons. Nous ne pouvons pas accepter cela. Je refuse personnellement de voir à nouveau des avions tomber sur nos villes, voire des missiles, potentiellement nucléaires, comme le craignent d'ailleurs toutes les agences de renseignement du monde démocratique, sur l'Europe depuis le Moyen Orient.
Pierre
12 avril 2007
Pelosi en Syrie, deuxième partie
J'ai denièrement fait un commentaire sur le voyage de Nancy Pelosi en Syrie. Cependant, peut être que le meilleur moyen de commenter cet évènement est de laisser Condi Rice en personne le faire.
"House Speaker Nancy Pelosi (D-Calif.) offered an excellent demonstration
[last week] of why members of Congress should not attempt to supplant
the secretary of state when traveling abroad. After a meeting with Syrian
dictator Bashar al-Assad in Damascus, Ms. Pelosi announced that she had
delivered a message from Israeli Prime Minister Ehud Olmert that ‘Israel
was ready to engage in peace talks’ with Syria. What’s more, she added,
Mr. Assad was ready to ‘resume the peace process’ as well... Only one
problem: The Israeli prime minister entrusted Ms. Pelosi with no such
message. ‘What was communicated to the U.S. House Speaker does not contain
any change in the policies of Israel,’ said a statement quickly issued by
the prime minister’s office. In fact, Mr. Olmert told Ms. Pelosi that ‘a
number of Senate and House members who recently visited Damascus received
the impression that despite the declarations of Bashar Assad, there is no
change in the position of his country regarding a possible peace process
with Israel.’ In other words, Ms. Pelosi not only misrepresented Israel’s
position but was virtually alone in failing to discern that Mr.Assad’s
words were mere propaganda... The really striking development here is
the attempt by a Democratic congressional leader to substitute her own
foreign policy for that of a sitting Republican president. Two weeks ago
Ms. Pelosi rammed legislation through the House of Representatives that
would strip Mr.Bush of his authority as commander in chief to manage
troop movements in Iraq. Now she is attempting to introduce a new Middle
East policy that directly conflicts with that of the president. We have
found much to criticize in Mr. Bush’s military strategy and regional
diplomacy. But Ms. Pelosi’s attempt to establish a shadow presidency is
not only counterproductive, it is foolish."
Condoleeza Rice, secretary of State
Source : The Washington Post
08 mars 2007
No Child Left Behind

Pendant qu'en France les politiques vivent leurs campagnes présidentielles et législatives, les Etats Unis eux, vivent leurs réformes et leurs projets voulus et défendus par George Bush. L'un de ses projets qui lui tiennent le plus à coeur depuis un certain temps, en dehors de la situation internationale. La réforme du système public d'éducation est désormais à réaliser.
A propos de ce projet. On sait déjà qu'en France, imaginer qu'un système public existe aux USA est déjà difficile. Expliquons un peu les choses donc avant de parler de ce projet. Aux USA, vous avez la liberté d'entreprise en ce qui concerne la création d'écoles privées, contrairement à la France. Les diplômes sont nationaux mais les apprentissages totalement privés si le chef d'établissement le souhaite. Ces écoles peuvent donc coûter cher, très cher. Ce système est la partie connue de l'Iceberg, décriée, caricaturée et déformée en France. A côté de cela, il existe un système public, à peu près équivalent à celui que nous avons en France (dans le fonctionnement). L'ensemble des jeunes qui le souhaitent peuvent aller dans ces établissements publics, tout au long de leur scolarité, et ce jusqu'au Baccalauréat.
Le problème est justement que ce système est comparé au système privé US. N'oublions pas qu'en France, selon les chiffres de l'Education Nationale (cf l'ouvrage de Thierry Desjardin, Le scandale de l'Education Nationale), le taux d'analphabétisation atteint 30% à l'entrée en sixième. N'allons pas faire du pro-Américanisme mal placé et démago, le système public Américain n'est pas réellement meilleur à ce sujet. Le problème est la concurence que lui oppose le système privé qui lui est réellement performant, et écrase de part ses résultats les systèmes Français et Américains publics. Et c'est en réalité un vrai problème pour tous les gouvernements. Comment assurer une éducation qui arrive à la hauteur du système privé, afin que tous les jeuens Américains partent sur les mêmes bases ? Les solutions existes, elles ont été mises en place notament en Nouvelle Zélande. Il n'est cependant pas question, pour aucun candidat à la présidentielle, d'adapter ce système du Chèque Education aux USA...
Quoi qu'il en soit, le projet de réforme initié par George Bush, le No Child Left Behind, fut adopté en 2001. Ce projet a fait ses preuves, et a réellement amélioré les résultats des jeunes Américains. Effectivement, ce projet fut critiqué par les Démocrates, c'est le jeu de la politique. Cependant, les résultats sont meilleurs que les précédantes réformes initiées par Bill Clinton. Et bien que, à titre tout à fait personnel, je ne pense pas que ce système soit le meilleur, il démontre surtout que le système public Américain n'est pas délaissé. Et qu'aux USA, on ne reste pas sans éducation sur le bord de la route parce que ses parents ne sont pas aisés. Et, oui, les gouvernements US cherchent toujours à améliorer l'éducation de leurs jeunes.
Pierre
Le détail du projet, et ses critiques
09 février 2007
Le ministère de la santé : allié aux terroristes !
Ce blog a souvent fait état du bilan irakien, et des manipulations dont il fait l'objet. Après avoir démenti les chiffres d'ensemble proposés jusqu'ici, que ce soient 650'000 ou 150'000 morts, ou les estimations de 2006 de l'ONU, dénoncées comme "incorrectes et exagérées " par le gouvernement irakien, voilà une nouvelle info qui vient confirmer mes premières impressions.
Le vice-ministre de la Santé a été arrêté par le gouvernement pour complicité avec les milices de Moqtada Al-Sadr. Selon l'armée américaine, le ministère de la Santé était complètement dominé par les extrémistes chiites.
Pas de doute, il s'agissait là d'une source des plus crédibles selon les Nations Unies ! Pour publier ses rapports d'ensemble, l'ONU compte s'appuyer désormais sur Al-Quaeda en Irak. (merci à Frédéric)

Le combat des Irakiens pour leur liberté...
02 février 2007
Guantanamo, arme de la liberté
En pleine guerre mondiale contre le terrorisme, «l'affaire de Guantanamo» est grave. Au lieu de soutenir ceux qui sont en première ligne dans cette guerre d'un nouveau type, livrée par les forces barbares à toutes les civilisations, le poison de l'antiaméricanisme ruine le moral de nos nations.
La propagande antiaméricaine nous ordonne de tourner nos regards vers Cuba. Non pas le Cuba réel, celui de Castro qui, après avoir tué plus de 100 000 Cubains depuis un demi-siècle, domine par la terreur. Non pas les geôles infectes castristes où croupissent plusieurs milliers de prisonniers politiques (336 officiellement). Dans le programme touristique du politiquement correct : «Le goulag de notre temps» est américain, les plages de sable chaud castristes.
Guantanamo donc. La propagande y dénonce l'isolement et le secret, réclame l'intervention des tribunaux américains, invente des prisonniers détenus sans raison, imagine tortures et viol des droits individuels.
Isolement et éloignement ? Il ne faut pas chercher bien loin pour trouver des précédents qui n'ont jamais été contestés. Quand, le 22 juin 1940, Hitler lance une offensive aérienne sans précédent contre l'Angleterre, Winston Churchill obtient du gouvernement canadien la détention de 3 000 soldats allemands capturés par l'armée britannique, conduits dans le plus total des secrets dans des camps isolés du nord de l'Ontario et à Kananaskis dans les Rocheuses. Trois raisons : il évite de voir ces détenus revenir au combat en cas d'évasion, prohibe, à partir de la prison, le passage d'informations, et interdit la construction de réseaux nazis. Quand on voit la façon dont les réseaux islamistes se constituent aujourd'hui dans les prisons françaises ou britanniques, le choix de l'isolement ne répond-il pas à la nature de la guerre asymétrique menée par les réseaux terroristes disséminés dans le monde ?
Le secret ? Il permet d'obtenir des informations sans que l'ennemi ne s'en doute, ne sachant qui est pris, ni quand. Il permet des infiltrations, des substitutions de personnes, des dévoilements de complicités, des jeux de désinformation. Provisoire, ce type d'incarcération n'en demeure pas moins stratégique. Et il sauve des milliers de vies.
L'intervention des tribunaux ? Par quelle étrange vue tortueuse de l'esprit s'imposerait-elle nécessairement ? Comme dans toute guerre, l'enfermement de l'ennemi capturé ne vise pas d'abord à juger, mais à empêcher de combattre et à enquêter. Certes, après un certain temps, les informations sont obtenues et le secret de la capture est éventé. Quand cessent l'intérêt pour le renseignement et la possibilité de reprendre les armes, libération et renvoi dans le pays d'origine sont d'usage. C'est pourquoi les Américains libèrent peu à peu les détenus. En ce qui concerne les contestations actuelles, après la décision de la Cour suprême (juin 2004, affaire Rasul/Bush) et le Detainee Treatment Act de décembre 2005, le débat juridique se poursuit, mais nul être sensé ne peut espérer voir les détenus dangereux de Guantanamo gambader en liberté ou monter des réseaux dans des prisons ordinaires.
Les conditions de détention ? Les républiques ne sont pas sans obligations. Comme le montre Kant, elles se différencient à jamais des tyrannies en ce que toute violation de la dignité de l'homme y est punie. En l'oubliant, un soldat signe un double crime : il viole une loi naturelle et sabote les fondements moraux du pays. Laissons là les tartuffes qui feignent pour leur propagande de confondre exactions et règle. Les tribunaux américains répondent à ce souci moral : ils ont prononcé des sanctions à la suite des révélations d'Abou Ghraïb et non un discours de bienvenue au paradis d'Allah.
Mais où sont les preuves de torture de Guantanamo ? Le fameux rapport de la commission des droits de l'homme de l'ONU (février 2005) sur lequel s'appuient les antiaméricains, laisse pantois. Cette commission, qui comptait dans ses rangs la Chine communiste, le Cuba castriste, l'Arabie saoudite... avait trouvé inconvenante la méfiance des autorités militaires qui acceptaient leur venue mais ne voulaient pas les laisser interroger les détenus. En conséquence, elle a refusé de mettre un pied dans le camp et a établi son rapport grâce notamment aux témoignages des... prisonniers islamistes libérés.
Dernier avatar de la propagande ? Un médiocre «documentaire-fiction», The Road to Guantanamo, ours d'or au Festival de Berlin, aux ficelles si grosses qu'elles font regretter Sergeï Eisenstein et Léni Riefenstahl. N'y avait-il vraiment aucune raison de suspecter les trois héros du film, détenus à Guantanamo ? Doit-on prendre pour argent comptant leurs assertions quant aux tortures subies dont il ne subsiste aucune marque ? Victimes de la malchance, ils seraient partis au Pakistan pour un mariage à Karachi, lieu de rendez-vous des islamistes du monde entier en partance pour l'Afghanistan. Puis, ils se rendent 1 200 kilomètres plus loin à Kandahar, centre de commandement d'al-Qaida, lieu de rendez-vous de la filière pakistanaise. Ils musardent jusqu'à Kaboul, où de nombreux renforts talibans arrivent avec eux. Intervention alliée oblige, nos flâneurs se retrouvent ensuite à la frontière pakistanaise où se sont repliés les islamistes. Poursuivis par la malchance, ils sont arrêtés par l'Alliance du Nord, avec des talibans armés, qui les remet aux autorités américaines.
L'antiaméricanisme apparaît chaque jour davantage comme le nouvel opium du peuple. Le coeur d'un monde sans âme d'où la moralité est exclue, le repère fantasque des consciences perdues par la chute du mur de Berlin. Si la vraie force des républiques réside dans la vertu, comme le montra Montesquieu, la vertu se mesure au courage de se battre pour elles. Guantanamo, c'est ce courage.
Yves Roucaute
14 janvier 2007
Le 10 janvier 2007, nouveau plan d'action en Irak
Mercredi dernier, GW Bush a présenté la nouvelle stratégie de l'armée US en ce qui concerne l'Irak. Il semblait logique que le GOP France donne ici le contenu intégral de son discours. Si les nouveaux objectifs suivent ce que nous affirmons ici depuis plus d'un mois, cela implique tout de même de profonds changements tactiques. Et notamment, il implique que le gouvernement Irakien joue pleinement le jeu de la sécurité, en basant ses actions avant tout là dessus, et non plus en s'appuyant sur l'armée de la coalition. Nous suivrons bien entendu la mise en place de cette nouvelle stratégie au fur et à mesure des prochains mois. Cependant, précisions ici que les points les plus importants de cette stratégie seront :
- Le renforcement des troupes Irakiennes, afin que le gouvernement légitimement élu soit à même de jouer un rôle central dans la sécurité du pays
- Une coopération plus grande entre les troupes Irakiennes et Américaines
- Une réorganisation stratégique de la ville de Baghdad, centre de la bataille d'Irak
- Le transfert de commandement des forces de l'ordre local au gouvernement Irakien
- Une renforcement sensible des troupes dans les zones sensibles
Wednesday, January 10, 2007
President Bush Addresses the Nation on Iraq
Good evening. Tonight in Iraq, the Armed Forces of the United States are engaged in a struggle that will determine the direction of the global war on terror – and our safety here at home. The new strategy I outline tonight will change America’s course in Iraq, and help us succeed in the fight against terror.
When I addressed you just over a year ago, nearly 12 million Iraqis had cast their ballots for a unified and democratic nation. The elections of 2005 were a stunning achievement. We thought that these elections would bring the Iraqis together – and that as we trained Iraqi security forces, we could accomplish our mission with fewer American troops.
But in 2006, the opposite happened. The violence in Iraq – particularly in Baghdad – overwhelmed the political gains the Iraqis had made. Al Qaeda terrorists and Sunni insurgents recognized the mortal danger that Iraq’s elections posed for their cause. And they responded with outrageous acts of murder aimed at innocent Iraqis. They blew up one of the holiest shrines in Shia Islam – the Golden Mosque of Samarra – in a calculated effort to provoke Iraq’s Shia population to retaliate. Their strategy worked. Radical Shia elements, some supported by Iran, formed death squads. And the result was a vicious cycle of sectarian violence that continues today.
The situation in Iraq is unacceptable to the American people – and it is unacceptable to me. Our troops in Iraq have fought bravely. They have done everything we have asked them to do. Where mistakes have been made, the responsibility rests with me.
It is clear that we need to change our strategy in Iraq. So my national security team, military commanders, and diplomats conducted a comprehensive review. We consulted Members of Congress from both parties, allies abroad, and distinguished outside experts. We benefited from the thoughtful recommendations of the Iraq Study Group – a bipartisan panel led by former Secretary of State James Baker and former Congressman Lee Hamilton. In our discussions, we all agreed that there is no magic formula for success in Iraq. And one message came through loud and clear: Failure in Iraq would be a disaster for the United States.
The consequences of failure are clear: Radical Islamic extremists would grow in strength and gain new recruits. They would be in a better position to topple moderate governments, create chaos in the region, and use oil revenues to fund their ambitions. Iran would be emboldened in its pursuit of nuclear weapons. Our enemies would have a safe haven from which to plan and launch attacks on the American people. On September the 11th, 2001, we saw what a refuge for extremists on the other side of the world could bring to the streets of our own cities. For the safety of our people, America must succeed in Iraq.
The most urgent priority for success in Iraq is security, especially in Baghdad. Eighty percent of Iraq’s sectarian violence occurs within 30 miles of the capital. This violence is splitting Baghdad into sectarian enclaves, and shaking the confidence of all Iraqis. Only the Iraqis can end the sectarian violence and secure their people. And their government has put forward an aggressive plan to do it.
Our past efforts to secure Baghdad failed for two principal reasons: There were not enough Iraqi and American troops to secure neighborhoods that had been cleared of terrorists and insurgents. And there were too many restrictions on the troops we did have. Our military commanders reviewed the new Iraqi plan to ensure that it addressed these mistakes. They report that it does. They also report that this plan can work.
Let me explain the main elements of this effort: The Iraqi government will appoint a military commander and two deputy commanders for their capital. The Iraqi government will deploy Iraqi Army and National Police brigades across Baghdad’s nine districts. When these forces are fully deployed, there will be 18 Iraqi Army and National Police brigades committed to this effort – along with local police. These Iraqi forces will operate from local police stations – conducting patrols, setting up checkpoints, and going door-to-door to gain the trust of Baghdad residents.
This is a strong commitment. But for it to succeed, our commanders say the Iraqis will need our help. So America will change our strategy to help the Iraqis carry out their campaign to put down sectarian violence – and bring security to the people of Baghdad. This will require increasing American force levels. So I have committed more than 20,000 additional American troops to Iraq. The vast majority of them – five brigades – will be deployed to Baghdad. These troops will work alongside Iraqi units and be embedded in their formations. Our troops will have a well-defined mission: to help Iraqis clear and secure neighborhoods, to help them protect the local population, and to help ensure that the Iraqi forces left behind are capable of providing the security that Baghdad needs.
Many listening tonight will ask why this effort will succeed when previous operations to secure Baghdad did not. Here are the differences: In earlier operations, Iraqi and American forces cleared many neighborhoods of terrorists and insurgents – but when our forces moved on to other targets, the killers returned. This time, we will have the force levels we need to hold the areas that have been cleared. In earlier operations, political and sectarian interference prevented Iraqi and American forces from going into neighborhoods that are home to those fueling the sectarian violence. This time, Iraqi and American forces will have a green light to enter these neighborhoods – and Prime Minister Maliki has pledged that political or sectarian interference will not be tolerated.
I have made it clear to the Prime Minister and Iraq’s other leaders that America’s commitment is not open-ended. If the Iraqi government does not follow through on its promises, it will lose the support of the American people – and it will lose the support of the Iraqi people. Now is the time to act. The Prime Minister understands this. Here is what he told his people just last week: “The Baghdad security plan will not provide a safe haven for any outlaws, regardless of [their] sectarian or political affiliation.”
This new strategy will not yield an immediate end to suicide bombings, assassinations, or IED attacks. Our enemies in Iraq will make every effort to ensure that our television screens are filled with images of death and suffering. Yet over time, we can expect to see Iraqi troops chasing down murderers, fewer brazen acts of terror, and growing trust and cooperation from Baghdad’s residents. When this happens, daily life will improve, Iraqis will gain confidence in their leaders, and the government will have the breathing space it needs to make progress in other critical areas. Most of Iraq’s Sunni and Shia want to live together in peace – and reducing the violence in Baghdad will help make reconciliation possible.
A successful strategy for Iraq goes beyond military operations. Ordinary Iraqi citizens must see that military operations are accompanied by visible improvements in their neighborhoods and communities. So America will hold the Iraqi government to the benchmarks it has announced.
To establish its authority, the Iraqi government plans to take responsibility for security in all of Iraq’s provinces by November. To give every Iraqi citizen a stake in the country’s economy, Iraq will pass legislation to share oil revenues among all Iraqis. To show that it is committed to delivering a better life, the Iraqi government will spend 10 billion dollars of its own money on reconstruction and infrastructure projects that will create new jobs. To empower local leaders, Iraqis plan to hold provincial elections later this year. And to allow more Iraqis to re-enter their nation’s political life, the government will reform de-Baathification laws – and establish a fair process for considering amendments to Iraq’s constitution.
America will change our approach to help the Iraqi government as it works to meet these benchmarks. In keeping with the recommendations of the Iraq Study Group, we will increase the embedding of American advisers in Iraqi Army units – and partner a Coalition brigade with every Iraqi Army division. We will help the Iraqis build a larger and better-equipped Army – and we will accelerate the training of Iraqi forces, which remains the essential U.S. security mission in Iraq. We will give our commanders and civilians greater flexibility to spend funds for economic assistance. We will double the number of Provincial Reconstruction Teams. These teams bring together military and civilian experts to help local Iraqi communities pursue reconciliation, strengthen moderates, and speed the transition to Iraqi self reliance. And Secretary Rice will soon appoint a reconstruction coordinator in Baghdad to ensure better results for economic assistance being spent in Iraq.
As we make these changes, we will continue to pursue al Qaeda and foreign fighters. Al Qaeda is still active in Iraq. Its home base is Anbar Province. Al Qaeda has helped make Anbar the most violent area of Iraq outside the capital. A captured al Qaeda document describes the terrorists’ plan to infiltrate and seize control of the province. This would bring al Qaeda closer to its goals of taking down Iraq’s democracy, building a radical Islamic empire, and launching new attacks on the United States at home and abroad.
Our military forces in Anbar are killing and capturing al Qaeda leaders – and protecting the local population. Recently, local tribal leaders have begun to show their willingness to take on al Qaeda. As a result, our commanders believe we have an opportunity to deal a serious blow to the terrorists. So I have given orders to increase American forces in Anbar Province by 4,000 troops. These troops will work with Iraqi and tribal forces to step up the pressure on the terrorists. America’s men and women in uniform took away al Qaeda’s safe haven in Afghanistan – and we will not allow them to re-establish it in Iraq.
Succeeding in Iraq also requires defending its territorial integrity – and stabilizing the region in the face of the extremist challenge. This begins with addressing Iran and Syria. These two regimes are allowing terrorists and insurgents to use their territory to move in and out of Iraq. Iran is providing material support for attacks on American troops. We will disrupt the attacks on our forces. We will interrupt the flow of support from Iran and Syria. And we will seek out and destroy the networks providing advanced weaponry and training to our enemies in Iraq.
We are also taking other steps to bolster the security of Iraq and protect American interests in the Middle East. I recently ordered the deployment of an additional carrier strike group to the region. We will expand intelligence sharing – and deploy Patriot air defense systems to reassure our friends and allies. We will work with the governments of Turkey and Iraq to help them resolve problems along their border. And we will work with others to prevent Iran from gaining nuclear weapons and dominating the region.
We will use America’s full diplomatic resources to rally support for Iraq from nations throughout the Middle East. Countries like Saudi Arabia, Egypt, Jordan, and the Gulf States need to understand that an American defeat in Iraq would create a new sanctuary for extremists – and a strategic threat to their survival. These nations have a stake in a successful Iraq that is at peace with its neighbors – and they must step up their support for Iraq’s unity government. We endorse the Iraqi government’s call to finalize an International Compact that will bring new economic assistance in exchange for greater economic reform. And on Friday, Secretary Rice will leave for the region – to build support for Iraq, and continue the urgent diplomacy required to help bring peace to the Middle East.
The challenge playing out across the broader Middle East is more than a military conflict. It is the decisive ideological struggle of our time. On one side are those who believe in freedom and moderation. On the other side are extremists who kill the innocent, and have declared their intention to destroy our way of life. In the long run, the most realistic way to protect the American people is to provide a hopeful alternative to the hateful ideology of the enemy – by advancing liberty across a troubled region. It is in the interests of the United States to stand with the brave men and women who are risking their lives to claim their freedom – and help them as they work to raise up just and hopeful societies across the Middle East.
From Afghanistan to Lebanon to the Palestinian Territories, millions of ordinary people are sick of the violence, and want a future of peace and opportunity for their children. And they are looking at Iraq. They want to know: Will America withdraw and yield the future of that country to the extremists – or will we stand with the Iraqis who have made the choice for freedom?
The changes I have outlined tonight are aimed at ensuring the survival of a young democracy that is fighting for its life in a part of the world of enormous importance to American security. Let me be clear: The terrorists and insurgents in Iraq are without conscience, and they will make the year ahead bloody and violent. Even if our new strategy works exactly as planned, deadly acts of violence will continue – and we must expect more Iraqi and American casualties. The question is whether our new strategy will bring us closer to success. I believe that it will.
Victory will not look like the ones our fathers and grandfathers achieved. There will be no surrender ceremony on the deck of a battleship. But victory in Iraq will bring something new in the Arab world – a functioning democracy that polices its territory, upholds the rule of law, respects fundamental human liberties, and answers to its people. A democratic Iraq will not be perfect. But it will be a country that fights terrorists instead of harboring them – and it will help bring a future of peace and security for our children and grandchildren.
Our new approach comes after consultations with Congress about the different courses we could take in Iraq. Many are concerned that the Iraqis are becoming too dependent on the United States – and therefore, our policy should focus on protecting Iraq’s borders and hunting down al Qaeda. Their solution is to scale back America’s efforts in Baghdad – or announce the phased withdrawal of our combat forces. We carefully considered these proposals. And we concluded that to step back now would force a collapse of the Iraqi government, tear that country apart, and result in mass killings on an unimaginable scale. Such a scenario would result in our troops being forced to stay in Iraq even longer, and confront an enemy that is even more lethal. If we increase our support at this crucial moment, and help the Iraqis break the current cycle of violence, we can hasten the day our troops begin coming home.
In the days ahead, my national security team will fully brief Congress on our new strategy. If Members have improvements that can be made, we will make them. If circumstances change, we will adjust. Honorable people have different views, and they will voice their criticisms. It is fair to hold our views up to scrutiny. And all involved have a responsibility to explain how the path they propose would be more likely to succeed.
Acting on the good advice of Senator Joe Lieberman and other key members of Congress, we will form a new, bipartisan working group that will help us come together across party lines to win the war on terror. This group will meet regularly with me and my Administration, and it will help strengthen our relationship with Congress. We can begin by working together to increase the size of the active Army and Marine Corps, so that America has the Armed Forces we need for the 21st century. We also need to examine ways to mobilize talented American civilians to deploy overseas – where they can help build democratic institutions in communities and nations recovering from war and tyranny.
In these dangerous times, the United States is blessed to have extraordinary and selfless men and women willing to step forward and defend us. These young Americans understand that our cause in Iraq is noble and necessary – and that the advance of freedom is the calling of our time. They serve far from their families, who make the quiet sacrifices of lonely holidays and empty chairs at the dinner table. They have watched their comrades give their lives to ensure our liberty. We mourn the loss of every fallen American – and we owe it to them to build a future worthy of their sacrifice.
Fellow citizens: The year ahead will demand more patience, sacrifice, and resolve. It can be tempting to think that America can put aside the burdens of freedom. Yet times of testing reveal the character of a Nation. And throughout our history, Americans have always defied the pessimists and seen our faith in freedom redeemed. Now America is engaged in a new struggle that will set the course for a new century. We can and we will prevail.
We go forward with trust that the Author of Liberty will guide us through these trying hours. Thank you and good night.
17 décembre 2006
La démagogie et la désinformation des médias Français dépassent les bornes.

"Les Etats-Unis ne sont pas en train de gagner en Irak. Mais ils ne sont pas en train de perdre."
Robert Gates, Secrétaire à la Défense.
Voilà la citation originale de Robert Gates lors de son introduction en tant que Ministre de la défense le 5 décembre 2006. Seule la première phrase a été retenue en France. C'est étonnant, car sans elle, l'idée est complètement changée. "Les Etats Unis ne sont pas en train de perdre". L'administration Bush n'envisage en aucun cas de fuir l'Irak pour éviter la débâcle, comme nous l'avons entendu, et comme le GOP France l'avait déjà précisé ici. Leur objectif est bien de rester jusqu'à débarasser le pays des extrémistes. La phrase de Robert Gates doit d'ailleurs être couplée à son explication sur la stratégie que compte suivre l'administration Bush. Le départ fin 2008 ne sera réalisé qu'à la condition que l'Irak se soit stabilisé.
De plus, il est bon de rappeler que la démagogie des médias anti-Bush doit toujours nous faire être prudent sur ce que l'on entend, en Europe comme aux Etats Unis. L'Irak n'est pas en situation de guerre civile incroyable, dans un pays à feu et à sang. L'ensemble des zones de combats se trouvent être Bagdad et une zone d'environ 30 kilomètres de rayon autour. Le reste du pays est en paix, et sous contrôle de la coalition. Alors oui, la ville est en guerre, et il y a chaque jour des morts sous les attentats terroristes. Mais ce n'est pas la présence des forces Américaines qui déclenchent ces attentats. C'est l'existence d'une démocratie et l'intolérance entre eux de deux courants religieux, pourtant tous deux musulmans à l'origine.
Quitter l'Irak le plus vite possible serait donc une décision irresponsable, et indigne du monde libre, censé défendre la démocratie.
08 décembre 2006
Rester en Irak III

La capacité à déformer les faits en France m'étonnera toujours... Les journalistes ont un talent certain pour cela. Ainsi, Georges Bush et Tony Blair auraient désormais un discours selon lequel il faudrait retirer les troupes d'Irak. C'est étonnant, ce n'est pas ce que 300 millions d'Américains ont entendu. Ni ce que le reste du monde a entendu. Il a toujours été question de retirer le plus vite possible les troupes d'Irak. En 2004, G. Bush comptait sur un retrait en 2006. Cela n'a pas été fait. Pourquoi ?
L'administration Américaine a toujours, toujours dit que les troupes US partiraient lorsque le pays sera sécurisé. Quel que soit le temps que cela prendra. S'il s'agissait d'une débacle, et qu'il fallait faire fuire les troupes, pensez vous sérieusement qu'ils attendraient fin 2008 ? Non. La position Américaine est très claire. Bush a annoncé qu'il fallait être en mesure de retirer leurs troupes d'ici fin 2008. Il n'a pas parlé d'éviter une débacle. Il n'a pas dit que l'Irak était perdu. Il a dit que son administration ferait tout pour permettre le retrait des troupes. Et cela ne sera possible qu'à la condition que la démocratie soit sauvegardée dans le pays, et les terroristes affaiblits. L'armée Irakienne doit être en mesure de prendre le relais. Tant que ces conditions ne seront pas réunies, même avec les efforts mis en place jusqu'à fin 2008, on peut être sûrs que Bush soutiendra le maintien de ses troupes sur place (bien qu'après 2008, ce ne sera plus de son ressort).
Cela n'a donc rien à voir avec la déroute anoncée en coeur par les médias Français. Si j'ai un message à leur faire passer, ce serait donc d'essayer de rester impartiaux... Là, peut être que de véritables informations pourraient commencer à arriver dans notre pays.

