06 juillet 2007
Bon anniv' George !!!

61 ans... ce n'est pas un chiffre rond, mais ce n'est pas une raison pour ne pas le fêter en grande pompe !!! Et oui !!! tu en a parcouru du chemin depuis ce 6 juillet 1946, lorsque Barbara Bush mit au monde ce futur grand président des États Unis d'Amérique...
Tu sais que le GOP France te soutien dans ton action... Et cela jusqu'à la fin de ton mandat. Même si nous restons critiques, personnellement je sais que j'aurais préféré un George W Bush pendant huit ans qu'un Jacques "El Chi" Chirac pendant douze ans. Enfin en 2007 nous avons changé de monarque en France. Mais aujourd'hui encore nous espérons qu'il sera digne de toi, et non de son prédécesseur...
Bon anniversaire Mr President George W Bush !
18 juin 2007
Décès de Craig Thomas

Le GOP France a le regret d'annoncer à ses lecteurs que le Sénateur républicain du Wyoming Craig Thomas est décédé le 4 juin dernier. Outre la tragédie que cela apporte à la famille politique de droite Américaine, cela aura aussi changé durant quelques jours l'équilibre des pouvoirs au Sénat, avec 48 sénateurs Républicains contre 49 Démocrates.
Dès demain, le 19 juin, les responsables du Party Républicain du Wyoming vont proposer trois candidats au gouverneur Dave Freudenthal (Démocrate) pour son remplacement. Puis en 2008 aura lieu une élection spéciale pour réélire un nouveau Sénateur, alors que Craig Thomas n'aurait du se représenter devant les urnes qu'en 2012 (Le Sénat Américain se renouvelle tous les deux ans par tiers).
Saluons la mémoire d'un grand serviteur de son pays, mais surtout, par ses convictions, du Monde Libre tout entier, dont notre pays la France fait partie. C'est à ce titre que le GOP France remercie cet homme pour son travail.
13 mai 2007
Vie quotidienne aux USA... et en France !
Et en même temps, une petite comparaison bien placée entre le Président Américain et le Président Français.

Et oui !!! Un point supplémentaire en commun entre nos deux chefs d'Etat préférés est qu'ils sont tous deux sportifs. Alors pourquoi retenir un point aussi peu important de la vie politique me demanderez vous...

Le physical fitness month s'est ouvert aux USA avec le mois de mai. Cette action est importante, dans un pays, où hélas, l'obésité est effectivement un problème. J'avais déjà abordé l'habitude de l'exercice du Président Américain dans sa biographie (que je dois finir je suis désolé de na pas l'avoir fait avant !!!). Ce qu'il y a de frappant entre ces deux hommes, c'est leur volonté d'être des modèles pour leurs pays respectifs. Ce n'est pas un Jacques Chirac qui aurait pu se montrer aussi "humain" qu'eux... Ils n'ont pas honte de ce qu'ils sont. Ils restent eux même, mais savent montrer le bon exemple. Ils sont les dirigeants du XXI° siècle.

Le conseil de George Bush :
It doesn't take much time to stay fit -- 30 minutes five days a
week; 30 minutes of walking, 30 minutes of running, 30 minutes of
biking, 30 minutes of swimming on a regular basis will help deal with a
lot of health.
Pierre
30 janvier 2007
Bon anniv' Dick !

Tu ne les fait pas, mais 66 ans, ça se fête ! Tu en as fait du chemin depuis ce 30 janvier 1941... De la gloire, des déceptions, une fin de mandat de vice Président plus que difficile... Celà n'empêche que tu sois une personne dans laquelle le GOP France aura toujours confiance. Bon anniversaire !
22 janvier 2007
Mel Martinez, nouveau président du parti Républicain

Nous l'avions déjà annoncé il y a quelques temps. Ken Mehlman devait être remplacé par le Cubain Mel Martinez à la tête du parti Républicain. C'est chose faite depuis ce week end, lors de la convention d'hiver du GOP. Elu a une large majorité, beaucoup espèrent un retour vers un parti plus "Reganien" de part son action.
Vous pouvez retrouver son discours d'intronisation sur le site du RNC : http://www.gop.com/News/Read.aspx?ID=6760
Et vous pouvez retrouver sa biographie en Français sur le site du GOP France : http://gopfrance.canalblog.com/archives/2006/12/08/3375638.html
"The fact that a boy at age 15 can come here from another country, with nothing, not even speaking the language of this country – and stand before you today as a leader of our great Party, and a United States Senator – is a miracle that could only happen in America. " Mel Martinez, lors de son discours d'intronisation en tant que leader du parti Républicain.
07 janvier 2007
Le bilan de George W Bush I : le bilan économique

Que ce soit chez les Démocrates ou en France, il est plus que commun de dire que le bilan de George W Bush est catastrophique. Ca doit être comme cela qu'ils justifient le fait qu'il a été le président élu avec le plus de voix dans l'histoire des Etats Unis ! Si toutes ses actions n'ont pas été un succès, il ne faut pas oublier que cet homme est un entrepreneur à succès. Le Texas avait connu, à l'époque de sa gouvernance, sa plus grande croissance depuis longtemps. Imaginer qu'un tel homme puisse avoir échoué lamentablement dans son poste de Président des Etats Unis est tout simplement ridicule. C'est ce que nous allons tenter de démontrer dans cette nouvelle série d'articles Le bilan de George Bush. Bilan provisoire bien entendu, puisque deux ans s'écoulerons encore avant la fin de son mandat.
L'information est tombée il y a deux jours. Le mois de décembre 2006 s'est terminé avec une création de plus de 167.000 emplois sur le territoire Américain. C'est un reccord, portant à plus de 7,2 millions le nombre total d'emplois créés par l'économie Américaine depuis Août 2003. Ils se retrouvent ainsi avec la plus forte croissance du nombre d'emplois, proportionellement, de l'ensemble du G-7 ! Il est a noter qu'avec ce chiffre de 7,2 millions, ce continent de seulement 300 millions d'habitants a créé plus d'emplois que l'Europe (450 millions d'habitants) et le Japon (150 millions d'habitants )réunis ! Les Etats Unis n'avaient pas connus une telle croissance depuis plus de quarante ans. Et le taux de chômage a battu son reccord historique en tombant à 4,5%.
L'une des plus virulentes critiques à l'égard de Bush était cependant une augmentation rapide et inquiétante du déficit budgétaire suite à son arrivée. Le lancement d'une politique de réduction fiscale dès 2001 aurait pu être gérée facilement, et absobée par la croissance. Cependant, l'attaque du 11 septembre a rendu obligatoire une politique étrangère fondamentalement différente de celle réalisée auparavant par Bill Clinton. La guerre contre le terrorisme a ainsi nécessité le renforcement des organisations de contre espionage et de lutte contre le terrorisme telles que la CIA ou la NSA. Et les stratégies de guerre n'étant plus les mêmes, le coûts militaire a augmenté exponentiellement. Et c'est pour cela que Bush a pu être critiqué pour sa gestion du budget. Pour les Démocrates, aucune diminution d'impôts n'auraient du avoir lieu.
On en voit aujourd'hui le résultat. Le nombre d'emplois créé augmente plus de deux fois plus vite que le nombre d'immigrants (Environ 80.000 immigrants par mois). L'économie se porte mieux que jamais, et aujourd'hui, George Bush peut envisager sereinement le retour à un budget équilibré, tout en ayant les moyens de conserver les baisses d'impôts et la guerre contre le terrorisme. Il est donc étonnant que les Démocrates puissent honnètement critiquer un président qui n'a pas connu huit ans de paix comme son prédécesseur.
Alors oui, une politique de déficit répugne un Libertarian comme moi. Mais il est des situations où l'on n'a pas le choix. Bush a assumé son objectif d'assainir et de relancer l'économie Américaine. Il y a réussit. Et il a dans le même temps répondu à la déclaration de guerre des Islamistes, cela entrainant ainsi des coûts nouveaux pour son programme. Il s'est battu sur ces deux front sans faillir, et il gagne avec une économie finalement en meilleure forme que jamais. Voilà ce qu'est le bilan d'un homme que l'on accuse de tous les torts...
Vous pouvez retrouver le détail du rapport économique de la Maison Blanche sur http://www.whitehouse.gov/infocus/economy/
08 décembre 2006
Mel Martinez

Melquíades Rafael "Mel" Martínez
Président du Parti Républicain dès le 1er Janvier 2007
Sénateur de Floride
Sa vie avant la politique : Né le 23 octobre 1946 à Sagua la Grande (Cuba). Il est arrivé aux USA en 1962 (à l'âge de 16 ans) grâce à l'action du Roman Catholic humanitarian, une association humanitaire, durant l'opération « Peter Pan ». Celle ci visait à sortir des dizaines de milliers d'enfants de la nouvelle dictature de Gauche. 14.000 d'entre eux ont été ainsi promis à une vie meilleure aux USA. A cette époque, il ne parle pas un mot d'Anglais et se retrouve sans famille (ils débarquerons à Orlando en 1966).
Diplômé en droit à l'Université de l'Etat de Floride (Florida State University College of Law)en 1973, il pratiquera pendant 25 ans le droit. En tant que Catholique, il participera aussi à de nombreuses oeuvres de charité, devenant même le Vice président des « Charités Catholiques » (Catholic Charities).
Sa vie politique : Elle commence en 2000, lorsqu'il est élu grand électeur de Floride et vote pour Georges W Bush. Puis en 2004, il est élu Sénateur de Floride, sa popularité auprès des réfugiés Cubain et sa réputation comme donateur aux oeuvres de charités n'y étant pas pour rien.
Enfin, il est nommé nouveau président du parti en remplacement de Ken Mehlman. Il prendra ses fonctions le premier janvier 2007 pour deux ans. Il sera ainsi en charge des campagnes de 2008 pour la parti. Ses positions plutôt libérales lui amènent beaucoup de critiques des conservateurs Républicains, mais cela n'a pas empêché sa nomination.
Ses positions politiques : Elles sont très importantes pour le futur proche du GOP. Il sera l'homme qui va faire campagne pour le candidat Républicain. Et de plusieurs manières, ses positions à tendances libérales pourraient couper l'herbe sous le pied à la fois au Libertarian Party et aux Démocrates.
En matière d'avortement : Mel Martinez déroute un peu sur cette position. Il est un très grand opposant à l'IVG. Cependant, son militantisme à ce sujet se base principalement à soutenir des associations contre l'IVG et donne des cours pour informer de l'immoralité de cet acte. Mais dans le même temps, il refuse de voter une loi anti avortement. En fait, il semblerait qu'il ne souhaite pas que l'Etat l'interdise. Cela semble paradoxal, mais en réalité, il me paraît plus probable qu'il ait une position de Libéral conservateur. C'est à dire qu'il a des valeurs conservatrices, mais il ne considère pas que c'est à l'Etat de dire ce qui est bien ou mal, ce qu'il faut faire ou pas. Il serait donc dans une manière de penser selon laquelle quand quelque chose ne nous convient pas, on n'appelle pas l'Etat mais on agit soi même. (Position tout à fait libérale)
En économie : Il est pour une économie libre, sans barrières, et avec un niveau de taxation le plus faible possible.
En matière d'éducation : Le système Américain fonctionne en partie comme le nôtre. Il y a un système d'écoles publiques, où l'établissement est imposé en fonction de son logement. A côté existe des nombreuses écoles privées de qualité. La différence avec la France est que de nombreuses bourses privées existent, permettant même aux plus pauvres d'y aller.
Mel Martinez souhaite en fait supprimer cet équivalent de la « carte scolaire » en France dans le public. Selon lui, l'Etat a un rôle d'éducation. Il doit donc financer cette éducation. Mais les parents doivent conserver le choix libre de l'établissement. Quelle que soit l'école choisie, l'Etat doit donc financer les études de l'enfant. C'est ce que l'on appelle le « Chèque éducation » chez les Libéraux (Libertarians) Français.
De plus sur l'éducation, Martinez souhaite qu'il existe plus d'examens standardisés aux USA, afin d'assurer une vraie liberté de mouvement et de travail à travers tous les USA.
Sur l'immigration : Martinez souhaite que l'immigration soit libéralisée pour les gens en règle. Il articule son discours sur le fait qu'il faut combattre l'immigration illégale afin d'avoir une bonne immigration légale. Une fois de plus, sa position est d'inspiration Libertarian et ne manque pas de choquer les conservateurs.
Sa politique internationale : Elle est très néo-conseratrice. En effet, il soutien l'action de Georges Bush en Irak, soutien Israël contre les totalitaristes voisins. Et dans le cas de Cuba, son pays d'origine, il soutien la continuité du boycott et souhaite que les Usa soutiennent mieux les mouvements rebelles. Il est de plus pour la fermeture de la base de Guantanamo.
Santé : Il soutien la réforme de la sécurité Sociale afin de protéger et préserver le système de protection. Il souhaite également une réforme afin que les nouveaux travailleurs, les jeunes qui entrent sur le marché du travail, soient mieux protégés pendant ces premièrs années (étant donné que les plus expérimentés ont plus de moyens pour avoir une assurance privée en plus).
Sécurité des USA : Il souhaite que les Etats Unis continuent leurs investissements militaires afin de conserver la première armée du monde.
Les droits des homosexuels : Mel Martinez veut faire inscrire dans la constitution le bannissement du droit au mariage pour les personnes de même sexe. Dans le même temps, il s'oppose à toute législation protégeant les homosexuels d'un renvoit pour cet raison. Il est considéré comme l'un des plus importants adversaires de la cause homosexuelle par les mouvements gays.
Second amendement : Il soutien le second amendement et considère le droit de porter une arme pour se défendre comme un droit naturel.
Allocations : souhaite que les systèmes d'allocation se basent plus sur un raisonnement selon lequel un bénéficiaire doit être responsable
Politiquement, Mel Martinez semble donc un libéral, mais parfois beaucoup trop conservateur. C'est malgré tout un bon mélange s'il veut unir les Républicains derrière lui et le futur candidat.
Son futur politique ? : Au vu de ses idées, de sa carrière brève mais à l'évolution rapide, et de son aura politique dans l'un des plus importants Etats (la Floride) et dans le parti... Il est tout à fait possible que Mel Martinez ait un rôle important à jouer dans un futur proche. Sa proximité avec le futur candidat présidentiel va lui assurer une certaine main mise sur le parti. Et ses idées Libérales pourraient lui permettre de rallier une bonne partie du mouvement des Republican Libertarians, ainsi que du Libertarian Party. Ce personnage est à suivre de prêt !
Ken Mehlman

Ken Mehlman
Président du Parti Républicain jusqu'au 1er janvier 2007
Sa vie avant la politique : Né le 21 Août 1966 à Baltimore (Maryland), enfant d'une famille Juive propriétaire d'une entreprise Familiale. Diplômé en droit de Harvard en 1991.
Dans sa (courte) expérience professionnelle, il fut magistra spécialisé dans le droit de l'environnement (1991-1996)
Sa vie politique : Dès 1992, il s'occupe de gérer les campagnes Républicaines du Massachussets, Ohio, Texas, Virginie et Géorgie. Il a aussi participé activement aux campagnes présidentielles de 1992 (avec Georges H W Bush) et de 1996 (avec Robert Joseph "Bob" Dole).
Cette expérience lui a servi puisqu'il se retrouva ainsi directeur de Campagne de Georges Bush en 2000 et en 2004, qu'il a mené avec brio. Ces réussites lui ont permis de devenir dès 2001 le directeur des affaires politiques de la Maison Blanche. Puis la glorieuse victoire de 2004 lui permit d'être élu le 19 janvier 2005 à la tête du parti Républicain.
Fin 2006, la défaite de son parti lui a fait prendre une décision radicale. Le 9 novembre, suite à la victoire Démocrate, il annonce qu'il en prend la responsabilité et démissionne de ses fonctions de leader du GOP.
Son futur politique ? : Difficile à dire. Un mois après sa démission, sa situation semble instable. Ce n'est pas après l'abandon de ses fonctions qu'il lui sera facile de continuer une ambition importante. De plus, célibataire, il est soupçonné d'homosexualité depuis mai 2006. Le 8 novembre de la même année, la veille de sa démission, le comédien Bill Maher aurait annoncé au Larry King Live que « everyone in Washington knows » (tout le monde le sais à Washington). C'est un repoussoir formidable pour une partie des conservateurs Républicains.
07 décembre 2006
Condolezza Rice

Condolezza Rice
Secrétaire d'Etat
Sa vie avant la politique : Née le 14 novembre 1954. Fille d'un pasteur et d'une musicienne, Condi Rice est entrée à l'université de Denver à 15 ans pour des études de Sciences politiques. Sortie à 19 ans, elle devient très vite professeur de Sciences politique et trésorière de l'université de Standford
Sa vie politique : membre du gouvernement de Georges W Bush dès le 22 janvier 2001, en tant que conseillère à la sécurité Nationale pour le Président. Le 16 novembre 2004, Collin Powell démissionne. Bush la nommera secrétaire d'Etat à sa place. Elle fut ainsi la première femme noire à accéder à ce niveau de responsabilité.
Ses principales actions politiques : L'année 2005 fut l'année des tentatives du renouveau du discours avec l'Europe. Le 8 février 2005, elle prononça un discours à Sciences Po.
En avril, elle appelle à la chute du gouvernement dictatorial de la Bielorussie, dernier pays non démocratique d'Europe
Elle sera aussi au premier plan pour menacer les pays non démocratiques et soutenant les terroristes au Moyen Orient. Travaillant main dans la main avec Georges W Bush, elle deviendra ainsi en quelques sortes la première femme porte parole du monde libre.
Lors de l'affaire des prisons secrètes de la CIA, c'est elle qui subit toutes les attaques. « Les États-Unis utiliseront toutes les armes légales pour battre les terroristes ».
Enfin durant l'été 2006, elle appellera au cessez le feu au moyen Orient, et parviendra à convaincre Ehud Olmert de diminer ses offensives et l'arrivée des troupes de l'ONU.
Son futur politique ? : Sa désormais longue action fait d'elle l'une des potentiels candidats à l'élection de 2008. Bien que sa proximité avec Georges Bush pourrait en effrayer plus d'un, elle fut la première femme, noire de surcroit, à avoir atteint un tel niveau de responsabilités. Apprécié par beaucoup de Républicains, il est à souhaiter qu'elle se présente à l'investiture de son parti.
Quelques fait d'armes :
En 2005, le magazine Forbes la désigne comme la femme la plus puissante du monde
Citations :
«Pendant soixante ans, les États-Unis ont recherché la stabilité aux dépens de la démocratie au Proche-Orient et n'ont accompli ni l'un ni l'autre».
« L'Irak est la clé de l'avènement d'un Moyen Orient différent, un Moyen-Orient dans lequel les peuples auront retrouvé l'espoir, dans lequel les gens maîtriseront leur propre vie et sauront que leurs aspirations politiques peuvent être acheminées par des voies démocratiques légitimes ». (15 mai 2005)
«Il y a ceux qui disent que la démocratie mène au chaos [...], à la terreur (...). C'est le contraire qui est vrai : la liberté et la démocratie sont les seules idées assez fortes pour vaincre la haine, la division et la violence.» (21 juin 2005 - Université américaine du Caire)
06 décembre 2006
George W. Bush

George Walker Bush
43 ème Président des États Unis d'Amérique (2001-2008)
Sa vie avant la politique :
Né à New Heaven (Connecticut) le 6 juillet 1946. Ses parents ont émigré au Texas alors qu'il avait deux ans. Il a été élevé entre Midland et Houston en tant qu'ainé d'une famille de cinq enfants.
Diplômé d'Histoire de l'art en 1968. Pendant ce temps, il se forme ses premières armes en participant à la campagne pour le poste de sénateur de son père en 1964 et en 1970. En 1968, à sa sortie de l'université, il est accepté dans la Texas Air National Guard, l'armée de l'air du Texas. Après son entraînement, il aurait du partir pour le Viêt-Nâm, mais il fut finalement affecté à Elligton Air Force Base, la base aérienne de Houston. Il est plus que probable que son supérieur l'a affecté à à cette base dans le but de se faire bien voir de son père. Mais la décision d'un officier lèche bottes sera plusieurs fois rappelée comme argument contre G W Bush. Il finit en 1974 son service militaire et entre à l'Université d'économie d'Harvard.
La question de George Bush et de l'alcool : Accusé d'alcoolisme avant 1974 par ses ennemis politiques, Bush a reconnu avoir régulièrement été ivre. Rappelons cependant qu'en 1974, Bush fils n'a que 28 ans, un âge où beaucoup de jeunes boivent plus que raisonnable. Plus précisément, il n'y a pas beaucoup de jeunes qui ne s'enivrent pas à cet âge. En fait, ce que l'on reproche à George W Bush est qu'il n'a pas été un fils à papa sage et obéissant, d'avoir été un jeune normal qui, comme tous les jeunes, aiment à se faire plaisir. Or il a été démontré que George Bush a rompu avec ce passé depuis bien longtemps. Cela n'empêche pas ses adversaires politiques, soi-disant progressistes, de l'attaquer régulièrement sur un passé mis au placard et sur un comportement en réalité tout à fait banal dans le monde entier.
En 1977, Bush sort de l'université d'Harvard avec un master d'administration économique. Il sera d'ailleurs le premier président Américain élu avec de réelles compétences de gestionnaire, et non pas seulement des idées politiques. C'est cette même année qu'il encontre Laura Welch et qu'ils se marieront. En 1981, la désormais Laura Welch Bush accouchera de deux jumelles, Barabara et Jenna.
Bush et la religion : Après avoir suivis toute sa vie la tradition familiale, le jeune Bush quittera l'Eglise Episcopale (un mélange de croyances issues du Catholicisme, du protestantisme et de l'Anglicannisme) pour rejoindre à la fin de 1980 l'Eglise Méthodique (Les Méthodistes sont des protestants qui affirment que chaque âme doit et peut être sauvée, ce qui diffère du protestantisme classique. Les Méthodistes sont ainsi proablement les Chrétiens les plus tolérants, basant leurs croyances sur l'idée que, s'il y a un bien et un mal, il n'y a pas des individus mauvais et de bons individus. Et un non chrétien n'est en rien un « mauvais croyant ». Le bien ne se définit pas par sa croyance religieuse mais par la capacité des individus à s'occuper et à protéger autrui).
Dès sa sortie de l'université, Bush entre dans l'industrie du Pétrole. Il y fit là ses preuves de ses grandes capacités de gestionnaire dans plusieurs entreprises (Arbusto Energy, Spectrum 7, Harken Energy). Et ses succès économiques vont continuer dans d'autres domaines. En avril 1989, il investit dans l'équipe de Base-ball des Texas Ranger, où il sera nommé manager général. Son travail portera aux nues l'équipe, avec en 1994 sa première victoire en première division. Dès lors, les extraordinaires compétences de gestionnaire de W sont reconnues par tous, même par ses opposants politiques.
Petite anecdote, George Bush gagnera en 1993 le Marathon de Houston en 3 heures 44 minutes et 52 secondes, soit une vitesse moyenne de plus de 13 km/h ! A cette occasion, il avouera qu'il coure depuis l'âge de 26 ans entre 15 et 30 miles par semaine (Entre 25 et 50 kilomètres environ).
Sa vie politique locale :
Le plus populaire Gouverneur du Texas
George W Bush commence son militantisme dès 1964 pour son père, lorsque celui ci se présente au poste de Sénateur du Texas. Mais sa véritable carrière ne débutera qu'en 1978. Hélas, cette première expérience sera un échec. Il perd de quelques courtes voix (moins de 6.000) face à Kent Hance, le candidat Démocrate. Malgré tout, il aura une fois de plus démontré sa capacité à lever des fonds et à les gérer, même en politique.
Il retournera donc pour quelques temps dans l'industrie du pétrole, tout en continuant de militer activement pour ses idées. Puis, en 1988, il sera présent à Washington afin de gérer la campagne de son père. Durant cette année, il rencontra des responsables politiques du GOP de tout le territoire, ainsi que d'influents lobbyistes et de nombreux donateurs et soutien du parti Républicain. En fait, c'est durant cette année qu'il s'est créé les contacts qui lui permettront plus tard de faire une fulgurante carrière politique.
La première campagne pour l'élection au poste de gouverneur du Texas : Il se présente en tant que candidat pour le poste de Gouverneur du Texas en 1994. Élu à une large majorité pendant la primaire Républicaine, il affrontera ensuite Ann Richards, Gouverneur démocrate sortante. La campagne de Ann Richards fut axée sur l'idée que Bush n'avait aucune expérience politique et ne pouvait pas être crédible devant les électeurs. Mais le discours de ce dernier sur la responsabilité individuelle et son image de leader moral attire les foules. Les expériences de sa vie passée, ses réussites professionnels, ses erreurs de jeunesses avouées et sa volonté de remonter la pente au début des années 1980 ont transformé le jeune Bush en un homme sûr de ses convictions, et surtout un homme qui s'efforce d'être droit, tout en étant pragmatique. Ainsi, son programme sera axé sur trois domaines majeurs : la lutte contre la criminalité, une plus grande liberté économique par une dérégulation partielle de ce domaine et le développement de l'éducation, par l'ouverture plus grande à l'accès aux bourses privées. Ceci allié aux grandes capacités oratoires du futur président, Bush sera élu avec plus de 52% des suffrages, contre 47% pour sa concurrente Ann Richards.
George W Bush, gouverneur du Texas : S'il y a bien une chose que l'on ne peut pas lui reprocher, c'est de faire des promesses en l'air. Dès sa prise de position, ses premières réformes passèrent. Le Texas est très vite devenu l'un des États les plus économiquements ouverts des États Unis. Son programme de réforme de l'éducation arriva très vite, permettant à de nombreux jeunes d'entrer plus facilement à l'université. Il ne se contenta pas de réforme le système des bourses privées, puisque de nombreuses bourses publiques ont été accordées tandis qu'elles n'existaient pas auparavant. Enfin, la lutte contre la criminalité s'est améliorée durant son mandat. Cependant, l'un des points noirs pour ses opposants sur ces réformes fut le plus grand nombre de condamnés à mort. 152 prisonniers furent exécutés durant son mandat, chiffre jamais atteint par aucun précédent gouverneur. Enfin, ses réformes économiques permirent au Texas de faire d'importantes économies. Cela lui permit de faire un remboursement de taxes trop perçues d'un montant de deux milliards de dollars (pour une population de 22,8 millions de personnes), répartis équitablement entre les Texans, ainsi que de diminuer le montant total des taxes perçues chaque année.
Un des autres points sur lesquels Bush fut critiqué fut sa trop grande capacité à mélanger État et Église (ce qui est sensé être inconstitutionnel). Ainsi, son gouvernement finança des associations Chrétiennes de lutte contre la consommation de drogues et d'alcool. De plus, il proclama que le 10 juin serait le "Jesus Day" au Texas.
Cependant, bien que certaines de ses mesures n'aient pas plues à tout le monde, son réalisme économique (et son bilan final), sa capacité à assurer le développement de l'éducation, son respect des moeurs lui permirent d'être réélu en 1998 avec plus de 69% des voix (!), faisant ainsi de lui le gouverneur le plus populaire du Texas. Et c'est à ce moment là que les responsables du parti Républicain et la presse nationale virent en lui un probable candidat pour les élections à la Présidence des Etats Unis en 2000.
George W Bush, candidat à l'élection pour la maison blanche (2000) :

Une victoire difficile et contestée
La mode des nombreux candidats Républicains face à peu de Démocrates n'est pas nouvelle. En 2000 déjà, douze personalités du GOP se sont affrontées pour les primaires de leur parti. En face, les Démocrates n'étaient que deux (Bill Bradley et Al Gore).
Les primaires du GOP ne furent cependant pas aussi compliquées que semblent être celles de 2008, car elles tournèrent rapidement à l'avantage du futur président. Sa popularité au Texas lui assurait un fort soutien dans l'ensemble du pays. Cela couplé à ses grands capacités de leveur de fond, George Bush s'est assuré une forte domination financière sur ses concurrents. En fait, dès janvier 2000, six candidats, incapables de rivaliser face aux moyens du gouverneur du Texas, abandonnèrent la compétition. En février, trois de plus jettèrent l'éponge. Il ne restait plus alors que Bush, McCain et Alan Keyes.
A ce moment fut vu l'importance d'avoir une expérience terrain claire. Si John McCain était sénateur depuis 1982, et Alan Keyes ambassadeur aux Nations Unies, aucun des deux ne pouvait présenter une réussite économique ou sociale dans leur Etat. Le succès de la politique Texane de Bush démontrait ses capacités à faire fonctionner le pays. Cela explique en partie les fonds importants qu'il était parvenu à lever. Il gagna donc haut la main ce premier test avant le 7 novembre. Lorsque sa défaite fut certaine, John McCain se rangea derrière le vainqueur, un peu facilement après la violence des débats qui avaient eu lieu entre eux.
Les péripéties de l'élection finale sont partiellement connues, bien que très déformées en France. Cela vient du fait que le système électoral est réellement différent du nôtre. En effet, le principe du fédéralisme change le rapport entre l'Etat National et les locaux.
A propos du système électoral Américain :
Il fonctionne donc ainsi. L'élection Présidentielle est basée sur le système des "grands électeurs", avec un suffrage universel indirect. Les citoyens ne votent pas pour leur candidat directement mais pour une liste de candidats d'un parti qui s'engagent à voter pour l'un des candidats nationaux. Chaque Etat "pèse" un nombre de voix de grands électeurs en fonction de sa population, nombre qui varie bien entendu en fonction des variations de population (ainsi, en 2000, la Californie pesait 54 grands électeurs, et 55 en 2004). La liste qui reçoit la majorité de voix dans l'Etat concerné se voit élue intégralement. Pour reprendre l'exemple de la Californie, principal Etat en terme de population, si une liste d'un parti récupère 51% des voix, l'intégralité des "postes" de grands électeurs est donné à la liste victorieuse. Ainsi, en 2000, c'est Al Gore qui a récupéré les 54 grands électeurs de Californie.
Expliquons donc le problème qui a eu lieu à la lumière de ce fonctionnement. Le soir du mardi 7 novembre 2000, les premiers résultats sont tombés. Bush se retrouvait avec 246 grands électeurs, et Al Gore avec 255. Trois derniers Etats étaient litigieux. Le Nouveau Mexique (5 grands électeurs), l'Oregon (7) et la Floride (25). La clé de la victoire était donc ce dernier Etat. Le soir même, il était impossible de préciser qui avait gagné. Le lendemain, la Floride semblait revenir au candidat Républicain avec seulement 600 voix d'écart. Cependant, plusieurs irrégularités avaient été découvertes, et les voix de trois comtés n'étaient donc pas considérées comme valables. Les avocats d'Al Gore demandèrent une action de la cour de Floride pour imposer un nouveau décompte des voix dans ces trois comtés. Or cela était totalement inconstitutionel. Après de longs débats, la Cour Suprème décida donc de condamner la cour de Floride le 12 décembre à 5 voix contre 4. George Bush fut déclaré vainqueur.
Ce qui est régulièrement omis, c'est qu'après proclamation des résultats, il devenait possible de recompter les voix, bien que cela n'aurait plus de conséquence puisque la victoire revenait aux Républicains. Plusieurs journalistes s'y sont donc attelés. La conclusion fut dans tous les cas une victoire de Bush, même lorsque les comptes étaient réalisés par des journaux dits Démocrates. George Bush avait donc bel et bien gagné la Floride, remportant ainsi l'élection avec 271 voix de grands électeurs contre 266 pour Gore.
Bush avait cependant compris la leçon. Afin d'éviter que de telles complications prennent place dans le futur, il fit voter une loi en 2002 pour généraliser l'usage des machines de vote. En effet, les problèmes survenus en Floride ont eu lieu uniquement dans des comtés sans machine, contrairement à ce qui a été dit par les médias Français. Le bon déroulement des élections de 2004 a en effet été assuré par le plus grand usage de ces machines.
La seconde critique qui avait lieu fut que Bush avait reçu moins de votes que Gore. En effet, le candidat républicain reçu 50 460 110 voix quand son adversaire en totalisait 51 003 926. Cela vient du fait du système de vote par Etats et grands électeurs. Prenons un exemple simple de deux Etats de même taille, le Nebraska et le Nouveau Mexique (tous deux 5 grands électeurs) et des chiffres fantaisistes pour la théorie. Bush avait gagné en 2000 le Nebraska. Il aurait pu le gagner avec seulement 51% des voix. A l'inverse, imaginons que Gore ait gagné le Nouveau Mexique avec 75% des voix. A population équivalente, Gore a donc plus de votes populaires que Bush. Cependant, les deux candidats se retrouvent avec cinq grands électeurs. Il y a donc égalité selon la constitution.
Ce système peut être critiqué, cependant, il fut et est toujours considéré comme étant le meilleur pour assurer le compromis entre pouvoir et importance des Etats locaux et l'Etat Fédéral. Et personne aujourd'hui ne souhaite le changer.

NB : sur cette image, les couleurs traditionelles pour les deux partis ont été échangées. Il s'agit bien des vote pro-Bush en bleu et pro-Gore en rouge. Remarquons de plus que seuls 19 Etats ont une majorité Démocrate, quand 31 Etats ont voté pour George Bush.
La présidence Bush avant le 11 septembre 2001 :

En rédaction
World Trade Center :

A venir
Sa vie politique Nationale (suite) : A venir
Ses principales actions politiques : A venir
Son futur politique ? : A venir
Quelques fait d'armes : A venir

