GOP France

Le blog Français de soutien du parti Républicain Americain

03 août 2007

Le GOP France migre et se transforme

logoFFGOP

Le GOP France est mort... Vive le FFGOP !

Tout comme les lois Françaises, la loi Américaine possède sa dose d'absurdités. Et pour cela, il faut en plus remercier le candidat Républicain McCain. En effet, celui ci a fait voter par le Congrès en 2003 une loi interdisant que tout parti politique Américain puisse avoir des soutien ou ne soutienne qui ou quoi que ce soit comme mouvement politique. Dès lors, l'utilisation de "GOP France" ne nous est plus permise dans la mesure où nous souhaitons nous constituer en association.

Plus précisément pourquoi... L'utilisation de ce nom de GOP France sous entend que nous ayons le soutien du Parti Républicain, que ce soit le cas ou non. Or, cela est interdit par la loi McCain de 2003. Notre seule solution pour assurer la continuité de notre action et nous former en association est de changer le nom et de nous désigner comme "amis" du Parti Républicain.

Pour cette raison, le GOP France sera désormais connu sous le nom de FFGOP, ou French Friends of the Republican Party.


C'est une longue page qui se tourne !

Cette nouvelle forme ne chamboulera pas toutes vos habitudes, du moins nous l'espérons. Le site ne sera plus au même endroit, mais sa constitution ne change pas. Cela nous permettra dans le même temps de faire quelques mises à jour intéressantes pour une plus grande facilité de navigation pour nos lecteurs. Et bien entendu, ce point réglé avec les représentants du GOP, il nous sera désormais tout à fait possible de nous donner un réel statut juridique.

Et bien entendu nous espérons vous voir aussi assidus à suivre le FFGOP que vous le futes pour le GOP France.

Pour vous rendre sur le nouveau blog, c'est ICI

Posté par GOP France à 10:19 - Les Républicains en France - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

30 juillet 2007

Les Français sont victimes d'un enfermement

C'est assez déroutant. Quand on rentre des États Unis d'Amérique, une sensation bizarre vous agresse à la sortie de l'avion. Sommes nous dans un pays développé, ou en développement ? Sommes nous les vainqueurs du communisme avec le bloc de l'Ouest ou étions nous du côté Bolchévique, avec la nécessité de nous reconstruire à l'instar de la Pologne ou de la RDA ?

Pourquoi cette sensation de pauvreté ? Pourquoi cette sensation que nous ne faisons pas partie des pays les plus riches de la planète en regardant par la fenêtre ? Pourquoi cette crasse dans les rues ? Pourquoi cette sensation que si on sort des champs subventionnés par l'UE et du Paris d'Haussman on regrette déjà d'être rentré ?

Pourquoi à peine entré dans le métro sent-on le mépris et la méfiance envers celui qui est juste à côté de soi ? Il ne s'agit plus ici d'une vague sensation... Elle est presque palpable...

Pourquoi dans le premier magasin dans lequel j'entre, ai-je l'impression de barber le vendeur ? Pourquoi alors que j'ai quelques difficultés à passer un escalier dans le métro de DC pour causes de bagages imposants, un Américain me propose t-il son aide de lui même ? Et pourquoi à peine sorti de mon train en France, alors que j'éprouve les mêmes difficulté, personne ne m'aide et me fais-je insulter parce que gêne les gens quand je passe avec ces mêmes bagages ?

C'est une autre culture...

Et pourquoi au lendemain de ce retour en France dois-je découvrir que cette sensation, je ne suis pas le seul à la ressentir ? Et que Guy Millière a dors et déjà démontré cela moins de deux semaines plus tôt ?

C'est à ce demander comment mon pays a pu arriver à tant d'anti-Américanisme... Alors que pour toutes ces raisons, des milliers d'entre nous partent pour l'autre côté de l'Atlantique chaque année...

Il faut réellement changer cet état de fait... Et pour cette raison, parce que je ne veux plus voir mon pays sombrer dans cette quasi-décadence, je continuerai à combattre l'anti-Américanisme en France et à promouvoir les politiques réalistes que les Républicains ont su mettre en place avec Ronald Reagan notamment, pour sauver les États Unis de cette situation...

Pierre Toullec

guy_milliere

Les Français sont victimes d'un enfermement

Séjournant dans l’Ouest américain depuis quelques semaines, j’ai repris contact avec la réalité française par le biais d’Internet. Il faut, je le pense, la distance pour comprendre. Vue de Los Angeles, la vie dans une grande ville de « l’Hexagone » ressemble à une plongée dans une oppressante folie. Les rues, déjà étroites, sont rendues plus étroites encore par des blocs de béton, des faux trottoirs, des files de bus matérialisées, des poteaux et des barrières métalliques. Les encombrements font partie du quotidien à toute heure de la journée.

La rudesse, l’impolitesse et l’agressivité sont d’une effroyable banalité. La police a tous les droits, à commencer par celui de contrôler intempestivement les identités et de transformer tout innocent en coupable qui s’ignore. Au fil des nouvelles, on découvre la mise en circulation de vélos gratuits qui, dit un journaliste, font des « envieux », et qui sont sans doute très pratiques pour emmener des enfants à l’école un jour de pluie. Si on scrute les nouvelles politiques, cela devient ubuesque. Ce sont les autorités qui décident des dates des « soldes ». Abaisser les impôts à 50 % grâce à un « bouclier fiscal » est présenté comme une « injustice sociale » et comme un « cadeau fait aux riches ».

L’autorisation de travailler la nuit ou le dimanche fait l’objet de débats polémiques. Et que dire en parallèle des programmes de télévision prévus pour juillet-août ! On pourrait croire que tous les Français sont censés mettre leur intelligence aux abonnés absents pour ne s’intéresser qu’aux concours de pétanque, à la musique débile et au pastis à prendre au camping du coin. J’ai regardé un journal télévisé de France 2 et l’actualité internationale était réduite à la portion congrue. Ce qu’on disait sur l’Irak, sur les États-Unis ou sur le Proche-Orient relevait d’un médiocre prêt-à-penser sans la moindre lueur d’analyse.

C’est pour échapper à tout cela que je m’esquive de France de plus en plus souvent et que je prends mes dispositions pour que l’esquive soit définitive. Tout en discernant la différence qui sépare la vie que je mène outre-Atlantique de celle que je mène en France, je ne puis, aussi, qu’éprouver une forme de compassion pour ceux qui ne connaissent que la vie en France. Je pense à une affiche d’il y a vingt ans et qui disait à propos d’enfants qui avaient grandi sous Mitterrand : « ils n’ont connu que le socialisme ». Mais le socialisme règne toujours en ce qu’il a de plus lugubre.

Il imprègne tout dans le pays, strictement tout. Et c’est pour cela que tout en vient à ressembler à une mort lente. Je parle de compassion : trouver normale la quotidienneté française et son atmosphère d’asphyxie médiocre ne fait pas échapper à l’asphyxie et à la médiocrité. On vit petitement, docilement. On s’aigrit. On vieillit de façon précoce. On apprend à renoncer. On finit par croire qu’on pense par soi-même en répétant les âneries qu’on entend dix fois par jour. J’ai fait plusieurs fois le tour du monde.

Je suis passé par l’Afrique subsaharienne, le Maghreb, l’Iran, la Russie et cent autres contrées désolées, et je sais qu’il y a pire que la France. Je sais aussi qu’il y a mieux. Je n’ignore pas que la plupart de ceux qui me lisent n’auront pas l’occasion de passer plusieurs mois par an du côté de Los Angeles. Je n’ignore pas que certains iront dans l’Ouest américain trop peu de temps pour se défaire de leurs stéréotypes et regarder autour d’eux.
Ma seule ambition, en ces chroniques, ces dernières années, a été de dire à ceux qui me lisent que la vie, cela peut être autre chose et peut ressembler au grand large et aux bras ouverts, que la liberté, cela peut fonctionner ; que rendre le quotidien plus pénible n’est pas inéluctable ; que l’arbitraire n’est pas une fatalité ; que la libre entreprise et le libre choix peuvent rendre heureux ; et que, pour déchiffrer la planète, il vaut mieux éviter de lire « Le monde » et de regarder les chaînes de télévision françaises. Je ne prétends pas avoir réussi. Les courriers de lecteur qui me contredisent en citant Colombani, Plenel et autres auteurs rances dans le texte, et qui se désabonnent pour être sûrs de vivre l’esprit fermé, me montrent même mes échecs.

J’ai fait ce que j’ai pu. Je souhaite du courage à Sarkozy. Le soleil se couche sur le sable de Venice Beach. Je vais prendre la freeway et partir dormir sous les palmiers d’Anaheim.

Guy Millière - mercredi 18 juillet 2007

Posté par GOP France à 16:53 - Les Républicains en France - Commentaires [14] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

14 juillet 2007

Bonne fête du 14 Juillet à tous

feu_artifice_pyrotechnie_101

10 petits jours après la fête d'indépendance Américaine arrive, comme chaque année, la célébration de la prise de la Bastille. Encore un hasard qui rapproche France et États Unis ? Quoi qu'il en soit, en ce jour très spécial pour notre pays, il n'est que temps de rappeler les valeurs Françaises, celles dans lesquelles nous croyons. Il s'agit du jour de tous les Français. Il s'agit du jour choisi pour rappeler qui nous sommes. Quelles sont nos valeurs. Qui nous a amené où nous sommes.

Liberté, Egalité, Fraternité.

Voilà qui nous sommes.


14juillet

La France, plus grande nation Europénne pendant des siècles, se retrouve une fois de plus face à sa mémoire. A son histoire. Les troubles passés, les présents, les futurs que nous affronterons. Les espoirs, les victoires, les défaites, les larmes, les joies. La France n'est pas un grand pays simplement pour son histoire. Elle est un grand pays pour avoir su défendre ses valeurs de respect de l'autre, de dignité, avoir su, parfois, où se situait le bien, et où se situait le mal. C'est cette France là, cette idée de la France qui nous aimons. Nous ne sommes pas Français lorsque Jack Lang, ministre de Mitterrand, se retrouve principal soutien en Occident de Fidel Castro. Nous ne sommes pas Français lorsque Jacques Chirac, Président de la République, s'allie à Saddam Hussein pour protéger ses intérêts internationaux immoraux. En revanche, nous sommes bien fiers d'être Français lorsque notre pays décide de participer à l'éradication de dictatures immondes telle que celle des Talibans. Nous sommes fiers d'êtres Français lorsque, sans accord de l'ONU, nous allons aider les Américains à protéger des millions de personnes du génocide au Kosovo.

La France en laquelle nous croyons, c'est celle qui fait de nous les défenseurs des être humains, quelques soient leurs origines, couleur de peau, croyances, opinions, contre la tyrannie et la barbarie.

 

drapeau_france

Et c'est pour toutes ces raisons, aujourd'hui plus que n'importe quand, il nous faut le redire
Vive la République, et Vive la France !

Pierre Toullec



photo_france_photo_drapeau_francais_04


 

Posté par GOP France à 00:04 - Les Républicains en France - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

08 juillet 2007

Canal +, la chaîne du mépris et de la manipulation...

Les tous premiers lecteurs du GOP France s'en souviennent peut être... Nous avions publié une vidéo dénonçant, grâce à l'émission Arrêt sur Images de France 5, une manipulation des faits qui, on le sait, est la base du travail "journalistique" (si l'on peut dire) des irresponsables de Canal +...

Il est amusant de découvrir la réaction des journalistes de la Matinale de Canal + à l'annonce de la fin d'Arrêt sur Images... Violence des mots, acharnement moral et volonter de rabaisser l'autre... Il semble que ce soit désormais la base de l'émission d'information du matin de la chaîne privée... Regardez... mais peux de chances que qui que ce soit apprécie cela...


Bruce_Not_Almighty
Uploaded by Culturalgangbang

Posté par GOP France à 23:02 - Les Républicains en France - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

04 juillet 2007

Bonne fête du 4 Juillet à tous !

capmet_e_a000076544

Lorsque le GOP France s'éclairera de ces quelques lumières de feu d'artifices, votre humble serviteur en tant que gérant du site du GOP France se sera envolé, destination Washington DC. Cependant, en ce jour de fête Nationale Américaine, il aurait été scandaleux que ce site, que vous êtes de plus en plus nombreux à lire, ne se pave pas de telles couleurs ! Cet évènement très spécial, 231 ans jours pour jours après la révolte des 13 Colonies, sera fêté en grande pompe de l'autre côté de l'Atlantique. 231 ans d'existence des Etats Unis d'Amérique. 231 ans d'espoirs pour des dizaines de millions d'immigrants, pour certains seulement en train d'arriver, d'autres qui arriveront dans les jours qui suivent... Ils sont d'ailleurs encore presque un million de légaux par an (950.000 en moyenne) à venir voir et découvrir une nouvelle vie dans le rêve Américain...

En ce 231ème anniversaire de la déclaration d'Indépendance, c'est aussi l'amitié Franco-Américaine que nous célébrons. En effet, n'oublions pas qu'en 1776, contre l'avis de Turgot mais avec la bénédiction de Necker, Louis XVI engage la France dans la guerre contre l'Angleterre et envoit Lafayette porter main forte aux Insurgents. S'en est suivie une longue histoire, qui a mené les USA à payer leur dette à la France par deux fois en 1917-1918, puis en 1944.


usa_french_flag_image


Mais l'histoire Américaine, ce n'est pas qu'une solide amitié avec la France (ce fut aussi souvent le contraire hélas). L'histoire de ces 231 années, c'est aussi cette incroyable Démocratie, la plus vieille au monde. C'est ce peuple constitué des populations d'à travers le monde entier qui fuyaient la misère, la dictature, la tyrannie, ou n'importe quel autre Fléau, pour y trouver la paix, la sécurité, la richesse, la Démocratie, la Tolérance... Les Etats Unis d'Amérique, c'est l'esprit fondamental de l'Occident et du Monde Libre en général. C'est l'esprit même de la tolérance et de l'amitié avec les autres peuples. Et c'est pour cela que nous les aimons, les USA.

God Bless the United States of America, Vive la France, et par dessous tout, bonne fête du 4 juillet 2007 !

Pierre Toullec

bbfs_picture



flagpicture

Posté par GOP France à 10:01 - Les Républicains en France - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

25 juin 2007

Sarkozy, le libéral... Ah bon ?

Sarkozy___189

Je ne me renierais pas. J'assume, je m'étais réjouis de l'élection de Nicolas Sarkozy. Et sa façon de faire a bien démontré qu'il n'est plus un Chirac. Cependant, j'ai longtemps été personellement anti-Sarko, et c'était apparement légitime ! Car en effet une info est passée à peu près inaperçue ce week end. Cela n'a pas été repris dans beaucoup de médias pour le moment il faut dire. En regardant l'émission de C dans l'air d'aujourd'hui, on y apprenait que Nicolas Sarkozy a fait retirer samedi dernier une petite phrase de sa victoire sur le nouveau "traité simplifié". Cette phrase était la base de la constitution de l'Europe. Elle disait tout simplement que son obligation était de "garantir la concurrence libre et non faussée". Le coup de poker de Sarkozy, dans l'ensemble de ses propositions, fut de la faire supprimer.

Désormais, de part cet acte passé quasiment inaperçu, l'Union Européenne ne sera plus garante de la libre concurrence ! Une fois de plus, après le TCE, les propositions d'avancement Européens s'éloignent toujours plus de ce qu'il faut faire. Imaginez un peu une seconde que la même chose se passe aux USA. Qu'un Etat réclame la fin de la "concurrence libre et non faussée"... Seule l'extrême gauche est capable de telle proposition me direz vous. Et bien en France, c'est la droite républicaine qui le défend...

Sarkozy Libéral ? Il ne s'approche même pas des plus Etatistes des Démocrates... Mais sans doute sont-ils eux même trop à droite pour le Président de la République Française ?

Pierre

Posté par GOP France à 23:53 - Les Républicains en France - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

14 juin 2007

Bush en Albanie

capt_4fa8970a66644ec4b671ffa2b384297b_bush_us_albania_algh108_1_

L'absence du GOP France, c'est finit ! Avec la fin de la saison des examens, nous allons enfin pouvoir revenir à notre vitesse de croisière. Et cette quasi absence de deux semaines est mal tombée, avec une actualité politique et internationale très chargée. Et notamment cette information que vous avez peut être vu entre deux lignes sur le Président Américain en Albanie. Arrivé dimanche dernier à Tirana, il avait la veille pris des positions très claires sur la situation dans les Balkans, et en particulier sur le Kosovo.Pour George Bush, il n'est plus temps de continuer à subir les pressions de la Russie, alliée naturelle de la Serbie depuis presque deux siècles. Le problème du Kosovo doit être réglé, soit par son autonomie, soit par son rattachement à l'Albanie, la population étant en majorité Albanaise.

La bonne entente, voire l'alliance concrète, entre l'Albanie et les Etats Unis ne date pas de la présidence Bush. C'est Bill Clinton, par l'intervention de l'OTAN en 1999 en Serbie, qui a engagé ce processus. Mais cette alliance s'est renforcée en 2003, lorsque l'Albanie, comme 90 autres pays du monde libre, a choisi d'envoyer des forces en Irak pour aider la coalition.

Dimanche dernier donc, le Président Américain est arrivé avec une foule en délire. Bush, ce héros ? Oui à en croire les populations qui ont vécu sous la dictature. Car eux auraient aimé, si cela avait été possible, d'être libérés comme l'Irak à l'époque du communisme. Ils savent ce qu'est la dictature. Et contrairement à ce qu'affirment nos élites Françaises, il ne vaut pas mieux être esclave qu'en guerre. Surtout lorsque cette guerre est l'espoir de la fin de cet esclavage.

r3401598574_1_



Posté par GOP France à 22:48 - Les Républicains en France - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

09 juin 2007

Changement de climat : l'origine humaine du réchauffement est-elle certaine ?

Aujourd’hui, mettre en cause l’origine humaine du réchauffement climatique est devenu intégriste, émettre des doutes, comme Claude Allègre, est politiquement incorrect et expose à une diabolisation médiatique. L’hystérie est telle que l'on accuse de négationnisme climatique, ceux qui ne se plient pas au pseudo consensus du GIEC. Liberté Chérie défend la liberté des scientifiques d'émettre des doutes et entend combattre le dogmatisme et les idéologies.

Ce documentaire de la chaîne anglaise Channel 4 (sous-titré en Français) diffusé le 8 mars 2007 expose bien le problème :





Le groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) -- en anglais Intergovernmental Panel on Climate Change (IPCC) -- a été créé en 1988, à la demande du G7, par deux organismes de l'ONU : l'organisation météorologique mondiale (OMM) et le programme des nations unies pour l'environnement (PNUE). Il a pour rôle "d'évaluer l'information scientifique, technique et socio-économique qui concerne le risque de changement climatique provoqué par l'homme". Le GIEC est ouvert à tous les pays membres de ces deux organismes et compte des centaines d'experts du monde entier, issus des universités, des centres de recherche, des entreprises, des associations de défense de l'environnement ou d'autres organismes -- ce n'est donc pas un organisme scientifique, mais un groupe d'experts à vocation politique. Depuis sa création, le GIEC a produit une série de rapports qui font maintenant référence, de plus en plus utilisés par les décideurs, les scientifiques, les étudiants et d'autres spécialistes. En fait c'est devenu le rôle principal du GIEC -- non d'évaluer la situation les plus sereinement possible -- mais de prouver que sa théorie est une vérité inévitable. Ces rapports influent les politiques environnementales de nombreux gouvernements. Or, ces rapports se basent sur des estimations invérifiables et loin d'être prouvées -- mais le problème c'est que le GIEC au lieu d'accepter les incertitudes et de promouvoir la recherche en conservant une attitude objective, a au contraire adopté une attitude catastrophiste et risquée, mettant en péril nos sociétés.

Il est coutumier de lire dans la presse ou d'entendre répéter dans les médias que les quelques rares chercheurs -- ils sont quand même plusieurs milliers -- qui contestent que l'effet de serre provoqué par l'homme serait le responsable du réchauffement climatique, sont de simples déviants, incompétents, mal informés, voir financés par les lobbies pétroliers ou encore des flat-earthers (comme disent les américains : ceux qui croient encore que la terre est plate), et même, des négationnistes (comme ceux qui nient la Shoah). Il est donc nécessaire de donner un aperçu de ce que pensent ces dissidents. Le professeur Richard Lindzen du Massachussets Institute of Technology (MIT), sommité de la climatologie, unanimement respectée, bardé de médailles et de prix prestigieux, membre de l'académie des sciences américaine et ex-représentant auprès du GIEC, a écrit dans le Wall Street Journal (11 juin 2001), "La science est communément utilisée, auprès du grand public, comme source d'autorité avec laquelle on peut réduire au silence ses opposants politiques et mettre en place une propagande auprès de nos concitoyens peu informés. C'est ce qui a été fait avec les rapports du GIEC et de l'académie des sciences. C'est une pratique répréhensible qui détruit notre capacité à prendre des décisions raisonnables. Une vision de la science plus équilibrée montrera qu'il existe encore une très grande marge d'incertitude, bien plus grande que celle que voudraient nous faire croire les supporters du traité de Kyoto". En outre il rappelle les mises à l’écart de Henk Tennekes (Pays-Bas), d’Aksel Winn-Nielsen (OMM), d’Alfonso Sutera et Antonio Speranza (Italie)… tous climatologues respectés mais tous coupables d’avoir émis de sérieux doutes sur le nouveau catéchisme du réchauffement. En Juin 2005, Yury Izrael, directeur de l'institut de l'écologie et du climat du globe de l'académie des sciences russe et vice-président du GIEC, contredit la position officielle de ce groupe d’experts -- qui affirme que la tendance du climat du globe peut être attribuée à des causes résultant de l'activité humaine. A la veille du sommet du G8 de 2005, il a déclaré ceci : "Le lien entre l'activité humaine et le réchauffement global n'est pas prouvé. La température du globe a augmenté pendant les années 1940 puis a décliné dans les années 1970 avant de se remettre à augmenter depuis lors. Le réchauffement global actuel ressemble à celui qui s'est produit pendant les années 40 quand les navires pouvaient facilement naviguer à travers l'arctique, alors qu'à cette époque, l'impact de l'activité humaine était bien moins important qu'il ne l'est à présent. Une expédition Russe qui revient d'une étude dans la partie centrale de l'antarctique déclare que les températures ont commencé à s'abaisser. Ces découvertes sensationnelles ne sont rien d'autre qu'une des surprises que nous réserve Mère Nature". Autre expert reconnu, qui est une sommité dans la sphère des spécialistes du climat de la planète, le professeur Wallace Broecker titulaire de toutes les médailles possibles et, en particulier du prix Craaford 2006 (attribué en Suède, l'équivalent du prix Nobel pour les sciences de la Terre) -- tout comme Claude Allègre d'ailleurs qui, lui, fut récompensé en 1986. Voici ce qu'il déclarait récemment : "Ma vie entière consacrée à l'étude du climat de la Terre m'a rempli d'humilité. Je suis convaincu que nous avons grandement sous-estimé la complexité de ce système. En définitive, les prédictions sur le changement du climat du globe relèvent essentiellement de la masturbation intellectuelle". Pour terminer ces citations qui sont loin d'être exhaustives, on peut citer Khabiboullo Abdoussamatov, chef du Laboratoire d'études spatiales de l'observatoire principal (de Poulkovo) de l'académie des sciences russe et directeur du projet d'astrométrie de la station spatiale internationale pour la Russie, et qui déclare : "C'est le Soleil qui est responsable du réchauffement climatique global, le gaz carbonique n'influant pratiquement pas sur ce processus". On voit donc que le consensus n’existe pas au niveau scientifique.

Le documentaire nous apprend que le thème du réchauffement climatique fut très pratique pour certains usages politiques. Margaret Thatcher, à la fin des années 80, aurait alors débloqué de gros budgets pour que les climatologues britanniques prouvent que le charbon était dangereux (car sa combustion dégage beaucoup de CO2 et de fumées toxiques) -- elle était alors en lutte avec les mineurs pour fermer les mines de charbon anglaises. Aux Etats-Unis, la NASA a utilisé le thème pour gonfler ses budgets d'études, des millions de dollars ont été débloqués pour financer des dizaines de satellites et des centaines de scientifiques qui bénéficiaient ainsi des recherches sur les changements climatiques. La peur entretenue par une partie des médias débloquait des financements publics de plus en plus importants. On entrait ainsi dans un cercle vicieux qui prend toutes ses dimensions aujourd'hui. A l'heure actuelle les milliards de dollars coulent à flot pour financer ceux qui doivent faire face à la nouvelle apocalypse. Or on doit revenir au bon sens. Vu les sommes qui sont en jeux, vu les intérêts, ne peut-on pas se demander si la nature des fonds de recherche n'induisent pas un biais dans les résultats ? Comment peut-on assurer que les résultats ne surestiment pas les risques ? Les changements prévus n'auront jamais lieux avant plusieurs générations, donc sont invérifiables empiriquement, cela autorise toutes les "libertés" dans l'interprétation des prévisions.   

Le réchauffement climatique est donc avant tout une histoire de gros sous et d'utilisation politique, mais ces gros budgets font vivre beaucoup de gens. Aujourd'hui, parmi les écologistes, on voit principalement sur le devant de la scène ceux qui se soucient plus de la destruction de l'économie de marché que de celle de la planète sont sur le devant de la scène -- c'est assez amusant de savoir que ces écologistes défendent une thèse instrumentalisée par Margaret Thatcher, qu'ils détestent pourtant par ailleurs. Ils dénoncent aussi les études privées qui -- selon eux -- seraient biaisées du fait de leur financement par des entreprises commerciales ; alors que la plus grande étude publique actuelle, avec des financements extraordinaires, est clairement détournée de son objectif premier -- à savoir protéger les populations d'un risque -- pour devenir l'instrument d'une extrême-gauche à l'idéologie périmée, en effet le gros des effectifs des écologistes sont des gauchistes, ils sont contre le capitalisme et l’économie de marché, ils sont contre la liberté économique et pour un plus grande intervention de l’Etat -- or il n’y a pas besoin de démontrer que ces solutions ont échoués, en laissant des dizaines de millions de morts et une pollution incroyable. Une certaine élite, composée d'hommes politiques et de hauts fonctionnaires, est toujours prête à financer les théories qui vont lui permettre de renforcer son pouvoir, aujourd'hui c'est le réchauffement climatique, demain ce sera autre chose, la seule parade à ces dérive étatiste est le maintien de l'attention des citoyens. Comme le disait déjà Thomas Jefferson : "le prix de la liberté, c'est la vigilance éternelle" .

Les solutions proposées par le GIEC -- inspirateur des accords de Kyoto -- sont toutes basées sur une idéologie étatiste et collectiviste. On utilise tous les subterfuges possibles pour empirer la situation et faire croire aux populations des pays industrialisés qu'elle est désespérée et qu'elle est le résultat de l'ingérence d'un monde libéral… Or les données sont faussées au départ. Le GIEC n'est pas un groupe scientifique, c'est un groupe d'experts politiques multinationaux dont l'objectif est "d'expertiser l'information scientifique, technique et socio-économique qui concerne le risque de changement climatique provoqué par l'homme". Ses rapports et ses simulations, présentés comme des certitudes, sont en fait volontairement catastrophistes en prenant en compte des paramètres qui scientifiquement sont très improbables. Au sein du GIEC il n'y a pas de consensus, mais le message catastrophiste délivré par le groupe est devenu la ligne politique officielle, et les scientifiques ou les experts qui le dénoncent s'expose à l'exclusion du groupe -- donc à la perte de leur emploi -- et à une diabolisation -- ces deux risques sont très dissuasifs. Les Etats financent des recherches dont le but est de légitimer l’action étatique, c’est-à-dire à terme la prise de contrôle de la vie des individus. Les recherches sont donc biaisées dès le départ, si un chercheur ne trouve pas de résultat allant dans le sens de la cause humaine d’un réchauffement, il perdra ses crédits, de même il lui sera plus facile d’avoir des crédits sur n’importe quel sujet si il y fait mention du rapport au réchauffement climatique. Comme le rapporte un intervenant du documentaire de Channel 4, si par exemple un scientifique veut faire une étude sur les castors de Scandinavie, il augmentera ses chances d’avoir des crédits étatiques si son sujet est "influence du réchauffement climatique sur les castors de Scandinavie". On est donc bien en présence d’une idéologie étatiste à tendance totalisante, visant à contrôler tous les moments de la vie des individus de la naissance à la mort, cela rappelle Le meilleur des mondes d’Aldous Huxley.

Les scientifiques interviewés dans le documentaire soutiennent que les problèmes climatiques sont liés à des causes multiples. La Terre et sa position par rapport au Soleil, l'activité de celui-ci (1), les rayonnements cosmiques, les gaz à effet de serre et le fonctionnement de l'atmosphère, les océans, l'activité humaine, les différents cycles de l'eau, du carbone, de l'oxygène, pour faire n'en citer que quelques uns. Or il est du plus pur bon sens de chercher à comprendre les mécanismes des changements actuels, si ils sont prouvés, et de ne pas retenir une seule solution -- qui si elle est mauvaise pourrait se révéler pire que le problème. Jean-Paul Croizé, journaliste expert en météorologie et climatologie, dénonçait en 2004 l'ambiance catastrophiste qui a empiré depuis, dans son livre Climat. La fausse menace ? Il y rappelait quelques vérités certaines, contrairement aux catastrophes supposées (2). Par exemple que les changements climatiques ont toujours existés, et sont rapportés dans nombre d'écrits célèbres depuis l'invention de l'écriture ; ou encore, que les carottes glaciaires (3) montrent que la variation du taux de CO2 dans l'air et les variations de température ne sont pas forcément liés selon la relation défendus par les partisans du réchauffement climatique à cause d'émission de CO2. Il expliquait aussi que l'accumulation de gaz dit à effet de serre, comme les gaz d'échappement ou les diverses fumées, en obscurcissant l'atmosphère et en faisant écran aux rayons du soleil devrait provoquer un refroidissement, et non un réchauffement… Il rappelait que les éruptions volcaniques envoient dans l'atmosphère beaucoup plus de gaz à effet de serre que l'activité humaine, et qu'on sait qu'il y a eu des époques dans l'histoire de la Terre où l'activité des volcans était beaucoup plus importante, et pourtant l'homme a toujours su s'adapter, grâce à son génie, aux changements climatiques.

La propagande écologiste en vient parfois à assimiler le CO2 à un polluant. Mais le CO2, c'est, faut-il le rappeler, le gaz que nous rejetons en respirant ; c'est aussi le gaz consommé par les arbres pour grandir. De là, l'objectif

Les grands objectifs du GIEC sont en fait loin d'être justifiés. En voulant réduire l'activité humaine et le développement des populations les plus pauvres, c'est à de grandes hécatombes humaines que l'on se prépare en cas de catastrophe de grande ampleur (4), car sans moyens technologiques, la réponse des hommes ne sera rendue que plus difficile. On dénonce les Américains qui ne respectent pas les accords de Kyoto, pourtant les paroles de George W Bush devrait être méditées par nos agitateurs irresponsables, quand il déclare : "mon approche reconnaît que la croissance économique est la solution, pas le problème. Car une nation dont l’économie progresse est une nation qui peut se permettre de faire des investissements dans les nouvelles technologies". C'est en effet ce qu'il faut réaffirmer avec force et détermination : le progrès est la solution, pas le problème ! L’application des propositions du GIEC aurait un coût énorme pour les sociétés industrialisées, elles mettraient un frein au progrès -- prôner la décroissance signifie l’arrêt du progrès, la croissance n’étant que la traduction économique du progrès humain -- or une société qui s’arrête est une société qui meurt…  Brider le progrès empêchera de développer les technologies qui permettront de relever les défis du futur, qui permettront aux 3 milliards d’hommes qui vivent encore dans le sous-développement de rejoindre nos standards, qui permettront à l’humanité d’accueillir les quelques milliards d’individus supplémentaires qui viendront peupler la Terre avant que la transition démographique ne soit achevée (5).

Le consensus scientifique scientifique n'existe donc pas et les voix dissidentes sont de plus en plus nombreuses pour dire qu'il est trop tôt pour établir des certitudes et aucun scénario n'est a écarter a priori, il se pourrait même que ce soit un refroidissement qui menace la planète dans les siècles prochains -- en effet les périodes glaciaires sont cycliques et normalement la prochaine ère glaciaire est programmée pour bientôt (6). Le GIEC en ne retenant qu'une seule hypothèse, présentée comme certaine, a donc outrepassé son mandat qui était de rendre compte des différents points de vue et des incertitudes, tout en dégageant clairement les éléments qui relèvent d'un consensus de la communauté scientifique. Les publications officielles du GIEC étaient censées proposer une synthèse des connaissances scientifiques, elles devaient inclure uniquement les publications qui font l'unanimité. Or cela n'est pas le cas. Le débat scientifique est empêché, les informations qui contredisent la thèse défendue par le GIEC sont dissimulées et les incertitudes sont balayées. La démarche du groupe de l'ONU est devenue le cheval de bataille d'une politique et présente de très grands dangers pour les hommes, au nom d'une catastrophe improbable on est en train de vouer des millions de gens à une mort certaine et des milliards d'autres à la misère.

La conclusion qui s'impose est la suivante : il est urgent d'attendre plutôt que de dépenser encore des milliards en projets dont l'utilité est loin d'être prouvée et de risquer la vie de millions de gens sur l'hôtel d'une idéologie périmée qui donne aux instances étatiques un rôle qu'elles ne peuvent remplir qu'au détriment de la population…

Eric

 


Notes :

(1) Il semblerait que l'influence de l'activité solaire ait été grandement sous-estimée dans les variations du climat terrestre.
(1) Jean-Paul Croizé, Climat. La fausse menace ?, Paris, Carnot, 2004.
(2) Une carotte glaciaire est un échantillon de glace prélevé dans les calottes glaciaires, Il est formé par compression de couches de neiges successives, année après année. L'air ambiant y a été emprisonné sous forme de bulles dans la glace, on dispose donc d'un historique précis du climat, actuellement on arrive à remonter jusqu'à 700'000 ans en arrière.
(3) Climatique ou autre, causé par l'homme ou autre, les exemples se compte par centaine chaque année, tremblements de terre, ouragans, tsunamis, incendies de forêt, inondations, sécheresses, attentats, accidents, guerres.
(4) La transition démographique c’est le passage du régime démographique traditionnel (espérance de vie faible, taux de mortalité élevés, nombre d’enfants élevé) au régime moderne (espérance de vie élevée, taux de mortalité faibles, nombre d’enfants faible), les progrès, notamment ceux de la médecine, permettent de réduire la mortalité, alors que les sociétés en transition ont encore beaucoup d’enfant, provoquant une augmentation forte de la population. Quand la transition est terminée l’effectif de la population se stabilise. On estime que la population devrait se stabiliser sur Terre autour de 12 milliards d’habitants vers 2100.   
(5) Même si bientôt à l'échelle de la terre c'est avec une incertitude de quelques centaines d'années. On peut noter au passage que le consensus scientifique des années ’70 était celui d’un refroidissement inéluctable.

Pour plus d'informations :

- La tribune de Claude Allègre, parue dans Le Monde (26 octobre 2006) : http://www.fahayek.org/index2.php?option=com_content&do_pdf=1&id=1196
- Un site web français répertoriant les arguments des "sceptiques" : http://www.climat-sceptique.com/
- Les scientifiques qui sont contre le consensus, ici les Américains (liste des signataires en colonne de gauche), http://www.oism.org/pproject/s33p36.htm, ici les Canadiens, http://www.friendsofscience.org/index.php?ide=11
- Bravo au site Skyfall pour le sous-titrage en français du documentaire de Channel 4 : http://skyfall.free.fr/?p=87

 







Posté par GOP France à 13:46 - Les Républicains en France - Commentaires [6] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

22 mai 2007

Nouveau site perso !

20070509_IA0008_LRG

L'ouverture du site Français de Mitt Romney est quelque chose qui peut surprendre... En effet, j'avais promis personnellement que le GOP France ne prendrait pas position entre les différents candidats Républicains pour 2008. Dont acte. Le GOP France restera impartial, ou en tout cas le plus possible. Mais j'ai bien personnellement pris ma décision sur quel candidat je soutiendrais pour l'élection interne. Bien que de toute façon je me rangerais au choix des électeurs du GOP mi 2008, pour le moment je garde ma liberté de parole, en dehors de notre future association. Ainsi cela n'engage en rien ce site ci. Et bien sûr, j'encourage nos lecteurs ou autres rédacteurs à faire de même avec un autre candidat si votre préférence est différente ! Lorsqu'il est question d'élire le Président du Monde Libre, et non seulement le Président des Etats Unis, il me semble que même les Français doivent avoir vocation à participer à ce débat !

J'espère en tout cas que ce nouveau site vous plaira autant que celui-ci, qui tourne aujourd'hui à une vitesse de croisière de 50 visiteurs par jour depuis plus de deux semaines maintenant !

Pierre,
http://mittromneyfrance.canalblog.com/

Posté par GOP France à 09:21 - Les Républicains en France - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

15 mai 2007

Kouchner aux affaires étrangères, en voilà une bonne idée !

Bernard_KouchnerBeaucoup l'ont oublié... Et pourtant, sa "sortie de piste" comme certains l'ont qualifié avait fait du bruit à l'époque. Rappelez-vous, début 2003, cet homme de gauche, glorifié par les sondages des Français, avait appelé à soutenir George Bush dans son action en Irak ! Et il ne s'était pas arrêté là. A la suite de cette position, Bernard Kouchner avait affirmé qu'il est nécessaire pour la protection des droits de l'homme que les Démocraties continuent leurs ingérence contre les dictatures. C'est aujourd'hui également sa position pour le Soudan. Et sur l'Irak, à part ses critiques envers l'administration Américaine pour leur gestion de l'après guerre, il ne renie en rien sa position passée.

Or, les rumeurs vont bon train et il est de plus en plus probable que M. Kouchner devienne notre nouveau ministre des affaires étrangères !

De quoi ont besoin nos amis Américains ? George Bush et son équipe devront désormais avoir derrière eux un gouvernement Français qui pousse le plus possible vers ses positions. Avec un travail en équipe du Président de la République Sarkozy et Bernard Kouchner, il est probable, et à souhaiter, qu'enfin la politique internationale Française changera de tout au tout ! Et le GOP France ne peut que s'en réjouir.

Pierre

Posté par GOP France à 11:42 - Les Républicains en France - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



« Accueil  1  2  3   Page suivante »