22 juillet 2007
Hillary Clinton...
... dans toute sa splendeur...
29 juin 2007
Petit bilan des Démocrates, tiré à la fin des 100 jours de Nancy Pelosi...
25 mai 2007
La Sénatrice Clinton souhaite t-elle la victoire Américaine ou la victoire d'Al Quaida en Irak ?
Il y a deux jours, nous vous informions de l'échec Démocrate sur le projet de finance de l'année 2007 pour l'Irak. Hier, le détail des votes et les commentaires des élus sont arrivés. Il s'est donc avéré que parmis les rare Sénateurs et Représentants à ne pas avoir voté ce projet, nous trouvions Mr Barack Obama, ce qui ne surprendra personne, mais aussi Mrs Hillary Clinton. Dans son cas, cela est beaucoup plus grave. En effet, Clinton avait soutenu et voté pour l'engagement des troupes en Irak. Elle l'a même redit hier. "I fully support our troops"... Vraiment ? Alors pourquoi faire en sorte qu'elles n'aient plus les moyens de faire leur travail dans de bonnes conditions, c'est à dire en protégeant les Irakiens et en sauvant leur peau ? Car la loi "fails to compel the president to give our troops a new strategy in Iraq." (La loi ne contraindra pas la Président Bush à donner une nouvelle stratégie pour nos troupes en Irak)
Autrement dit, parce que le Président Bush n'a pas les mêmes visions du conflit que Mrs Hillary Clinton, stopper l'envoi de munition, d'essence et de nourriturre aux 160.000 soldats Américains sur place est normal. Condamner ses propres troupes à ne plus avoir les moyens de riposter face aux armes Iraniennes et d'Al Quaida, et ne même plus avoir les possibilités de protéger les civils, c'est sans doute cela que la Sénatrice Clinton appelle "soutenir complètement nos troupes".
Source : Fox News
24 mai 2007
Mickaël Moore, ami des plus grands dictateurs de la planète !

Et oui !!! Personellement, je m'en doutais. En effet, cet homme est le défenseur de Fidel Castro depuis des années, dénonçant l'embargo et les mesures de condamnation contre l'une des dictatures les plus sanguinaires de la planète. En fait, Cuba est aujourd'hui le meilleur modèle pour ce militant d'extrême gauche (ne l'oublions pas !).
Un nouveau pas a été franchi. Désormais, il reçoit ses financements directement des dictateurs ! Il a reçu il y a quelques jours d'Hugo Chavez et de Fidel Castro plus de vingt millions d'euros pour son dernier film, Sicko, dans lequel il entend démontrer que le système de santé Cubain est meilleur que le système de santé Américain...
Cela me fait remarquer que nous n'avons pas fait d'article sur le système de santé Américain... Il y avait bien ce vieil article, mais il ne traite pas directement de la santé.
Quoi qu'il en soit, avoir la preuve concrête que Mickael Moore est l'ami proche des dictatures, on comprend mieux ses combats, et ses films démagogiques et bourrés d'erreurs ou de désinformation...
Pierre
10 mai 2007
Après 100 jours...
Encore une vidéo révélatrice de l'efficacité des Liberals Américains... Sans compter le coût de tout cela.
08 mai 2007
A propos du retrait voulu par les Démocrates...
Des questions ?
07 avril 2007
Nancy Pelosi ou le sac à bourdes des Liberals

La récente visite de Nancy Pelosi au président Bashar Assad aura fait couler de l'encre de l'autre côté de l'Atlantique. Elle n'en est plus à sa dernière bourde, mais pour la première fois, Nancy Pelosi a fait la démonstration de ses positions politiques dans le domaine de politiques étrangère (en tout cas quand cela ne concerne pas l'Irak). Rappelons les faits. Mercredi dernier, contre l'avis du Président Bush, la Porte Parole de la chambre des représentants s'est rendue en Syrie, pour y rencontrer ses principaux leaders.
Quel y a été son propos ? Après tout, pourquoi pas organiser un tel voyage afin d'affirmer la position des démocratie à l'encontre de toute dictature. Or, tel n'a pas été le message voulu. Alors que la Syrie est vue par le monde entier, même la France et Jacques Chirac (!), comme un pays parrain du terrorisme international et qui arme les mouvements totalitaires, c'est un message de « paix » qu'a voulu amener Pelosi. Mais quelle paix en particulier ? « The road to Damascus is a road to peace » a t-elle affirmé avec force. Mais quelle paix ? Le retour à une guerre froide Islamisme extrémiste contre Démocraties ? Ils ne veulent pas de cette paix. Mais elle leur servirait. Nous ne voulons pas de cette paix, elle nous dessert déjà aujourd'hui.
Qu'est-il, encore, passé dans la tête de cette militante de l'extrême-gauche Américaine ? La paix à tout prix ? Cela a déjà été tenté en 1938, ne l'oublions pas. La comparaison est tout à fait à propos. Ainsi, Brad Blakeman, un stratège politique Républicain, a ainsi affirmé que "Speaker Pelosi is the Neville Chamberlain of our time". Il n'est réellement pas loin de la réalité. A la différence cependant qu'aujourd'hui, la guerre est déclarée, déjà. Nous sommes en plein dedans. Le vrai problème est bien de savoir si la Syrie continuera son action en souterrain, ou si elle rentrera officiellement dans le camp qu'elle soutien aujourd'hui. De plus, les Démocraties ont le problème de savoir s'il est encore possible de négocier et de discuter avec un pays qui soutien, c'est une certitude, les pires mouvements totalitaires du XXI° siècle.
Les déclaration qu'a, en plus, osé affirmer Mrs Pelosi font clairement comprendre que cette femme n'a pas le sens des réalités. Un vague (ou un fol ?) espoir qu'il suffirait d'une rumeur de volonté de paix pour assurer la paix ? Ainsi, alors qu'elle avait visité deux jours avant le Premier Ministre Olmert, elle « informa » le président Syrien que "Israel was ready to engage in peace talks". Cette information fut immédiatement démentie par Jérusalem.
Le culot de cette femme arriva à son paroxysme lorsqu'elle répondit vendredi 6 avril à des journalistes. Selon Pelosi, son voyage avait pour objectif de démontrer que les USA sont unis dans leur politique internationale et derrière leur Président pour les sujets autres que l'Irak. Or, la veille de son arrivée à Damascus, elle reçut un message de George Bush lui même lui demandant de renoncer à ce voyage, et la prévenant que la Maison Blanche dénoncera son action si elle allait au bout de son idée.
Mensonges, déformations, incompréhension totale de la situation internationale... Nancy Pelosi est décidément réellement le maillon faible de la politique Américaine.
Sources : newsmax.com ; foxnews.com
Pierre
11 mars 2007
Les Démocrates, une majorité contre l'Irak ?

Même le Herald Tribune, journal que l'on ne peut accuser d'être de droite, le reconnaît. La réalité de la « majorité » Démocrate de Nancy Pelosi est difficile à cerner. Sur le débat sur l'Irak en particulier, la situation se complique pour la gauche. Toute leur campagne a été axée comme anti-Bush et sa politique internationale. Or, ce qui avait été mis entre parenthèses lors de cette année 2006, c'est que Conservativs et Liberals ne sont pas d'accord dans leur propre parti.
Rappelons brièvement la situation politique. Le Congrès Américain est composé de deux chambres. Le Sénat, composé de 100 membres représentants des Etats Américains (aujourd'hui composé de 49 Républicains, autant de démocrates et deux indépendants), n'a pas aujourd'hui de majorité claire. La Maison des Représentants elle semble plus concrètement dominée par les Démocrates, qui possèdent 233 sièges contre 201 pour les Républicains. Nous l'avons déjà abordé avant, la campagne de dénigrement et démagogique entreprise par la gauche en 2006 a réuni les Républicains autour de George Bush. En face en revanche, la position dogmatique, à la limite des idées des Socialistes Français, des Liberals a fait se braquer contre eux les Démocrates Conservativs. Nous nous retrouvons donc aujourd'hui avec une « majorité » de gauche, en réalité coupée en deux entre ceux qui pensent que la Doctrine Bush est un échec, mais qu'ils admettent avoir soutenu, et qu'ils ne peuvent abandonner car ils refusent de voir la coalition du Monde Libre perdre en Irak et abandonner une démocratie. Ce sont les Conservativs Democrats. En face, nous avons les Liberals, qui eux ont une position idéologique forte basée sur le replis sur soi, l'ignorance du reste du monde, même si cela doit être au mépris et dans l'abandon de peuples entier et de la démocratie.
Il y a donc, au sujet de l'Irak en particulier, trois forces différentes au sein de la Maison des représentants. Les Républicains y sont ainsi, en quelques sortes, les plus forts, puisqu'unis derrière leur Président George Bush. Les Démocrates eux sont divisés de manière à peu près égale entre Conservativs et Liberals. Le problème des Conservativs est qu'ils sont entre les deux camps, mais ne souhaitent pas en soutenir clairement un. D'où les difficultés de Nancy Pelosi a organiser une victoire à Gauche pour le rapatriement des troupes.
Mais il nous faut tout de même préciser les choses. Pourquoi commence t-on à voir ainsi une telle division se mettre en place, moins de deux mois après la prise de fonctions de la nouvelle majorité ? Le dernier projet soutenu, justement, par Mme Pelosi est une proposition de loi qui interdirait aux troupes Américaines d'organiser une quelconque opération offensive en Irak après le 1er septembre 2008. Quel est le raisonnement tenue pour une idée aussi étrange ? Il est simple. Si les forces Américaines n'ont plus les moyens d'organiser la défense de l'Irak, de par cette loi Démocrate, garder les troupes sur place serait un suicide politique pour le Président Bush. En effet, il lui sera totalement impossible d'agir. Si la situation continue à se dégrader après le premier septembre, il sera tenu pour responsable alors même que ses moyens d'actions lui auront été retirés. C'est à la fois le moyen de le forcer à quitter l'Irak et de le détruire politiquement, en vue bien entendu des élection de 2008 puisque cet échec retomberait sur tout le parti Républicain.
Cette position a réellement dévoilé la rupture profonde à Gauche. Les Conservateurs de gauche ne peuvent pas admettre que la coalition perde la guerre en Irak. Cela serait une catastrophe. D'ailleurs, cela se voit avec les candidats à la présidentielle. Peu nombreux sont ceux qui réclament ce départ chez les Démocrates. Les Etats Unis sont les gendarmes du monde, c'est une réalité, et une nécessité. Eux seuls sont en mesure de l'être, et leur action a permis depuis des années de protéger la paix et la sécurité des Démocraties. Et des personnes comme Nancy Pelosi en sont bien conscientes.
Le dogmatisme de l'extrême gauche Américaine n'aura donc eu qu'une conséquence immédiate : à défaut du renforcement du GOP, au moins l'affaiblissement du parti Démocrate.
Pierre
08 mars 2007
Hillary Claiming Bill Clinton's Record
Ceci n'est pas réellement étonnant. Il est logique qu'Hillary se serve des succès de son mari pour se faire de la publicité pour la campagne. En réalité, la vraie question qui se pose serait en réalité, en cas de victoire, serait-elle réellement Président des Etats Unis ? Ou ne serait-ce pas le moyen pour Bill Clinton de régner quatre, voire huit ans de plus ? Quoi qu'il en soit, rappeler qu'Hillary fut l'artisanne d'un nombre impressionant de ratés du parti démocrate il y a presque quinze ans nous permet de relativiser la gloire que l'on semble lui donner en France.
When pressed about her qualifications for the presidency, Sen. Hillary Clinton falls back on her husband's domestic-policy record - claiming credit for the good economy, welfare reform and the balanced budget.
It's a very fine record, indeed - but it's Bill's, not Hillary's.
Hillary was the moving force behind the Clinton presidency in 1993 and 1994 - with primary responsibility for the disastrous health-care plan, which helped hand Congress to the Republicans. After that, her husband sent her into a polite exile.
Hillary stopped attending political strategy meetings, traveled extensively and wrote "It Takes a Village." She was most emphatically not part of the splendid record President Clinton amassed in the 1995-96 period. Bill indirectly confirms this by failing to credit Hillary with much in his memoirs.
She was not part of the negotiations on welfare reform nor was she in most of the talks with the Republicans that led to the balanced-budget deal. Later, after these policies succeeded, she trumpeted her support. But she wasn't there when they hung in the balance.
The 1998 Lewinsky scandal returned Hillary to her '93-94 role of power-behind-the-scenes, directing the response to what she called the "vast right-wing conspiracy." But nothing happened in those years beyond saving Clinton from removal after his impeachment.
Hillary's embrace of Bill's record is also selective. She claims to have had nothing to do with the pardons of the FALN Puerto Rican terrorists, for example. And, even though her brothers took hundreds of thousands of dollars in "fees" to lobby the president for pardons for Carlos Vignali, the head of the crack racket in Minneapolis, and others, she professes her ignorance of their activities.
Hillary says she wasn't involved in her husband's decision to pardon the leaders of the Hasidic New Square community despite her pre-election visit on site and her post-election White House meeting with them. Coincidentally, this Republican enclave voted almost unanimously for Hillary.
Hillary takes credit for what she didn't do and avoids responsibility for what she obviously was involved in. Some qualifications.
Copyright 2007 Dick Morris. All Rights Reserved.
source : www.newsmax.com
03 mars 2007
Barack Obama n'est pas noir ! (Parait-il...)

Cette tête vous est désormais familière sur le GOP France. Barack Obama, celui qui croit à une vitesse fulgurante dans les sondages ne baisse que... dans la communauté Noire... En effet, les plus "extrèmes" de cette communauté ont démontré que certains de ses arrière arrière arrière arrière grands parents étaient blancs. Scandale ! Il ne peut donc pas être condéré comme une vrai noir par ces gens là... Discours qui semble absurde n'est-ce pas ? Il est pourtant bien réellement noir. Et les métisses sont très nombreux dans la société US... Et bien ce discours semble porter... Alors que dans tous les sondages le montrent comme gagnant des voix dans tous les secteurs de la société, même chez les Républicains qui, pour les plus modérés, apprécient son discours, la communauté Noire le rejette de plus en plus. Il semble que pour certains noirs Américains, être blanc soit moins un crime que d'être un métis !
Une fois de plus, on découvre que le politiquement correct est très présent dans certains groupes de la société Américaine. Et la campagne à gauche montre dans le même temps le niveau au dessous des paquerettes habituel qu'ils sont habitués à mener.

