30 juin 2007
Plus de la moitié des Américains ne voteront pas pour Hillary Clinton

C'est ce que révèle un sondage un peu spécial. Les Américains y participant avaient droit à plusieurs choix et devaient dire pour quel(s) candidat(s) ils sont sûrs de ne pas voter (wouldn't consider voting for Clinton ; qui ne peuvent pas imaginer le fait de voter pour elle). Avec 52%, Hillary Clinton apparaît donc comme la présidentiable, Républicains et Démocrates confondus, la plus détestée par les électeurs. Arrive en deuxième le Républicain et ex-gouverneur du Massachussets Mitt Romney, avec 46% des électeurs refusant de voter pour lui.
Lorsque l'on sait que qu'Hillary Clinton reste la favorite pour les primaires Démocrates, cela pourrait donner l'impression d'une contradiction forte de l'électorat Américain. Or, il n'en est rien. En réalité, Clinton fait partie de ces personnalités politiques qui parviennent à se faire aduler par leurs fidèles, mais dans le même temps réellement haïr par ses opposants. Et son lourd passé controversé (Une liste non exhaustive de ses "bourdes" ou actions à la limite du crime fédéral - telle que la crise du financement de la campagne du Président Bill Clinton par la Chine Communiste - a été dressée sur Wikipedia) ne joue certainement pas en sa faveur. Ses ennemis se trouvent à la fois à droite et à gauche. Pour preuve de cette division fondamentale des électeurs à son sujet, 39% des Américains seraient réellement prêts à voter pour elle ( had the highest favorable recognition).

A l'inverse, le favori Républicain Rudy Giuliani se retrouve lui avec l'opinion la plus favorable. 43% des Américains se disent réellement prêts à voter pour lui.
Les tendances des sondages "positifs" envers un candidat suivent donc plutôt la tendance des sondages pour les primaires chez les Démocrates. En revanche pour les Républicains, ils montrent l'assise populaire très forte que l'ancien maire de New York City possède dans l'ensemble de la population, alors qu'il ne fait pas l'unanimité dans son propre parti. Mais les sondages "négatifs" montrent eux autre chose. Ils montrent qui a une chance réelle, au final, d'être élu. Et la démonstration cumulée que Hillary Clinton se trouve en meilleure place pour gagner la primaire mais en plus mauvaise place pour gagner l'élection dans le suffrage final ne peut que nous faire plaisir au plus haut point.
Source : California Republican Party
29 juin 2007
Quand le GOP France rencontre les Republicans Abroad...

Paris, le 20 juin 2007
A droite, M. George Yates, des Republicans Abroad. A gauche, M. Pierre Toullec, fondateur et administrateur du site du GOP France. Nous remercions M. François Célier pour sa participation à cette rencontre et pour la prise de cette photo.
Le long chemin vers la constitution du GOP France en association approche de son aboutissement. Les relations que nous avons mis du temps à construire se renforcent. Ainsi cette rencontre du 20 juin dernier à Paris entre Pierre Toullec et M. George Yates, représentant du Parti Républicain en Europe, nous encourage toujours plus dans cet objectif. Désormais, les relations entre nos deux organisations pourront être plus que jamais fortes et constructives. Cela devrait commencer dès cet été par la rencontre à Washington DC entre Pierre Toullec et certains responsables du Parti Républicain. Nous espérons que celà nous permettra de recevoir officiellement le soutien du GOP.
Bien entendu, nous vous tiendrons au courant ici même des évolutions prochaines. Désormais, nous sommes sur les rails de l'officialisation. Il ne nous reste plus qu'à atteindre notre pleine vitesse...
Petit bilan des Démocrates, tiré à la fin des 100 jours de Nancy Pelosi...
28 juin 2007
Goodbye Mr Blair...

Après 10 ans de gestion exemplaire du 10 Downing Street, le dirigeant Européen qui a su mener son pays à la réussite quitte ses fonctions.
Tony Blair, successeur de Margareth Thatcher, incarnat la capacité a gérer un pays de la meilleure manière possible. Tout en sachant conserver les acquis Thatchériens, Mr Blair a réussi à assurer une réforme sociale et sociétale impressionante. Il incarne la gauche qui a réussi à vaincre ses vieux réflexes idéologiques pour embrasser pleinement l'économie de marché. Il est de la gauche de Jean François Revel. Il est de cette gauche que ni la France ni les Etats Unis d'Amérique ne semblent en mesure de se créer.
Tony Blair a été aussi de ceux qui ont su comprendre les changements du monde et réagir à la nouvelle menace totalitariste. Il est de ceux qui ne plieront jamais devant l'extrémisme religieux. Il fut sur ce point, sous les bombes Islamistes, de la trempe d'un Churchill, qui choisira toujours de résister et de combattre pour la liberté. Jamais il ne lui sera possible de s'agenouiller à la manière d'un Chirac qui semble préférer être un esclave vivant qu'un homme menacé mais libre...
Je ne me cache pas d'espérer qu'il recevra effectivement de Gordon Brown son rôle d'envoyé au Moyen Orient pour mener les négociations nécessaires.
God save the Queen, and Tony Blair !
27 juin 2007
A droite, la course est engagée ; à gauche, Clinton semble indétrônable.

Tous les sondages cités ci dessous sont chaque fois limités aux Républicains d'un côté, puis aux Démocrates de l'autres. Il n'y a pas ici de mélanges entre les deux partis puisqu'il s'agit de sondages pour des primaires internes aux partis.
A en croire les Médias Américains, la course pour les primaires est loin d'être finie. Et ils ont raison. Il reste environ un peu plus d'un an avant le choix définitif (les dates des différentes primaires ne sont pas encore tombées). Et cette course commence à réellement devenir chaotique à droite. Alors que Rudy Giuliany était en tête des sondages pour le GOP depuis le début avec presque 40% d'intentions de vote en Mars, une série d'attaques organisée par ses principaux concurrents l'on fait descendre très vite. Il se retrouve aujourd'hui avec à peine 26 % d'intentions de vote (26,4). Cependant, son principal, ou ex principal rival s'est lui aussi effondré dans le même temps. John McCain est en difficulté depuis le début de la campagne. C'est la récente arrivée de Fred Thomson qui a achevé de le faire chuter. Bien que ce dernier ne soit pas encore officiellement candidat (il n'a pour le moment fondé qu'un exploratory committee), les sondages lui donnent déjà quasiment 20 % d'intentions de vote ! Il est donc totalement réaliste d'imaginer que Fred Thomson soit en mesure de menacer directement Giuliani. Quand au quatrième, Mitt Romney, il reste depuis le début aux alentours de 10%. Cependant, sa stratégie est claire, il ne s'en cache pas. Il cherche à gagner les primaires des premiers Etats à voter (tous les Etats ne votent pas les primaires ensemble). Et cela semble fonctionner pour le moment. Ainsi, l'un des premiers Etats à voter sera l'Iowa. Et dans cet Etat, Romney reçoit 21% d'intention de vote, devant tous ses concurrents (Giuliani lui même n'est qu'à 18%). Cette stratégie a montré déjà des réussites dans le passé, les candidats les plus faibles abandonnant rapidement, et les électeurs se focalisants sur les deux ou trois plus probables vainqueurs.
Quand à la gauche, et bien en réalité rien de neuf sous le soleil. Clinton reste depuis le début entre 34 et 40% d'intentions de vote. Obama stagne entre 22 et 25%. Et Edwards enfin, cette personne que je qualifierais de dangereux, n'a jamais réussi à dépasser 12,5%. Cependant, il reste une inconnue à l'équation. Al Gore s'élève à 15% d'intentions de vote. Or, il n'est pas officiellement candidat ! Certes il a lui aussi son exploratory Committee, mais un niveau si haut dans les sondages sans se présenter officiellement est une menace directe à l'hégémonie de Clinton, et aux espoirs de Barack Obama.
Cependant, malgré ces tendances, n'oublions pas comme dit au début de cet article qu'il reste plus d'un an avant la désignation finale des candidats (probablement en juillet 2008). Tout peut donc encore se passer.
Pierre Toullec
Source : RCP
26 juin 2007
Il y a quelque chose de pourri dans la gauche Française...

Les partis "Verts" sont quelque chose de classique désormais dans la politique de tout pays démocratique. Que l'on soit d'accord ou non avec leurs idées, ils sont partout, c'est une réalité. Seulement, il y a, comme toujours, une différence majeure entre les partis Américains, et les Français... La première est sans aucun doute l'efficacité. Bien que le GPUS soit très loin de mes idées, reconnaissons leur cela. Leur reccord fut en 2000, lorsque leur candidat Ralph Nader atteignit 2,7% des voix à la Présidentielle (bien que ce même candidat se soit effondré à 0,4% en 2004, lors d'une participation reccord). Il fut d'ailleurs l'une des raisons majeurs de la défaites des Démocrates en 2000. Si Nader n'avait pas atteint un tel score, il est certain au vu des chiffres qu'Al Gore aurait gagné à la place de George Bush. On oublie trop souvent l'influence des petits partis...
Mais revenons en au sujet qui nous intéresse directement. Les Verts Français ont décidé de former un groupe de fait à l'assemblée en alliance avec le PCF et le PRG. Imaginez vous un seul jour les verts Américains faire cela ? Ne l'espérez même pas. Car si ces gens sont bien, comme en France, des opposants à l'économie de marché, et sont sur de nombreux sujets très extrêmes à gauche... Il ne leur viendrais même pas à l'idée de s'allier avec le PCUSA (ou CPUSA en Anglais) ! Il ne nous faut pas partir dans la caricature. Oui pour des gens de droite comme nous, en lisant le programme des "Greens", très facilement nous verrions avant tout les similitudes avec le PCUSA. Cependant, ce genre d'alliance ne leur viendrais pas à l'idée. Rendez-vous compte que les "Greens" ne se réclament même pas du socialisme !
Une fois de plus, nous remarquons que la gauche Française est, non pas à l'ouest, mais plutôt à côté de la plaque. Incapables de voir vers le futur, leur solution est encore et toujours de se tourner vers le passé de gens qui ne renient même pas les méthodes d'action qu'appliquaient le bloc Soviétique ! (Vous vous souvenez peut être des musiques Russes jouées lors du congrès du PCF il y a seulement quelques semaines !) C'est par ce genre de constatations que l'on se rend compte que les Français expatriés auraient presque raison d'avoir honte de leur origine. Nous avons la gauche la plus archaïque du monde Démocratique. Et plus ils perdent, plus ils partent vers l'extrême...
Pierre Toullec
25 juin 2007
Sarkozy, le libéral... Ah bon ?

Je ne me renierais pas. J'assume, je m'étais réjouis de l'élection de Nicolas Sarkozy. Et sa façon de faire a bien démontré qu'il n'est plus un Chirac. Cependant, j'ai longtemps été personellement anti-Sarko, et c'était apparement légitime ! Car en effet une info est passée à peu près inaperçue ce week end. Cela n'a pas été repris dans beaucoup de médias pour le moment il faut dire. En regardant l'émission de C dans l'air d'aujourd'hui, on y apprenait que Nicolas Sarkozy a fait retirer samedi dernier une petite phrase de sa victoire sur le nouveau "traité simplifié". Cette phrase était la base de la constitution de l'Europe. Elle disait tout simplement que son obligation était de "garantir la concurrence libre et non faussée". Le coup de poker de Sarkozy, dans l'ensemble de ses propositions, fut de la faire supprimer.
Désormais, de part cet acte passé quasiment inaperçu, l'Union Européenne ne sera plus garante de la libre concurrence ! Une fois de plus, après le TCE, les propositions d'avancement Européens s'éloignent toujours plus de ce qu'il faut faire. Imaginez un peu une seconde que la même chose se passe aux USA. Qu'un Etat réclame la fin de la "concurrence libre et non faussée"... Seule l'extrême gauche est capable de telle proposition me direz vous. Et bien en France, c'est la droite républicaine qui le défend...
Sarkozy Libéral ? Il ne s'approche même pas des plus Etatistes des Démocrates... Mais sans doute sont-ils eux même trop à droite pour le Président de la République Française ?
Pierre
24 juin 2007
Petit témoignage : Urgence pour l'IRAN
Il est très important de prendre conscience que l'intégrisme est un fléau qui menace le monde entier, aussi bien le Moyen Orient que les pays occidentaux. Le principal vecteur de cette menace n'est autre que le régime des mollahs de Téhéran.
http://www.sauvelemonde.com/caricature.htm
http://www.sauvelemonde.com
Si l'intégrisme d'Iran obtient la bombe atomique est ce que le monde
entier ne sera pas en danger?
Ce régime utilise la religion et l'islam pour concrétiser ses
ambitions expansionnistes dans la région.
Pour le peuple iranien, il n'a causé que répression, torture, prison et pauvreté, et ce depuis près de trente ans.
Journaliste photographe de métier, Iranien de surcroît, j'ai été
témoin dans le cœur des évènements, de l'acheminement suivi par
l'intégrisme iranien pour se présenter comme « la bête » du Moyen
Orient aux débuts du 21e siècle.
Le tribut, ce sont les Iraniens qui l'ont payé en premiers.
Aujourd'hui encore, dans mon pays, on tabasse les femmes en pleine
rue pour quelques mèches de cheveux qui dépassent le foulard ou pour
un habit trop collant, on y cogne à mort les jeunes accusés de
délinquances, ont y pend par séries, on y flagelle, on y lapide, on y
arrache des yeux, on y ampute pieds et mains. Tout cela s'expose
souvent en vitrine dans les rues de mon pays l'Iran.
Victime de ces horreurs, j'ai perdu moi-même ma femme, arrêtée à
Téhéran par la police il y a 7 ans, et dont je n'ai plus revue avant
d'entendre le récit des sévices qu'elle a subie en prison avant
d'être pendue pour des raisons politiques. Je n'ai toujours pas osé
transmettre la nouvelle à ma petite fille de 13 ans à qui je ne cesse
de répéter qu'elle verra un jour sa mère.
Sur le plan international, l'Etat des mollahs est depuis trente un
état terroriste, qui non seulement n'hésite pas à persécuter et tuer
ses dissidents à travers le monde, mais qui en plus, parraine les
groupes terroristes dans les pays tels que l'Iraq, l'Afghanistan, le
Liban, la Palestine, … A travers son effort pour doter ce régime
d'arme nucléaire, Ahmadinejad n'a d'autre but que de satisfaire ces
ambitions.
Nous avons justement entamé une campagne dans le but de contrer le
danger de l'intégrisme de ce régime. Plus le nombre de soutiens à
cette campagne sera élevé, plus efficace sera notre action. C'est
pour cela que je vous demande de porter votre soutien à cette
campagne en signant cette pétition, et de m'aider à rassembler encore
plus de signatures.
http://ws.collactive.com/points/point?id=NWvCKJh5fIFn
Très chaleureusement
NB : L'auteur de cette lettre a choisi de rester anonyme... et on le comprend ! Le GOP France le soutien au maximum. Le régime d'Ahmadinejad fait de plus en plus penser à ce qu'il s'est passé après 1933 en Allemagne... Il serait plus que temps que Nicolas Sarkozy se décide à agir au sujet de l'Iran.
21 juin 2007
La place d'Israël dans le Monde Libre

Notre futur dépend d’Israël.
Chronique de la guerre métaphysique (09. 03. 2007)
© François Celier (1)
Juifs des nations et israéliens, la réflexion qui va suivre ne cherche nullement à vous embarrasser. Depuis trente ans d’amitié que je vous porte, j’ai trop d’estime pour ce que vous êtes. Néanmoins, je me dois de vous faire partager mon inquiétude à l’égard de ce que représente Israël à mes yeux, sur le plan ontologique.
Pour la majorité de l’espèce humaine, croyante ou incroyante, le Créateur de l’univers et du genre humain a manifesté par ses œuvres et de diverses manières (dans nos consciences et notre entendement du monde) sa réalité existentielle. Dès lors, il serait avisé de garder à l’esprit que notre futur ne dépend pas du Vatican, car les judéo-chrétiens attendent un messianisme issu d’Israël. Il dépend encore moins de la Mecque, car les fils d’Ismaël sont assujettis à l’avenir d’Israël. Notre futur ne dépend pas non plus des Américains car ces derniers ont une relation affective et théologique à Israël. Notre futur ne dépend pas des 192 Etats membres de l’ONU, car ceux-ci sont subordonnés à la façon dont ils respectent ou non Israël. Il en est de même pour l’avancée des sciences humaines qui, pour le battement d’ailes d’un papillon peuvent dériver dans la théorie du chaos. Quand à la direction des affaires du monde « pilotées » par les grandes Organisations mondiales, les Institutions Internationales, les régimes de gouvernance politique des peuples, de même que les ONG, elles sont inféodées aux règles juridiques et monétaires mais aussi à l’éthiques des Lois de Noé, de Moïse et des Droits et Devoirs de l’homme. Or, toutes ces contraintes de la vie en sociétés modernes sont celles qu’Israël et les juifs assument le plus durement, sous le regard du D.ieu d’Abraham, d’Isaac et de Jacob. L’Eternel Hachem de toute la terre.
Citoyens juifs des nations, israéliens, athées, agnostiques ou fidèles à votre foi israélite, vous ne parviendrez jamais à échapper à la singularité de votre identité théologique. L’Histoire nous rapporte qu’à plusieurs reprises au cours des millénaires vous avez tenté de vous y soustraire. En vain.
Créé une première fois au temps prescrit dans la Torah par vos pères fondateurs, puis une seconde fois en 1948, l’existence d’Israël se trouve à nouveau confrontée au péril de disparaître… par un perfide langage de délégitimisation. Une stratégie idéologique orchestrée par l’irascible volonté islamiste, s’appuyant sur ses légions djihadistes et ses hordes kamikazes.
Ces islamistes radicaux qui aspirent à entraîner avec eux l’immensité de l’Oumma musulmane, seraient-ils à ce point désespérés au point d’oser affronter, non seulement un peuple juif aguerri mais plus encore, d’oser défier le D.ieu d’Israël ? Allant jusqu’à proclamer la désertification de sa terre et l’atomisation de son peuple ? D’autant que cette menace revendiquée est aussitôt publié par toute la planète ! Comme si monde entier était invité à prêter attention à leur fantasmatique et onirique hallali !
N’est-il pas étrange que cette menace à caractère apocalyptique se répande si vite ?
Y a-t-il des présages qui l’auraient annoncé ? La re-naissance providentielle d’Israël en 1948 ? La réunification de Jérusalem, ancienne capitale davidique, en 1967 ? Les rapports de forces économiques, militaires et religieux qui se sont mis en branle depuis la grande peur pétrolière de 1973, suivi de la désertion couarde des ambassades internationales ? Serait-ce la conséquence d’une détérioration morale d’Israël dans sa foi sioniste ? Ce qui aurait pour effet de galvaniser d’autant plus toutes les forces adverses, les amenant à se focaliser géopolitiquement (religieusement…) sur Jérusalem ? Dans le but de s’en emparer, de la dépecer en l’internationalisant, ou de la raser comme elle le fut par le passé ?
Rien de nouveau sous le soleil, sauf que cette fois-ci, l’enjeu relève d’une possible finalité du « temps des nations ».
Dans une autre perspective, serait-ce l’influence aveugle et les pressions irresponsables du monde politico-économique et militaro-religieux qui amèneraient Israël à rétrocéder sans fin ?
Pour l’obtention (d’un plat de lentilles ou de trente deniers) de signatures de documents alléguant une improbable paix ? Pour complaire aux mensonges d’un Occident malade, empoisonné par les idéaux ravageurs de ses deux derniers totalitarismes ? Ou encore, est-ce dû aux amphigouriques manigances du monde arabo-musulman qui, en défaut d’aggiornamento théologique, est toujours verrouillé par ses sourates criminogènes ?
Toujours est-il qu’Israël paie au prix fort les morcellements de sa terre promise par D.ieu him self. Aspirant à gagner les bonnes grâces d’une Amérique généreuse et maladroite, du ventre mou de l’Europe, des 192 pays onusiens et de l’Oumma musulmane, de concessions unilatérales en marchandages humiliants (émaillés de scandales internes), Israël s’enlise dans la glaise, et il n’est pas bon d’avoir des pieds d’argile.
En dépit de ses victoires, ces octrois, qu’aucune autre nation n’aurait accepté de faire et ses abaissements tant politiques que diplomatiques laissent de marbre les opinions publiques internationales. Les Etats nations n’aiment pas et n’aimeront jamais « l’entité » israélienne.
Là encore, étrangement (pour ne pas dire irrationnellement).
Certes, à titre individuel, beaucoup de personnes peuvent être admiratives et parfois solidaires mais, infiniment innombrables sont celles qui jalousent Israël et haïssent les juifs.
Ne s’agit-il pas d’une métaphysique antisioniste ?
Personnellement, j’aime Israël et les juifs, mes frères aînés dans la foi qui, durant plus de trois millénaires, surent conquérir, résister, survivre et assumer leur destinée singulière et extra ordinaire. Néanmoins, pour quelle raison mon inquiétude grandit-elle à leur endroit ?
Ce pourrait-il qu’un jour prochain la tentation devienne grande pour Israël de baisser la garde ? Dans un dernier espoir d’être agréé (voire aimé) par l’opinion internationale ? Dans l’espoir d’être enfin reconnu comme étant semblable aux autres nations ? Cela signifierait-il un rejet suicidaire de sa singularité ?
Quand bien même les juifs iraient jusqu’à souhaiter cette « fin de partie », ils ne seront pas acceptés pour ce qu’ils sont, aux yeux du monde et des nations. Quelle étrangeté (là, je me répète !) Quelle est donc la cause primordiale qui les distingue ?
En fait, qu’ils y consentent ou non, les juifs détiennent un grand secret : le mandat de D.ieu à être ses témoins. Non seulement cela, mais encore, à être les garants du « contrat » qu’IL a établit en Jésus le juif, pour tous les autres peuples de la terre.
En conséquence, bon grès mal grès, tout juif demeure gardien d’Eretz Israël dans laquelle le Messie doit se révéler au monde.
En rédigeant ce billet (apparaissant quelque peu mystique), chers amis juifs ne me retirez pas votre amitié car je crois en vous, de même que l’ancien athée que je fus croit en votre D.ieu.
Déjeunant ces jours-ci avec des amis, je leurs fis part de mes réflexions. Surpris, ils réagirent d’une façon maintes fois entendue en d’autres temps et lieux.
- Mais nous ne voulons pas êtres différents ! Nous voulons être comme tout le monde et vivre en paix, avec ou sans religion, de même qu’avec nos voisins arabes et palestiniens.
- Beaucoup de membres de ma famille ont péri dans les camps. Le prix est trop élevé. Quel autre peuple accepterait un tel fardeau de souffrances et de rejet ?
- Cela fait des millénaires que nous sommes marqués au fer rouge par cette singularité, que nous n’avons jamais demandé ni voulu.
Sans le dire, je savais qu’au fond d’eux-mêmes ils détenaient la juste réponse. « Ecoutes Israël, l’Eternel est Un, l’Eternel est notre Dieu ». C’est là toute la raison d’être fils d’Israël. Certes, les juifs sont seuls au monde, mais la beauté de leur destin réside dans leur âme.
Aucun d’eux n’ignore qu’il ne peut compter que sur lui-même et sur Adonaï Cébaot.
Ayant beaucoup voyagé et rencontré de nombreux peuples, je peux attester que de nos jours, des dizaines millions de chrétiens (et autres) sionistes se révèlent, par eux-mêmes.
Comme moi-même, ils souhaitent êtres des vôtres et se tenir à vos côtés.
Si
Dieu existe « pour de vrai », n’en déplaise
aux athéologiens impénitents, la majeure partie de
l’humanité n’ignore pas qu’il est de toute
éternité, Israël et les juifs sont notre
seul futur.
François Célier
19 juin 2007
L'effondrement des Démocrates

Quand on pense qu'ils étaient persuadés être populaires avec ce discours...
Vous souvenez vous de ces sondages il n'y a pas un mois ? Donnant les Démocrates à peine moins populaires que George Bush ? Affinons aujourd'hui l'observation. Désormais, si George Bush déminue encore légèrement dans les sondages (32%, soit -0,8 points), le Congrès Démocrate se trouve désormais à ... 25,5% d'opinion favorable. C'est un désaveux complet de la non-politique Démocrate.
Pourquoi cet effondrement ? Après des mois de campagne remplis de promesses, les Américains étaient persuadés que les Démocrates insufflueraient une nouvelle ligne. Pas forcément meilleure, mais au moins différente. Que s'est-il passé en 5 mois, depuis la prise de fonction du nouveau congrès le 20 janvier ? En réalité, absolument rien. Engagés dans une lutte de pouvoir contre le président pour imposer une (pas si démagogique que cela, puisque les Américains ne veulent pas de retrait immédiat, ils le considèrent comme un trop gros risque) loi sur le financement de l'armée, aucune, aucune des réformes abordées dans la campagne n'a été travaillée simplement par la majorité !
Cette incapacité à agir vient clairement d'un fait. Les Démocrates savent qu'ils n'ont gagné que pour leur discours sur la guerre en Irak. Ils ne peuvent donc que travailler facilement que sur cet unique sujet. Cependant, comme nous le disions juste avant, les Américains ne veulent pas de retrait. Ils voulaient juste une nouvelle stratégie. La gauche ne l'a pas compris. La conclusion en sera un désaveux complet de leur action en moins de cinq mois. Et cela augure du meilleur pour les différentes campagnes et élections qui arrivent en 2008 pour le Parti Républicain.
Source : http://www.realclearpolitics.com/


