09 juin 2007
Changement de climat : l'origine humaine du réchauffement est-elle certaine ?
Aujourd’hui, mettre en cause l’origine humaine du réchauffement climatique est devenu intégriste, émettre des doutes, comme Claude Allègre, est politiquement incorrect et expose à une diabolisation médiatique. L’hystérie est telle que l'on accuse de négationnisme climatique, ceux qui ne se plient pas au pseudo consensus du GIEC. Liberté Chérie défend la liberté des scientifiques d'émettre des doutes et entend combattre le dogmatisme et les idéologies.
Ce documentaire de la chaîne anglaise Channel 4 (sous-titré en Français) diffusé le 8 mars 2007 expose bien le problème :
Le groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) -- en anglais Intergovernmental Panel on Climate Change (IPCC) -- a été créé en 1988, à la demande du G7, par deux organismes de l'ONU : l'organisation météorologique mondiale (OMM) et le programme des nations unies pour l'environnement (PNUE). Il a pour rôle "d'évaluer l'information scientifique, technique et socio-économique qui concerne le risque de changement climatique provoqué par l'homme". Le GIEC est ouvert à tous les pays membres de ces deux organismes et compte des centaines d'experts du monde entier, issus des universités, des centres de recherche, des entreprises, des associations de défense de l'environnement ou d'autres organismes -- ce n'est donc pas un organisme scientifique, mais un groupe d'experts à vocation politique. Depuis sa création, le GIEC a produit une série de rapports qui font maintenant référence, de plus en plus utilisés par les décideurs, les scientifiques, les étudiants et d'autres spécialistes. En fait c'est devenu le rôle principal du GIEC -- non d'évaluer la situation les plus sereinement possible -- mais de prouver que sa théorie est une vérité inévitable. Ces rapports influent les politiques environnementales de nombreux gouvernements. Or, ces rapports se basent sur des estimations invérifiables et loin d'être prouvées -- mais le problème c'est que le GIEC au lieu d'accepter les incertitudes et de promouvoir la recherche en conservant une attitude objective, a au contraire adopté une attitude catastrophiste et risquée, mettant en péril nos sociétés.
Il est coutumier de lire dans la presse ou d'entendre répéter dans les médias que les quelques rares chercheurs -- ils sont quand même plusieurs milliers -- qui contestent que l'effet de serre provoqué par l'homme serait le responsable du réchauffement climatique, sont de simples déviants, incompétents, mal informés, voir financés par les lobbies pétroliers ou encore des flat-earthers (comme disent les américains : ceux qui croient encore que la terre est plate), et même, des négationnistes (comme ceux qui nient la Shoah). Il est donc nécessaire de donner un aperçu de ce que pensent ces dissidents. Le professeur Richard Lindzen du Massachussets Institute of Technology (MIT), sommité de la climatologie, unanimement respectée, bardé de médailles et de prix prestigieux, membre de l'académie des sciences américaine et ex-représentant auprès du GIEC, a écrit dans le Wall Street Journal (11 juin 2001), "La science est communément utilisée, auprès du grand public, comme source d'autorité avec laquelle on peut réduire au silence ses opposants politiques et mettre en place une propagande auprès de nos concitoyens peu informés. C'est ce qui a été fait avec les rapports du GIEC et de l'académie des sciences. C'est une pratique répréhensible qui détruit notre capacité à prendre des décisions raisonnables. Une vision de la science plus équilibrée montrera qu'il existe encore une très grande marge d'incertitude, bien plus grande que celle que voudraient nous faire croire les supporters du traité de Kyoto". En outre il rappelle les mises à l’écart de Henk Tennekes (Pays-Bas), d’Aksel Winn-Nielsen (OMM), d’Alfonso Sutera et Antonio Speranza (Italie)… tous climatologues respectés mais tous coupables d’avoir émis de sérieux doutes sur le nouveau catéchisme du réchauffement. En Juin 2005, Yury Izrael, directeur de l'institut de l'écologie et du climat du globe de l'académie des sciences russe et vice-président du GIEC, contredit la position officielle de ce groupe d’experts -- qui affirme que la tendance du climat du globe peut être attribuée à des causes résultant de l'activité humaine. A la veille du sommet du G8 de 2005, il a déclaré ceci : "Le lien entre l'activité humaine et le réchauffement global n'est pas prouvé. La température du globe a augmenté pendant les années 1940 puis a décliné dans les années 1970 avant de se remettre à augmenter depuis lors. Le réchauffement global actuel ressemble à celui qui s'est produit pendant les années 40 quand les navires pouvaient facilement naviguer à travers l'arctique, alors qu'à cette époque, l'impact de l'activité humaine était bien moins important qu'il ne l'est à présent. Une expédition Russe qui revient d'une étude dans la partie centrale de l'antarctique déclare que les températures ont commencé à s'abaisser. Ces découvertes sensationnelles ne sont rien d'autre qu'une des surprises que nous réserve Mère Nature". Autre expert reconnu, qui est une sommité dans la sphère des spécialistes du climat de la planète, le professeur Wallace Broecker titulaire de toutes les médailles possibles et, en particulier du prix Craaford 2006 (attribué en Suède, l'équivalent du prix Nobel pour les sciences de la Terre) -- tout comme Claude Allègre d'ailleurs qui, lui, fut récompensé en 1986. Voici ce qu'il déclarait récemment : "Ma vie entière consacrée à l'étude du climat de la Terre m'a rempli d'humilité. Je suis convaincu que nous avons grandement sous-estimé la complexité de ce système. En définitive, les prédictions sur le changement du climat du globe relèvent essentiellement de la masturbation intellectuelle". Pour terminer ces citations qui sont loin d'être exhaustives, on peut citer Khabiboullo Abdoussamatov, chef du Laboratoire d'études spatiales de l'observatoire principal (de Poulkovo) de l'académie des sciences russe et directeur du projet d'astrométrie de la station spatiale internationale pour la Russie, et qui déclare : "C'est le Soleil qui est responsable du réchauffement climatique global, le gaz carbonique n'influant pratiquement pas sur ce processus". On voit donc que le consensus n’existe pas au niveau scientifique.
Le documentaire nous apprend que le thème du réchauffement climatique fut très pratique pour certains usages politiques. Margaret Thatcher, à la fin des années 80, aurait alors débloqué de gros budgets pour que les climatologues britanniques prouvent que le charbon était dangereux (car sa combustion dégage beaucoup de CO2 et de fumées toxiques) -- elle était alors en lutte avec les mineurs pour fermer les mines de charbon anglaises. Aux Etats-Unis, la NASA a utilisé le thème pour gonfler ses budgets d'études, des millions de dollars ont été débloqués pour financer des dizaines de satellites et des centaines de scientifiques qui bénéficiaient ainsi des recherches sur les changements climatiques. La peur entretenue par une partie des médias débloquait des financements publics de plus en plus importants. On entrait ainsi dans un cercle vicieux qui prend toutes ses dimensions aujourd'hui. A l'heure actuelle les milliards de dollars coulent à flot pour financer ceux qui doivent faire face à la nouvelle apocalypse. Or on doit revenir au bon sens. Vu les sommes qui sont en jeux, vu les intérêts, ne peut-on pas se demander si la nature des fonds de recherche n'induisent pas un biais dans les résultats ? Comment peut-on assurer que les résultats ne surestiment pas les risques ? Les changements prévus n'auront jamais lieux avant plusieurs générations, donc sont invérifiables empiriquement, cela autorise toutes les "libertés" dans l'interprétation des prévisions.
Le réchauffement climatique est donc avant tout une histoire de gros sous et d'utilisation politique, mais ces gros budgets font vivre beaucoup de gens. Aujourd'hui, parmi les écologistes, on voit principalement sur le devant de la scène ceux qui se soucient plus de la destruction de l'économie de marché que de celle de la planète sont sur le devant de la scène -- c'est assez amusant de savoir que ces écologistes défendent une thèse instrumentalisée par Margaret Thatcher, qu'ils détestent pourtant par ailleurs. Ils dénoncent aussi les études privées qui -- selon eux -- seraient biaisées du fait de leur financement par des entreprises commerciales ; alors que la plus grande étude publique actuelle, avec des financements extraordinaires, est clairement détournée de son objectif premier -- à savoir protéger les populations d'un risque -- pour devenir l'instrument d'une extrême-gauche à l'idéologie périmée, en effet le gros des effectifs des écologistes sont des gauchistes, ils sont contre le capitalisme et l’économie de marché, ils sont contre la liberté économique et pour un plus grande intervention de l’Etat -- or il n’y a pas besoin de démontrer que ces solutions ont échoués, en laissant des dizaines de millions de morts et une pollution incroyable. Une certaine élite, composée d'hommes politiques et de hauts fonctionnaires, est toujours prête à financer les théories qui vont lui permettre de renforcer son pouvoir, aujourd'hui c'est le réchauffement climatique, demain ce sera autre chose, la seule parade à ces dérive étatiste est le maintien de l'attention des citoyens. Comme le disait déjà Thomas Jefferson : "le prix de la liberté, c'est la vigilance éternelle" .
Les solutions proposées par le GIEC -- inspirateur des accords de Kyoto -- sont toutes basées sur une idéologie étatiste et collectiviste. On utilise tous les subterfuges possibles pour empirer la situation et faire croire aux populations des pays industrialisés qu'elle est désespérée et qu'elle est le résultat de l'ingérence d'un monde libéral… Or les données sont faussées au départ. Le GIEC n'est pas un groupe scientifique, c'est un groupe d'experts politiques multinationaux dont l'objectif est "d'expertiser l'information scientifique, technique et socio-économique qui concerne le risque de changement climatique provoqué par l'homme". Ses rapports et ses simulations, présentés comme des certitudes, sont en fait volontairement catastrophistes en prenant en compte des paramètres qui scientifiquement sont très improbables. Au sein du GIEC il n'y a pas de consensus, mais le message catastrophiste délivré par le groupe est devenu la ligne politique officielle, et les scientifiques ou les experts qui le dénoncent s'expose à l'exclusion du groupe -- donc à la perte de leur emploi -- et à une diabolisation -- ces deux risques sont très dissuasifs. Les Etats financent des recherches dont le but est de légitimer l’action étatique, c’est-à-dire à terme la prise de contrôle de la vie des individus. Les recherches sont donc biaisées dès le départ, si un chercheur ne trouve pas de résultat allant dans le sens de la cause humaine d’un réchauffement, il perdra ses crédits, de même il lui sera plus facile d’avoir des crédits sur n’importe quel sujet si il y fait mention du rapport au réchauffement climatique. Comme le rapporte un intervenant du documentaire de Channel 4, si par exemple un scientifique veut faire une étude sur les castors de Scandinavie, il augmentera ses chances d’avoir des crédits étatiques si son sujet est "influence du réchauffement climatique sur les castors de Scandinavie". On est donc bien en présence d’une idéologie étatiste à tendance totalisante, visant à contrôler tous les moments de la vie des individus de la naissance à la mort, cela rappelle Le meilleur des mondes d’Aldous Huxley.
Les scientifiques interviewés dans le documentaire soutiennent que les problèmes climatiques sont liés à des causes multiples. La Terre et sa position par rapport au Soleil, l'activité de celui-ci (1), les rayonnements cosmiques, les gaz à effet de serre et le fonctionnement de l'atmosphère, les océans, l'activité humaine, les différents cycles de l'eau, du carbone, de l'oxygène, pour faire n'en citer que quelques uns. Or il est du plus pur bon sens de chercher à comprendre les mécanismes des changements actuels, si ils sont prouvés, et de ne pas retenir une seule solution -- qui si elle est mauvaise pourrait se révéler pire que le problème. Jean-Paul Croizé, journaliste expert en météorologie et climatologie, dénonçait en 2004 l'ambiance catastrophiste qui a empiré depuis, dans son livre Climat. La fausse menace ? Il y rappelait quelques vérités certaines, contrairement aux catastrophes supposées (2). Par exemple que les changements climatiques ont toujours existés, et sont rapportés dans nombre d'écrits célèbres depuis l'invention de l'écriture ; ou encore, que les carottes glaciaires (3) montrent que la variation du taux de CO2 dans l'air et les variations de température ne sont pas forcément liés selon la relation défendus par les partisans du réchauffement climatique à cause d'émission de CO2. Il expliquait aussi que l'accumulation de gaz dit à effet de serre, comme les gaz d'échappement ou les diverses fumées, en obscurcissant l'atmosphère et en faisant écran aux rayons du soleil devrait provoquer un refroidissement, et non un réchauffement… Il rappelait que les éruptions volcaniques envoient dans l'atmosphère beaucoup plus de gaz à effet de serre que l'activité humaine, et qu'on sait qu'il y a eu des époques dans l'histoire de la Terre où l'activité des volcans était beaucoup plus importante, et pourtant l'homme a toujours su s'adapter, grâce à son génie, aux changements climatiques.
La propagande écologiste en vient parfois à assimiler le CO2 à un polluant. Mais le CO2, c'est, faut-il le rappeler, le gaz que nous rejetons en respirant ; c'est aussi le gaz consommé par les arbres pour grandir. De là, l'objectif
Les grands objectifs du GIEC sont en fait loin d'être justifiés. En voulant réduire l'activité humaine et le développement des populations les plus pauvres, c'est à de grandes hécatombes humaines que l'on se prépare en cas de catastrophe de grande ampleur (4), car sans moyens technologiques, la réponse des hommes ne sera rendue que plus difficile. On dénonce les Américains qui ne respectent pas les accords de Kyoto, pourtant les paroles de George W Bush devrait être méditées par nos agitateurs irresponsables, quand il déclare : "mon approche reconnaît que la croissance économique est la solution, pas le problème. Car une nation dont l’économie progresse est une nation qui peut se permettre de faire des investissements dans les nouvelles technologies". C'est en effet ce qu'il faut réaffirmer avec force et détermination : le progrès est la solution, pas le problème ! L’application des propositions du GIEC aurait un coût énorme pour les sociétés industrialisées, elles mettraient un frein au progrès -- prôner la décroissance signifie l’arrêt du progrès, la croissance n’étant que la traduction économique du progrès humain -- or une société qui s’arrête est une société qui meurt… Brider le progrès empêchera de développer les technologies qui permettront de relever les défis du futur, qui permettront aux 3 milliards d’hommes qui vivent encore dans le sous-développement de rejoindre nos standards, qui permettront à l’humanité d’accueillir les quelques milliards d’individus supplémentaires qui viendront peupler la Terre avant que la transition démographique ne soit achevée (5).
Le consensus scientifique scientifique n'existe donc pas et les voix dissidentes sont de plus en plus nombreuses pour dire qu'il est trop tôt pour établir des certitudes et aucun scénario n'est a écarter a priori, il se pourrait même que ce soit un refroidissement qui menace la planète dans les siècles prochains -- en effet les périodes glaciaires sont cycliques et normalement la prochaine ère glaciaire est programmée pour bientôt (6). Le GIEC en ne retenant qu'une seule hypothèse, présentée comme certaine, a donc outrepassé son mandat qui était de rendre compte des différents points de vue et des incertitudes, tout en dégageant clairement les éléments qui relèvent d'un consensus de la communauté scientifique. Les publications officielles du GIEC étaient censées proposer une synthèse des connaissances scientifiques, elles devaient inclure uniquement les publications qui font l'unanimité. Or cela n'est pas le cas. Le débat scientifique est empêché, les informations qui contredisent la thèse défendue par le GIEC sont dissimulées et les incertitudes sont balayées. La démarche du groupe de l'ONU est devenue le cheval de bataille d'une politique et présente de très grands dangers pour les hommes, au nom d'une catastrophe improbable on est en train de vouer des millions de gens à une mort certaine et des milliards d'autres à la misère.
La conclusion qui s'impose est la suivante : il est urgent d'attendre plutôt que de dépenser encore des milliards en projets dont l'utilité est loin d'être prouvée et de risquer la vie de millions de gens sur l'hôtel d'une idéologie périmée qui donne aux instances étatiques un rôle qu'elles ne peuvent remplir qu'au détriment de la population…
Eric
Notes :
(1) Il
semblerait que l'influence de l'activité solaire ait été grandement
sous-estimée dans les variations du climat terrestre.
(1) Jean-Paul Croizé, Climat. La fausse menace ?, Paris, Carnot, 2004.
(2)
Une carotte glaciaire est un échantillon de glace prélevé dans les
calottes glaciaires, Il est formé par compression de couches de neiges
successives, année après année. L'air ambiant y a été emprisonné sous
forme de bulles dans la glace, on dispose donc d'un historique précis
du climat, actuellement on arrive à remonter jusqu'à 700'000 ans en
arrière.
(3) Climatique ou autre, causé par l'homme ou autre, les
exemples se compte par centaine chaque année, tremblements de terre,
ouragans, tsunamis, incendies de forêt, inondations, sécheresses,
attentats, accidents, guerres.
(4) La transition démographique c’est
le passage du régime démographique traditionnel (espérance de vie
faible, taux de mortalité élevés, nombre d’enfants élevé) au régime
moderne (espérance de vie élevée, taux de mortalité faibles, nombre
d’enfants faible), les progrès, notamment ceux de la médecine,
permettent de réduire la mortalité, alors que les sociétés en
transition ont encore beaucoup d’enfant, provoquant une augmentation
forte de la population. Quand la transition est terminée l’effectif de
la population se stabilise. On estime que la population devrait se
stabiliser sur Terre autour de 12 milliards d’habitants vers 2100.
(5)
Même si bientôt à l'échelle de la terre c'est avec une incertitude de
quelques centaines d'années. On peut noter au passage que le consensus
scientifique des années ’70 était celui d’un refroidissement
inéluctable.
Pour plus d'informations :
- La tribune de Claude Allègre, parue dans Le Monde (26 octobre 2006) : http://www.fahayek.org/index2.php?option=com_content&do_pdf=1&id=1196
- Un site web français répertoriant les arguments des "sceptiques" : http://www.climat-sceptique.com/
- Les scientifiques qui sont contre le consensus, ici les Américains (liste des signataires en colonne de gauche), http://www.oism.org/pproject/s33p36.htm, ici les Canadiens, http://www.friendsofscience.org/index.php?ide=11
- Bravo au site Skyfall pour le sous-titrage en français du documentaire de Channel 4 : http://skyfall.free.fr/?p=87
Commentaires
Notre ami le CO2 (google)
EFFET DE SERRE - GAZ CARBONIQUE et OXYDE D'AZOTE.
Du mouvement perpétuel, au"bogue" de l'année, 2000, en passant par la pompe à chaleur, on est arrivé à l’effet de serre. « Des Scientifiques ont dit » c’est la locution préférée de nos informateurs pour propager les pires bêtises.
Les lois de la physique sont souvent difficiles à comprendre.
L’équation caractéristique des gaz les imagine parfaits.
Les lois de Dalton sont souvent mal assimilées.
Quand à la thermodynamique, elle est si mal perçue qu’au 21éme siècle on peut construire une merveilleuse chaudière atomique, mais ce n’est que pour faire marcher les machines de Denis Papin(1690) ou, mieux, de FULTON. Nos automobiles continueront encore longtemps à utiliser les inventions du 19éme siècle sous le nom de cycle de Beau de Rochas (1862), popularisé par le moteur à quatre temps. L'électronique, en l'améliorant, ne sera jamais qu'un cautère sur une jambe de bois.
Les Scientifiques de bureau ont encore beaucoup d’avenir dans leurs prévisions qui ne sont étayées ni par des mesures, ni par des statistiques, ni par des expérimentations sérieuses. Leur invention d’effet de serre, provoqué par l’accumulation du DIOXYDE de carbone (avouez que cela a plus d’allure que le gaz carbonique) dans l’atmosphère, les ferait recaler au Certificat d’Etudes Primaires s’il existait encore.
Sans aller jusqu’à un tel niveau de culture scientifique, limitons au cours moyen des années 1957 et suivantes, notre bibliographie.
Qu’ils essaient d’extraire le gaz carbonique accumulé au fond d’une cave de fermentation. Ils constateront que pour le soulever il faut complètement le pomper.
Qu’ils essaient, en soufflant dessus, de le maintenir en suspension dans l’air. Ils verront qu’il est si lourd qu’il retombe en se dissolvant dans la moindre goutte de pluie et dans bien d’autres choses encore.
A la pression atmosphérique un litre d’eau dissout un litre de gaz carbonique.
A « n » fois cette pression un litre d’eau va dissoudre « n » litres de gaz carbonique.
Imaginez ce que peut en absorber l’océan dans ses profondeurs.
Ce qu’en produisent les industries humaines est ridicule devant les volumes émis par les respirations, les fermentations, les éruptions volcaniques, les calcinations des carbonates de toutes sortes qui constituent une bonne partie de notre planète. Enfin, la consommation du gaz carbonique par les végétaux n’a jamais été mesurée, ni même estimée. Pourtant, c'est la seule source de carbone dont disposent les végétaux pour fabriquer de la cellulose. Vous imaginez tout ce qu'il en faut pour construire un tronc d'arbre.
Avant d’en faire le « vitrage » de notre atmosphère, il serait bon d’en mesurer sérieusement la réelle concentration en fonction de l’altitude.
Il en va de même pour ces fameux oxydes d’azote, du « trou » dans la couche d’ozone et de toutes ces billevesées qui ne reposent sur rien. En effet, nos statistiques sur ces questions manquent manifestement d’ancienneté.
Que dire de cette histoire de niveau des océans qui serait en augmentation ? Est-ce l’eau qui monte ou la terre qui descend ?
Nos misérables existences ont été, de tout temps, victimes de ces conformismes majoritaires, contre lesquels il faut lutter mieux que des moutons de Panurge.
Pour ceux qui doutent encore.
L’azote et l’oxygène sont intimement mélangés pour former l’atmosphère que nous respirons. Leurs densités différentes devraient les dissocier ? Pourquoi n’en serait-il pas de même entre le gaz carbonique et l’air ?
Constats qui ne sont pas des explications.
L’eau et l’huile ne se mélangent pas, l'huile moins dense surnage.
L’eau et l’alcool se mélangent en toutes proportions, malgré des densités différentes.
Pourquoi ? Si l’on ne veut pas être noyés dans un cours de physique, il faudra nous contenter d’une réponse d’adjudant :
« C’est comme cela parce que ce n’est pas autrement.»
Le gaz carbonique n’a aucune affinité avec l’air qui nous entoure. Au maximum, l'air peut en dissoudre trois volumes pour dix milles (3/10000). Au delà de cette concentration, il s’en sépare et « tombe » au fond où tout concourt pour qu’il soit absorbé par l’eau, mais aussi par d’autres minéraux et végétaux.
Il en va de même du fameux oxyde d’azote que nos automobiles sont accusées de produire à l’excès. Or, le véritable producteur d’oxyde nitreux, c’est l’électricité sous tension élevée. Bien sûr, on en trouve un peu aux électrodes des bougies d’allumage des moteurs à explosion.
Les aigrettes bleues qui s’échappent des isolateurs des lignes à haute tension en produisent un peu plus. Par temps humide, on en sent l’odeur, qui accompagne le grésillement sonore caractéristique. Il s'y mélange un peu d'ozone qui accentue l'odeur.
Tout cela ne produit pas grand-chose si on le compare à la puissance énorme de l’éclair en temps d’orage, capable d’en synthétiser des milliers de tonnes.
Ce gaz nitreux est une bénédiction pour la nature et pour l’homme. Sans lui, il n’y aurait pas de végétation.
On peut faire, les mêmes constatations avec le gaz sulfureux.
Gaz carbonique, gaz nitreux et gaz sulfureux, solubles dans l’eau, ne restent pas dans l’atmosphère. Heureusement, s’il n’en était pas ainsi la vie, ne serait pas possible sur terre : nous serions tout asphyxiés. Depuis le temps que l’on consomme l’oxygène de l’air pour faire des oxydations, sa teneur devrait diminuer si l’on poursuit le raisonnement de nos fameux « Scientifiques médiatiques ». On ne l’a jamais constaté et on respire encore.
Ces trois dioxydes se combinent à l’eau pour donner les acides, carboniques, nitreux et sulfureux qu’on ne peut pas isoler. Ce sont leurs solutions qui ont des caractéristiques acides.
Contrairement aux autres solutions, ces dioxydes voient leur concentration dans l’eau diminuer quand la température s’élève. Finalement, ils ont tous tendance à être absorbés par le sol.
Comment pourraient-ils provoquer un effet de serre ? Qui provoque réellement l’effet de serre ? comment le constate-t-on ?
C’est l’eau dans l’atmosphère qui est à l’origine des nuages. Les propriétés de diffusion des rayonnements par les nuages sont connues du bon sens populaire. Un ciel clair provoque le refroidissement nocturne de la terre. Un ciel nuageux, au contraire, protège des excès du soleil et de la déperdition des calories accumulées par la terre et les eaux.
Si l’on compare les masses d’eau nuageuse, avec les quelques gaz transparents, qui se diluent en quantités ridiculement petites dans l’atmosphère, on voit bien que tous ces gaz, soi-disant à « effet de serre », ne peuvent avoir aucune influence sur le climat de la planète.
Les gaz à effet de serre : canular ? Ou imbécillité ?
Il serait tellement plus satisfaisant que ce soit un canular. Comment analyser les causes réelles de l’imbécillité ?
Un essai de réponse est apporté par un chiffre.
Lorsque nous avons demandé à ces fameux « Scientifiques », correspondants attitrés de nos « Reporters », à combien ils chiffraient le réchauffement de la planète, depuis les années 1900, ils ont répondu :
« La planète a connu, au vingtième siècle, un réchauffement d'un demi degré centigrade »
Mépriser le calcul d’erreur à un tel niveau, est franchement scandaleux.
Comment mesurer des températures avec une telle précision ?
Les conditions de prise de température et les performances des matériels, tant au début du vingtième siècle que maintenant, permettent-elles d’être aussi affirmatif, pour prétendre que le chiffre donné est significatif.
Aucune élucubration statistique ne peut étayer une telle sottise.
Même le suffrage universel ne nous permet pas de nous protéger des « maries Chantal» scientifiques, qui ne sont pas moins dangereuses que leurs soeurs en Politique et en Littérature.
KYOTO ou la mondialisation de la bêtise.
Les activités industrielles humaines, en y ajoutant les autres occupations des sols, couvrent moins de dix pour cent de la surface terrestre. L'exploitation n'en perce l'écorce que sur une moyenne de quelques centaines de mètres. Les fourmis humaines sont bien prétentieuses quand elles prétendent modifier les climats, par leurs activités minuscules.
Accuser les Etats-Unis d'Amérique de tous les maux, c'est oublier leur territoire gigantesque.
Ramenée au kilomètre carré, leur activité industrielle et humaine est bien inférieure à celle de l'Europe.
On envisage pourtant, sans inquiétude, que la population du globe atteindra rapidement les dix milliards d'individus. Comme toutes les formes de vie, celle de l'homme disparaîtra noyée dans son caca. Dans la fosse morte universelle, quand les hommes verront le niveau des sanies atteindre leur lèvre inférieure, chaque nouvel arrivant provoquera la supplication unanime : « Surtout, pas de vagues ». Les plus grands seraient donc les derniers à disparaître ?
Cela ne sera pas la conséquence des émissions de gaz carbonique qui s'élimine automatiquement. La vraie source de nuisance et d'autodestruction tient dans une seule phrase de la genèse :
Croissez et multipliez
Il faut bien que les choses s'arrêtent un jour.
Le réchauffement climatique :
« Sans effet de serre, comment faire pour expliquer le réchauffement climatique ? »
J’ai déjà dit combien nos statistiques et la précision de nos mesures, dans le temps, étaient insuffisantes pour prouver que le climat se réchauffait. Nos pauvres mémoires sont si courtes qu’elles ont oublié les mois de juin torrides pendant lesquels on « faisait les foins ». Elles ont aussi oublié les étés « pourris », froids et humides avec les récoltes qui pourrissaient sur pied, les épouvantables sécheresses qui décimaient les troupeaux. Pensez donc qu’en 1947 et en 1959 les vignes du Nord ont produit et conduit à maturité des raisins bien sucrés. A Melun le bananier du jardin public a produit un splendide régime de bananes parfaitement comestibles.
Ces années-là, les vins étaient méconnaissables. Ils étaient si généreux que cela cachait leurs terroirs. Les vins blancs avaient tous le goût de Xérès espagnol et, en Champagne, ils étaient inaptes à la seconde fermentation appelée prisez de mousse. Il fallait les couper (on dit assembler cela fait plus noble) avec des « piquettes » des années antérieures.
Les vents étaient alors autant de Sud-Ouest que de Nord-Ouest, les tempêtes aussi. On ne parlait pas encore de réchauffement climatique.
« Mais, cher Monsieur, sans épiloguer sur les mesures thermométriques que vous contestez, la régression des glaciers, la fusion des glaces polaires sont bien en rapport avec une évolution du climat qui ne trouve d’explication que dans l’effet de serre, universellement reconnu. »
Les glaces qui fondent sont une réalité. Alors ! Qui les réchauffe ?
Le sens des proportions :
Il faut remettre les grandeurs à leurs places qui sont toutes relatives. Le monde vivant occupe une « pellicule » du globe terrestre bien mince : à peine un pour mille du rayon de le terre. En volume, cela ne représente que trois pour mille de notre globe. Ramenez cela à un beau pamplemousse de cent millimètres de rayon, cela représente péniblement un dixième de millimètre, soit la peau d’une pomme de terre nouvelle.
L’astronomie ne signale pas des mouvements du soleil, ni des émissions calorifiques inhabituels. Par contre, les tsunamis, éruptions volcaniques et tremblements de terre se sont distingués ces dernières années. Quand on pense aux sources chaudes d’Islande et d’ailleurs et qu’on observe que les glaciers et les banquises fondent surtout par la base, on peut se demander si ce n’est pas la croûte terrestre qui laisse transpirer un peu plus du feu central si mal connu.
Une campagne de mesures de la température des sols, tant sur la terre qu’au fond des océans, permettrait d’émettre des hypothèses moins philosophiques que l’effet de serre. Cela prendra du temps et, dans l’attente, on entendra encore de belles âneries.
Enfin, l’histoire est là qui nous apprend que les vikings appelaient VINE LAND ce que nous appelons encore GROELAND, malgré les glaces et les névés qui recouvrent ce territoire.
On peut regretter que nos formations intellectuelles nous spécialisent trop en nous enlevant la capacité généraliste de raisonnement scientifique et technique. Les sociétés et académies savantes ont bien failli à leur mission.
Dinard le 17 Février 2001 –
François TATARD – 18 rue de l’isle célée
la couche d'OZONE et CFC
LA LEVITATION DES GAZ LOURDS
La lévitation, en général, est un phénomène fantastique qui permet de s'affranchir de la pesanteur. C'est une spécialité indienne comme la planche à clous du fakir. L'Europe, elle aussi, possède ce génie du merveilleux hérité de ses origines ethniques indo-européennes. Les sciences divinatoires ont longtemps était rassemblées dans la science de l'astrologie, première discipline divinatoire, reposant sur une poétique relation entre la position des astres et l'avenir inéluctable. La tentation était grande de donner un vernis scientifique à ces sciences divinatoires pratiquées par nos modernes astrologues qualifiés de météorologues ou de climatologues. De mauvais esprits ont été jusqu'à trouver une rime riche d'une seule syllabe pour qualifier ces fantastiques disciplines.
Pour justifier cette lévitation, indépendante de la densité, on fait appel aux courants de convexion, aux jet-streams en altitude, et aux courants d'air un peu plus bas. Il parait parfaitement admissible que des gaz, quatre fois plus lourds que l'air, lévitent jusque dans les zones stratosphériques, voire, dans les espaces interstellaires.
Combien pésent les gaz concernés générateurs d''effets de serre
On peut en faire un inventaire des plus légers aux plus lourds:
L'HYDROGÈNE est le plus léger, soit densité par rapport à l'air de : 0,07
le méthane : 0,55
L’oxyde de carbone CO : 0,966
Là on arrive aux conditions idéales de mélange et de lévitation
Le monoxyde d'azote NO : 1,036
Le dioxyde d'azote NO2 : 1,588
Le gaz carbonique CO2 : 1,52
L’ozone O3 : 1,66
Le gaz sulfureux SO2 : 2,21
Le chlore Cl : 2,45
Le fréon CCl2F2 : 4,42
Que les plus légers montent au ciel cela se comprend. C'est d'ailleurs avec eux qu'on gonfle les ballons de baudruche, et les ballons-sondes des météorologues et autres astrologues. Mais, que deviennent-ils au ciel? Depuis que la terre en produit l'atmosphère devrait en être enveloppée. La nature fait bien les choses, car, les plus légers sont de puissants réducteurs. Tellement sensibles qu'ils s'oxydent au contact de l'air pour se transformer en gaz lourds qui retourneront au sol. On ne risque donc pas de les voir exploser dans la haute atmosphère qu'ils n'auront pas le temps d'atteindre.
Alors? Les plus lourds, comment vont-ils monter pour suspendre une couche d'ozone, plus ou moins trouée, attaquée par les "encore plus lourds" que sont le chlore et le fréon de nos frigos et nos bombes aérosols?
REPONSE de nos "scientifiques" : par la convexion et les courants d'air. Ils n'ont pas osé dire "par lévitation", mais cela revient au même.
EXPLICATION : elle est résumée dans une pensée militaire popularisée par les médias: "chercher à comprendre c'est commencer à désobéir". Opposer ce négationnisme à la pensée médiatique officielle est scandaleux: c'est la négation de la poésie. Vous n'avez pas honte! Hommes de peu de foi.
Contester cette lévitation est aussi "politiquement" incorrect que de nier le miracle de la pompe à chaleur.
Tous nos hommes politiques, fantastiques monuments d'inculture scientifique et technique, chantent la même chanson, "sûrs d'eux et dominateurs", cuirassés dans la belle ignorance qu'ils partagent avec les plus diplômés de leur électorat.
Ne vont-ils pas jusqu'à pleurer sur la disparition des coraux du Pacifique rongés par l'acide carbonique dont ils sont pourtant constitués? Ne voient-ils pas ces îles coralliennes submergées par la montée des eaux dilatées et soulevées par la fusion des glaçons de l'océan arctique? Dommage que, par ailleurs, apparaissent des îles nouvelles à l'occasion d'éruptions volcaniques sous-marines. Ce sont peut-être là ces fameuses exceptions qui confirment la règle.
Alors, notre Président de la République, trouve la parade, la solution ultime, le remède à tous les mots: une taxe à la consommation : "Merci on a déjà donné"
Cela ne fait rien. Continuez, votez pour eux...Amen.
des Crédits, encore des crédits
c'est ce dont ont besoin les GIECOLOGUES
L’intoxication mentale mondiale
A la fin du 18° siècle et au début du 20°, circulaient des hypothèses farfelues pour expliquer l’incompréhensible. On notera :
- le fluide calorique que les lois de Joule vont anéantir mais qui restera dans les esprits littéraires pour faire croire à la pompe à chaleur aux rendements supérieurs à l’unité.
- Le mouvement perpétuel pour lequel il faudra attendre le début du 20° siècle pour voir refuser les brevets par l’Institut de la propriété industrielle.
- La génération spontanée que seul le grand Pasteur réussit à éradiquer.
- L’effet de serre provoqué par des gaz erratiques particuliers ce qui entraînait la notion de lévitation des gaz lourds par convexion, dilution et courants d’air.
De nos jours ne subsistent de ces ragots d’ignares, que la pompe à chaleur et l’effet de serre.
De ces deux là, seul l’effet de serre connaît une exploitation commerciale en devenir. Cette exploitation est concentrée sur le gaz carbonique qui nourrit nos végétaux, avant de nourrir les hommes et les animaux.
Comment gagner de l’argent avec le gaz carbonique ?
La Société l’Air Liquide, un de nos meilleurs placements boursiers dits « de père de famille », vous communiquera les cours de vente au détail du CO2 comprimé dans des bouteilles d’acier.
Le CO2, sans être rare par rapport à la demande, ne se trouve pas disponible n’importe où. On peut le récupérer, assez propre, dans les cuveries de fermentation. Moins pur, vous le trouvez sortant des sols volcaniques. Alors, direz-vous, pourquoi ne pas le prendre là où il est sensé provoquer le réchauffement climatique en vitrifiant notre atmosphère, par convexion ou dilution ?
Parce que, à raison de trois litres de CO2 pour 10000…litres d’air, ce n’est pas une mince affaire. Rendez vous compte, c’est comme s’il vous fallait trouver trois billes noires insérées dans un tas de neuf mille neuf cent quatre vingt dix sept billes blanches, du même diamètre. C’est ce qu’on appelle chercher une aiguille dans une botte de foin.
« Mais ! Monsieur ! Vous n’allez pas me faire croire qu’il n’y a que trois billes noires dans près de dix mille billes blanches pour changer le climat. Il y en aurait-il le double, soit 200% que cela ne changerait rien à la chose. Donc vous me mentez et les « scientifiques » du GIEC rectifieront vos mensonges »
« Ah bon ! Vous ne voulez pas me croire parce que vous ne voulez pas apprendre les propriétés des gaz ? »
« Non Monsieur ! Je ne vous crois pas parce que vous n’êtes pas le patron du CNRS, ni de l’ADEME. Tous les dirigeants politiques le confirment. C’est même écrit dans les journaux »
« Alors si c’est écrit dans le journaux c’est que c’est vrai. Donc, désormais, vous paierez pour récupérer un gaz que les autres vendront »
« Non Monsieur « ils » ont déjà commencé à le stocker dans la terre et ce n’est pas pour le vendre »
« Ah Bon ! Mais dites-moi : j’ai besoin de l’échelle ; Tenez bien le pinceau.
Des dérives encore plus graves : les biocarburants
« Parfaitement, les journaux le disent : la France est toujours en retard, même sur le Brésil qui roule au sucre de canne. Pardon à l’éthanol »
« Détrompez-vous cher Monsieur et un peu de patriotisme ! Que diable ! En effet, dès 1938 la France carburait à l’alcool et pas seulement dans le pinard et le pastis. Les excédents vinicoles et les marcs des vendanges étaient distillés. Ce n’était pas une mesure économique, mais politique, si on ne voulait pas voir le Sud vinicole se révolter avec violences. C’était déjà arrivé. Cet alcool était additionné à l’essence pour livrer un carburant au rabais appelé CARBURANT NATIONAL. Il était considéré, à juste titre, comme une belle saloperie. La consommation augmentait, le moteur peinait, n’avait plus de reprise, d’autant plus que les véhicules français étaient sous-puissants donc d’un très mauvais rendement, puisqu’il fallait les pousser à leurs limites. Vous voyez qu’on n’a pas attendu les Brésiliens et qu’on en a tiré une leçon qu’ils tireront plus tard à leur tour »
Ce qu’on a fait en 1938 pour nos vignerons, l’Etat moutonnier s’apprête à le refaire pour nos betteraviers, enfants gâtes du blocus continental napoléonien. On va même l’étendre à toute l’agriculture en comblant les jachères imposées par l’EUROPE de Bruxelles.
Intoxications financières
Quand les services de l’Etat prétendent chiffrer leurs projets insensés, la même démarche les conduit à truquer tous les chiffres et de refuser de comparer ce qui est comparable.
Ainsi des biocarburants dont le prix de revient hors taxes est comparé au prix de l’essence à la pompe.
Ainsi des éoliennes qui s’amortissent sur un prix du KWH supérieur aux prix du KWH payé par l’abonné à l’EDF. Ce cadeau qui leur est fait est payé par le consommateur.
Curieuse démarche de la pensée universelle. Nos « Marie Chantale » de l’écologie nous bourrent le mou avec l’appui des médias. Incapables de faire un simple calcul énergétique ou financier ils plaident pour éradiquer la « faim dans le monde » en conseillant aux affamés de produire un mauvais carburant plutôt que de la nourriture.
Il y a quelques années, la presse spécialisée dans le sensationnel, pseudo scientifique, celle qui répand les âneries de l’effet de serre, claironnait qu’on avait réussi à extraire ou synthétiser des protéines à partir du pétrole. Les mêmes plaident, maintenant, pour transformer notre nourriture en carburant. Il faut vraiment que le lecteur ait une toute petite cervelle pour ne pas s’apercevoir qu’on se « paie sa tête ».
Gille de Gennes vient de mourir. Sa grande âme n’aurait pas admis ces supercheries. Mais il n’est pas seul à refuser de suivre les papagalos de l’écologie officielle. Malheureusement, il y a tant de craintifs qu’on n’est pas à la veille de les entendre.
Les Paniquards intéressés
Qui sont-ils ?
On les appelle des « scientologues ». Façonnés à la sauce enseignante de 1968, ils ont été formés aux disciplines abâtardies par les débauches sémantiques des fameuses mathématiques modernes, censées ouvrir à tous l’accès facile aux sciences. On les appelle météorologues, climatologues, astrologues, tous adeptes des sciences divinatoires.
De leurs études, ils ont retenu des formules sans comprendre ni essayé de comprendre les sciences qu’on leur enseignait si mal.
Cela a commencé dès l’école primaire. Il suffit de comparer les vieux livres de « leçons de choses » d’avant et d’après 1968.
A ces ectoplasmes de scientifiques on a donné des chefs formés à Science Po et Normale Sup dans les disciplines littéraires rénovées à l’ENA par un vernis de droit public.
Une campagne gigantesque, mondiale, d’intoxication, a été lancée avec toute la puissance des médias. Que ce soit pour un motif charitable ou salvateur, un seul but : des crédits, du pognon. Pourtant, tout ce qui avait été découvert aux siècles précédents l’a été sans ces fameux crédits.
De CROZEMARIE à nos grands patrons du CNRS jusqu’à ce Ministre surnommé « le docker de Somalie », il n’y a pas loin. L’important n’est pas de posséder mais de disposer. Voyages, voitures, hôtels de luxe Etc.…
Oui ! Mais la recherche a besoin d’argent ? Comment utilise-t-elle cet argent ? Lisez les bilans, ceux des officines de recherche et ceux des professionnels de la charité. Recomptez ce que dépensent les fameux Chefs Chercheurs ou Présidents charitables dans le « tourisme universitaire », dans les « séminaires », « colloques » « voyages d’études ». Ces gens-là se feraient sodomiser pour un billet d’avion, une note de frais, car, ces manifestations se font de préférence dans les hauts lieux du tourisme, le plus loin possible sous les tropiques. Ou alors, on leur paie de beaux bateaux, croisières à la clé.
Déjà, la République, dans le passé, a financé ce type de tourisme scientifique « bidon ». On a encensé Charcot, médecin allergique à la médecine, yachtman refoulé, navigateur approximatif, auto proclamé Commandant, et son inutile POURQUOI-PAS, financé par le contribuable et naufragé avec lui. ESTIENNE a repris le flambeau. L’océanographie est aussi un prétexte à de bien belles croisières.
Pour entretenir la pompe à finances, rien de tel que de flanquer la panique. Quand il a la trouille, le contribuable est bien plus malléable ? Pour cela, on va chercher dans le showbiz, les HULOT, les BARNIER,…. Ils sont légion à courir après la manne électorale et ses prébendes. Sans chercher bien loin, on en trouve aussi à l’Académie des Sciences, de toutes les sciences, de tous les pays du monde.
« Pigeons de tous les pays: unissez-vous…Et payez »
climats et vegetaions de l'europe
commet je peus faire une bonne synthese comportant une introduction un developpement et une conclusion
Il n'y a jamais eu de gaz à effet de serre sur notre terre.
Bonjour
Je suis en accord global avec tout ce qui précède.
Inutile que je me lance dans une analyse détaillée en ajoutant pour chaque point mes commentaires.
Il est plus simple que le lecteur intéressé se rende sur mon site, ou les textes sur le CO² sont faciles à trouver parmi d'autres textes importants.
Voici mon domaine:
www.francisrey.com
Globalement les partisans du Réchauffement climatique utilisent l'argument d'autorité en disant:
"""tous les scientifiques sont d'accord...."""
donc vous devez vous taire et vous inclinez.
Les autres textes de mon site montrent justement que nombreuses > sont parfaitement boiteuse et même fausses.
Avant de s'incliner il faut vérifier ces grandes théories, alors on a des surprises.
La physique ne se fait avec un consensus, qui est in fine un accord politique. Confer les discussions de marchands de tapis entre les experts pour boucler le rapport 2007 du GIEC.
Réchauffement de la planète
Bonjour,
Enfin, ci-dessus des commentaires un peu plus réalistes que ceux que les médias et autres veulent nous faire gober.
Le réchauffement de la planète est cyclique comme son refroidissement. Si le soleil est en grande partie responsable (voir article ci-dessus) il ne faut pas oublier non plus les mouvements de la terre comme la précession et la nutation. Ces deux mouvements ont aussi une énorme influence sur le climat de notre planète.
Si nous prenons en considération notre pays, la France, elle a eu ses périodes glaciaires et tropicales et aucune usine ne fonctionnait et les voitures n'existaient pas. Nous revenons progressivement vers une période chaude qui sera suivie par une autre période glaciaire et celà, l'homme n'y peut rien
Cordialement
Poster un commentaire
Rétroliens
URL pour faire un rétrolien vers ce message :
http://www.canalblog.com/cf/fe/tb/?bid=219786&pid=5251769
Liens vers des weblogs qui référencent ce message :

