GOP France

Le blog Français de soutien du parti Républicain Americain

25 mars 2007

Droit de réponse pour Edouard Fillias

Bien que nous ne partagions pas les idées émises par sa réponse, nous avons attaqué Edouard Fillias, ex candidat à la présidentielle, sur ses positions... Il est donc tout à fait légitime, pour une question de liberté d'opinion et de démocratie entre Néo-Conservateurs, de lui laisser la parole pour qu'il se justifie de ses paroles... Même si, je le précise, le GOP France ne partage pas les positions de M. Fillias... Vous trouverez d'ailleurs sous son message ma propre réponse à son droit de réponse...

150px_EdouardFilliasJ'aimerai un droit de réponse à ce billet :

Je n'ai pas varié d'un iota par rapport à mes positions de 2001, 2003 et suivantes...

Je considère cependant que l'administration bush a foiré la guerre en choississant d'envoyer un nombre insuffisant de troupes et en ne prenant pas la peine de se concerter suffisamment à l'international, pour asseoir la légitimité de son action.

Ma critique est parallèle à celle de Bernard Kouchner.

En outre, j'avoue être consterné, depuis quelques années, par le repli protectionniste américain sur la scène internationale (je suis libre échangiste en économie, comme tt libéra), et les limites posées aux libertés publiques sur la scène intérieure (patriot act).

Je maintiens mon soutien au projet initial : la démocratie, parfois, s'importe contre des dictatures cadenassées. Mais je ne peux que désapprouver la gestion du Président Bush, dont je reconnais par ailleurs le courage au coeur de la crise du 11 septembre.

Edouard Fillias

 

Cher M. Fillias,

Vous oubliez hélas de prendre en compte plusieurs aspects du problème...

Sur l'international, à l'exception de la France et de l'Allemagne, seules les dictatures se sont opposées à l'action en Irak... Si ça ce n'est pas de l'unanimité ou presque dans le combat des démocraties...

Nous sommes d'accord que George Bush n'est pas un libéral sur toutes ses positions... Mais il essaye d'y tirer son parti. Par exemple, il a proposé à l'UE de stopper tout financement de l'agriculture US si la PAC était aussi stoppée... Peu de président Américains prendraient un tel risque politique interne. De plus, nos critiques sur vos positions venaient plus de votre discours sur l'international, et sur votre conception de la politique US. Les "Liberals" que vous soutenez seraient en France à gauche du parti socialiste... Vous reconnaissez vous dans un tel mouvement ?

Pierre

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23 mars 2007

Analyse de la situation en Irak

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Quel était le but ? Quelle est la finalité ? 1) Dans le cadre de la guerre contre la terreur, affronter les islamistes chez eux et mettre en place une démocratie au cœur du monde arabe, qui soit l'antithèse de leurs souhaits (ils veulent que les démocraties occidentales deviennent des califats, la réussite d'un régime démocratique en Irak, pays où est né la religion musulmane et pays phare de la nation arabe, montera à tous les Arabes que la démocratie est le meilleur régime pour eux). 2) Faire tomber une des pires dictatures de notre époque. 3) Affronter les terroristes islamistes là, allez les provoquer sur leur terrain, plutôt que d'attendre qu'ils viennent faire des attentats aux Etats-Unis ou ailleurs. 4) Changer la donne positivement au Moyen-Orient, ce qui ne peut avoir qu'un effet bénéfique sur les problèmes de la région.

Les points 2 et 3 sont des réussites totales, le point 1 est en cours et il a de bonnes chances de réussir, seulement une démocratie qui fonctionne ne naît pas en quelques jours, ni même en quelques mois. Le point 4 viendra après la réussite du point 1.

Quelles sont les critiques ?

1) Pas assez de troupes

On nous dit il n'y avait pas assez de troupes en Irak.
Pour la phase initiale, vu le succès remporté, si. Pour la suite ? Les Etats-Unis ne peuvent matériellement pas mobiliser plus de troupes pendant plusieurs années, défendre le contraire c'est s'opposer à l'opération en cours sans le dire. En 1991 (même si à l'époque l'armée américaine avait plus d'effectifs qu'aujourd'hui) les 500'000 GI's présents en Arabie Saoudite n'auraient pu assurer une mission qui aurait duré plusieurs années.

On prend l'exemple de l'Allemagne ou du Japon en 1945, occupés par l'armée américaine qui impose la démocratie. L'exemple est très bon sur le fond, pas dans la forme. L'armée américaine de 1945 est composée des millions hommes mobilisés pour la guerre, les pays occupés sont détruits, des millions de soldats et de civils sont morts dans les combats et des millions d'autres soldats sont en captivité. De plus il n'y a pas d'étrangers qui venaient faire des attentats en Allemagne, il faut comparer ce qui est comparable.

En outre, si c'était "nécessaire" d'avoir plus de soldats, plus de troupes américaines en Irak ça voudrait dire plus de cibles potentielles pour les terroristes, on peut calculer de manière à peu près juste que 3 fois plus de soldats américains en Irak ça ferait 3 fois plus de morts, des situations qui ne peuvent être envisagées pour aucune administration américaine.

Pour finir plus de soldats américains et internationaux, une situation un peu comme l'Allemagne après la guerre, n'aurait pas du tout insisté les Irakiens à se prendre en main. Ils auraient eu l'impression que les terroristes étaient là pour les étrangers, pas pour eux. Ils auraient pensé que ce n'était pas leur guerre. Ce qui n'est pas le cas aujourd'hui puisque il y a un peu près 3 fois plus de soldats irakiens que d'Américains.

2) Dissolution de l'armée irakienne

Bernard Kouchner explique que lui, au Kosovo, n'a pas dissout la police… Imaginons qu'en 1945 on ai dissout ni la police, ni l'armée allemande ? Les services de sécurité irakiens avaient quand même une sacrée réputation et un sacré palmarès, comment faire entrer les jeunes Irakiens qui sont pour la démocratie dans des infrastructures anti-démocratiques ? C'est presque comme si on avait dit aux Allemands après la guerre engagez-vous dans la Waffen SS pour bâtir la démocratie, ça ne tient pas debout…

Bernard Kouchner au Kosovo était à la tête d'une mission de stabilisation, son premier objectif c'est le retour au calme et le maintient de l'ordre, pas forcément la démocratie…

3) Les Américains sont restés trop longtemps

Selon Richard Perle, il fallait faire tomber Saddam Hussein et partir, et laisser les Irakiens se débrouiller en les soutenant de l'extérieur. Là encore je ne trouve pas cette proposition pertinente, autant elle était fondée dans le cas de la lutte contre l'Union soviétique (Richard Perle en a été l'un des piliers), car le but était la chute de l'URSS, ce qui se passe après est moins l'affaire des Etats-Unis, mais dans le cas de l'Irak, l'après Saddam était justement aussi important que sa chute.   

Pour conclure on peut parfois faire confiance aux Américains. Il sera temps en novembre de juger sur pièce. Il ne sert à rien de faire, comme je l'ai entendu ces jours-ci à propos du dernier discours de George Bush (où celui-ci a répété que la nouvelle stratégie ne donnerait pas de résultats tout de suite), comme si c'était nouveau et qu'il changeait une nouvelle fois de version (on prend GWB pour un débile mental et les Américains pour des imbéciles…)

Eric

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12 mars 2007

Démagogie, quand tu nous tiens...

"Tout le but de ma vie est que l'on ait pas la civilisation Américaine chez nous."

Cette phrase a du être prononcée par un candidat d'extrème gauche n'est-ce pas ? Ou d'extrème droite d'ailleurs. En tout cas un extremiste qui ne pense pas que la démocratie, et que l'idéal de liberté que représente l'Amérique n'est une bonne chose. Et bien non. Si vous ne l'avez pas encore fait, cliquez sur le lien. Vous vous retrouverez dans la seconde partie d'un débat avec l'auteur de cette phrase, François Bayrou... Opposé notamment au très contreversé Dantec (que je suis loin d'apprécier sur nombre de ses idées d'ailleurs).

Il y a deux possibilités pour expliquer cette Réthorique. La première, la plus "plaisante" à entendre (ou la moins désagréable on va dire), c'est que François Bayrou tente dans ce débat de plaire à cette France que l'on dit Anti-Américaine afin d'être élu. C'est réellement la moins pire des solutions, puisqu'elle ne serait qu'électoraliste (bien que tout à fait condamnable). En effet, l'autre explication serait que Bayrou pense réellement ce qu'il dit. Ainsi donc, la civilisation Américaine, qui s'est construite en fuyant l'oppression Européenne, dans un esprit de liberté, de tolérance, et de refus de l'autoritarisme, serait le modèle à ne surtout pas suivre, pour ce présidentiable.

Hélas, par hônnèteté intellectuelle, je ne ferais pas un faux suspense, ou je ne créerais pas une fausse idée d'un Bayrou qui pourrais potentiellement accepter certaines choses dans la société Américaine... Bayrou est un Anti-Américain convaincu. Il l'a déjà dit dans nombre d'émissions et de journaux. Alors qu'il était contre l'intervention d'une union des Démocraties contre Saddam Hussein, il se retrouve en tête des accusateurs de l'Amérique, plus vieille et plus puissante Démocratie au monde.

Dans quel camp se place donc Bayrou ? C'est très clair... Dans sa conception de la polititique internationale, il doit faire comme pour sa politique en France. Soutenir quelques dictatures à un moment, puis quelques démocraties juste après, histoire de faire plaisir à tout le monde, et surtout, de ne vexer personne...

Pierre

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Les combats Libéral et Néo-conservateur en France sont décidément bien mal en point

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Nous avions, il y a deux jours, déjà abordé ce problème de trouver un candidat Français à la présidentielle capable d'avoir une vision claire et honnète avec ses positions. Nous avions déjà, lors de cet article comparant Nicolas Sarkozy, un Gaulliste de longue date, et Edouard Fillias, un Néo-conservateur depuis des années, expliqué en qui nous pouvions avoir confiance...

Edouard Fillias a démontré, pendant des années, quelles étaient ses positions concrètes. Lors de son engagement à Liberté Chérie, il n'était qu'un tout jeune étudiant de l'IEP de Paris. Dès lors, son message était percutant. Il se prononçait ainsi pour une intervention en Afghanistan dès Avril 2001 (!). Quelques mois plus tard, on s'en souvient, c'était l'attaque terroriste sur New York City. Sa réaction sera immédiate pour la condamner.

Dans les années suivantes, ses positions fortes contre l'Islamisme extrémiste démontrent ses positions clairement libérales et une vision de la liberté totale, pour tous, en dénonçant, je cite, "l'Islamo-Gauchisme".

Puis fin 2004, il se prendra à expliquer brillament la victoire des Républicains et l'incompréhension Française. Si le GOP France avait existé il y a trois ou quatre ans, il est certain que nous aurions proposé à M. Fillias de participer à notre action.

Cependant, depuis plusieurs mois à présent, les attaques contre celui qu'il admirait à l'époque, George Bush, se succèdent. Le sommet de ces attaques, si l'on peut dire, est arrivé le 9 mars dernier sur Canal +. En plein milieu d'une analyse brillante et intelligente de la situation Française, et de ce dont nous avons besoin pour nous réformer, un des journalistes lui pose une question sur les Etats Unis. Sa réponse fuse, "Les Américains ne sont pas libéraux". C'est en partie vrai. Nous devons l'admettre, l'interventionisme Américain est impressionant, et ne peut donc pas être considéré comme un vrai pays libéral. Ils ne font qu'y tendre bien plus qu'en France. Le problème fut surtout cette attaque contre "Bush et le pouvoir républicain en place, qui ne négocie pas avec son opposition". Quel revirement ! En quelques années seulement... Surtout lorsque d'aussi grosses âneries sont prononcées... Car c'est justement ce qui n'était pas prévu par les Démocrates, que George Bush négocie et travaille avec la nouvelle majorité. Ce fonctionnement est un fort facteur de l'actuelle division des Démocrates, entre ceux qui souhaitent travailler avec un Président qui montre l'ouverture, et l'extrème gauche qui juge Bush mauvais parce que Républicain. Et c'est aussi un facteur du renforcement des Républicains derrière leur leader, qui leur montre que l'on peut être plus puissant en négociant qu'en cherchant à imposer quand on n'est pas majoritaire.

Ce double langage est d'autant plus étonnant que le parti d'Edouard Fillias a lui une vision très concrète de ce qu'il faut faire à l'international. Le président et candidat de ce nouveau parti serait-il donc minoritaire chez lui à ce sujet ? Pas le moins du monde, il défend très officiellement cette partie de son programme. Simplement, ce hérault du combat politiquement incorrect il y a quelques années se retrouve aujourd'hui dans le jeu politique. Il est difficile de croire que de telles idées puissent aujourd'hui le dominer. Alors stratégie ? Nécessité politique ? Trop grande ambition peut être, qui lui fait dire des choses qu'il ne pense pas et qu'il n'a jamais pensé...

Autre erreur fondamentale, M. Fillias s'est réclamé du terme "Liberal, qui aux Etats Unis sont à gauche"... Il s'agit pourtant d'un homme inteligent, cultivé, et qui connait la réalité politique Américaine... Les Liberals sont les gauchistes qu'il dénonçait il y a peu. Et ils sont quasiment socialistes. Le courant qui correspond aux Libéraux Français sont les Libertarians du GOP ou du Libertarian Party, en aucun cas les Liberals. A moins que M. Fillias n'ait aujourd'hui pour ambition de se battre contre l'économie de marché et contre le Libre Echange. Dans ce cas, effectivement il est du bon côté en soutenant les Liberals. Or il est évident pour nous tous qu'Alternative Libérale est le seul parti Français défenseur de l'économie de marché.

Alors que faut-il penser de ces dérapages idéologiques en désaccord avec lui même ? Si sur la politique Franco-Française M. Fillias a tout à fait raison, il lui est nécessaire de mieux repenser ses positions à l'international. La droite Libérale n'est pas la gauche. Et les contradictions personelles sont loin de satisfaire cette droite. Si son jeu est aujourd'hui de récupérer la confiance des socialistes de droite ou de gauche, mal lui en prendra. Car en plus de ne pas récupérer ces gens, il perdra sa propre base. Et aller dénoncer George Bush alors qu'il l'a toujours soutenu à l'international est une des contradiction des plus fortes et des plus dangereuses qu'il puisse faire dans cette partie de son programme.

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11 mars 2007

Les Démocrates, une majorité contre l'Irak ?

lol

Même le Herald Tribune, journal que l'on ne peut accuser d'être de droite, le reconnaît. La réalité de la « majorité » Démocrate de Nancy Pelosi est difficile à cerner. Sur le débat sur l'Irak en particulier, la situation se complique pour la gauche. Toute leur campagne a été axée comme anti-Bush et sa politique internationale. Or, ce qui avait été mis entre parenthèses lors de cette année 2006, c'est que Conservativs et Liberals ne sont pas d'accord dans leur propre parti.

Rappelons brièvement la situation politique. Le Congrès Américain est composé de deux chambres. Le Sénat, composé de 100 membres représentants des Etats Américains (aujourd'hui composé de 49 Républicains, autant de démocrates et deux indépendants), n'a pas aujourd'hui de majorité claire. La Maison des Représentants elle semble plus concrètement dominée par les Démocrates, qui possèdent 233 sièges contre 201 pour les Républicains. Nous l'avons déjà abordé avant, la campagne de dénigrement et démagogique entreprise par la gauche en 2006 a réuni les Républicains autour de George Bush. En face en revanche, la position dogmatique, à la limite des idées des Socialistes Français, des Liberals a fait se braquer contre eux les Démocrates Conservativs. Nous nous retrouvons donc aujourd'hui avec une « majorité » de gauche, en réalité coupée en deux entre ceux qui pensent que la Doctrine Bush est un échec, mais qu'ils admettent avoir soutenu, et qu'ils ne peuvent abandonner car ils refusent de voir la coalition du Monde Libre perdre en Irak et abandonner une démocratie. Ce sont les Conservativs Democrats. En face, nous avons les Liberals, qui eux ont une position idéologique forte basée sur le replis sur soi, l'ignorance du reste du monde, même si cela doit être au mépris et dans l'abandon de peuples entier et de la démocratie.

Il y a donc, au sujet de l'Irak en particulier, trois forces différentes au sein de la Maison des représentants. Les Républicains y sont ainsi, en quelques sortes, les plus forts, puisqu'unis derrière leur Président George Bush. Les Démocrates eux sont divisés de manière à peu près égale entre Conservativs et Liberals. Le problème des Conservativs est qu'ils sont entre les deux camps, mais ne souhaitent pas en soutenir clairement un. D'où les difficultés de Nancy Pelosi a organiser une victoire à Gauche pour le rapatriement des troupes.

Mais il nous faut tout de même préciser les choses. Pourquoi commence t-on à voir ainsi une telle division se mettre en place, moins de deux mois après la prise de fonctions de la nouvelle majorité ? Le dernier projet soutenu, justement, par Mme Pelosi est une proposition de loi qui interdirait aux troupes Américaines d'organiser une quelconque opération offensive en Irak après le 1er septembre 2008. Quel est le raisonnement tenue pour une idée aussi étrange ? Il est simple. Si les forces Américaines n'ont plus les moyens d'organiser la défense de l'Irak, de par cette loi Démocrate, garder les troupes sur place serait un suicide politique pour le Président Bush. En effet, il lui sera totalement impossible d'agir. Si la situation continue à se dégrader après le premier septembre, il sera tenu pour responsable alors même que ses moyens d'actions lui auront été retirés. C'est à la fois le moyen de le forcer à quitter l'Irak et de le détruire politiquement, en vue bien entendu des élection de 2008 puisque cet échec retomberait sur tout le parti Républicain.

Cette position a réellement dévoilé la rupture profonde à Gauche. Les Conservateurs de gauche ne peuvent pas admettre que la coalition perde la guerre en Irak. Cela serait une catastrophe. D'ailleurs, cela se voit avec les candidats à la présidentielle. Peu nombreux sont ceux qui réclament ce départ chez les Démocrates. Les Etats Unis sont les gendarmes du monde, c'est une réalité, et une nécessité. Eux seuls sont en mesure de l'être, et leur action a permis depuis des années de protéger la paix et la sécurité des Démocraties. Et des personnes comme Nancy Pelosi en sont bien conscientes.

Le dogmatisme de l'extrême gauche Américaine n'aura donc eu qu'une conséquence immédiate : à défaut du renforcement du GOP, au moins l'affaiblissement du parti Démocrate.

Pierre

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10 mars 2007

Sarkozy, Néo-conservateur ? Faites moi rire !

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La gauche Française, et une partie de la droite non-Républicaine semblent en accord sur une chose. Nicolas Sarkozy, candidat à l'élection présidentielle, serait un candidat pro-Bush et Néo-conservateur. Cela semble même être un véritable argument de campagne Anti-Sarkozy. Or, un tel argument ne démontre qu'une seule chose, la simple méconnaissance de la philosophie Néo-Conservatrice. La droite Française est bien tout sauf digne du parti Républicain...

Sur quoi baser une telle affirmation ? Nicolas Sarkozy l'a bien exprimé lui même. Son soi-disant acte de « courage », lorsqu'il s'est trouvé serrant la main du président Américain, n'était en réalité que l'acte d'un politique saluant le chef de la première puissance du monde. Que les politiciens Français ne soient pas capable de comprendre ce simple comportement montre bien une fois de plus la situation ridicule de cette clique politique sectaire. Cela démontre en même temps le simple pragmatisme d'un Sarkozy, qui n'est pas prêt à assumer une politique réaliste sur le plan international, ou du moins pas sur tous les plans. Ainsi sur l'Iran, le favori de l'élection de 2007 est réaliste, et semble prêt à prendre les bonnes décisions. En revanche, sur l'Irak, il a clairement démontré son absence de compréhension de la situation. Son discours sur sa volonté de renouer avec les USA devrait rassurer des pro-Américains tels que nous. Or, son passé politique et son héritage Gaulliste, d'une droite qui préférait alors s'allier avec l'URSS qu'avec la première démocratie du monde, ne parle pas en ce sens.

Nicolas Sarkozy défenseur de la doctrine Bush ? Il a démontré que son objectif n'est pas la mise en place de démocraties dans le monde entier pour faire entrer au premier plan notre pays dans la troisième guerre mondiale. Son simple objectif est de défendre « les intérêts de la France ». Ce qu'il ne voit pas, comme la quasi-totalité des candidats à l'élection présidentielle, c'est que les intérêts de la France sont les mêmes que les intérêts du monde Libre et démocratique. Et ce monde libre est en guerre ouverte depuis le 11 septembre 2001. C'est cela la réalité. Et c'est cela, une politique réaliste sur le plan international.

medium_edouard_fillias_le_candidat_du_libre_choixLa politique Française semble d'autant plus absurde et sclérosée qu'aucun candidat ne semble prêt à soutenir la politique réaliste de George W Bush. Enfin, plus précisément, aucun grand candidat ou grand parti ne semble prêt à le faire. En effet, un parti défend réellement une bonne position internationale. Alternative Libérale assume en effet dans son programme sa philosophie Néo-conservatrice. Et bien qu'Edouard Fillias, candidat à l'élection présidentielle, semble ne pas vouloir totalement assumer la réalité de son nouveau parti (en effet, M. Fillias a a plusieurs reprises défendues l'idée selon laquelle AL serait Démocrate aux USA, alors qu'il est clair qu'AL est le seul parti qui serait, aux USA, clairement positionné dans le parti de Ronald Reagan). Cependant, son discours est clair sur l'international, de même que le programme élaboré par son parti. Il soutient concrètement la position des Néo-Conservateurs Américains. Et nombre de ses militants ou de ses sympathisants (présents dans des associations telles que Liberté Chérie, l'IFRAP, etc...) soutiennent George Bush, le GOP et les politiques internationales de lutte pour l'extension de la démocratie dans le monde. A l'UMP, soyez surs de l'inverse. Réussir à y trouver un vrai militant qui soutien la doctrine Républicaine est bien plus difficile que d'y trouver un Anti-Américain.

Le problème est bien entendu, M. Fillias sera t-il présent à l'élection présidentielle ? Aura t-il ses 500 signatures. Si ce n'est pas le cas, nous passerons l'élection présidentielle de 2007 sans la présence d'un vrai candidat Néo-Conservateur en France. L'espoir placé en Nicolas Sarkozy est bien faible et peu encourageant. Ce n'est clairement pas en lui que le GOP France peut réellement croire. A l'heure où la bataille pour la naissance de la démocratie et de la passation de pouvoir militaire en Irak est sur le point d'être gagnée, la France choisit encore et toujours de rester du côté qu'avaient choisi toutes les dictatures du monde, ainsi que Jacques Chirac et Gerhard Schröder. Y a t-il un espoir que la France choisisse un jour le camp de la démocratie contre les totalitaires ? Espérons-le. Mais ce ne sera pas en 2007 que nous y arriverons.

Pierre

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09 mars 2007

L'Amérique telle qu'elle est

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Nicole Bacharan vient d'écrire un livre intéressant (Pourquoi nous avons besoin des Américains, le Seuil)

Elle y dit beaucoup de chose qu'on ne veut pas comprendre en France. Que la France et l'Amérique défendent les mêmes valeurs. Que la menace du totalitarisme islamiste pèse autant sur l'Europe que sur les Etats-Unis. Qu'il faut reconstruire un lien atlantique fort.

Très bien, seul problème, elle dénigre George W Bush, et conclu "il ne faut pas jeter Jefferson avec George W Bush"…

Outre qu'il n'est pas sûr que Jefferson, si il vivait aujourd'hui, serait Démocrate (il était contre la toute puissance de l'Etat fédéral, une position qui est plutôt celle des Républicains de nos jours).

Tout ce que Nicole Bacharan dit, c'est ce que l'administration Bush fait. Lutter contre le totalitarisme islamiste et promouvoir les valeurs occidentales, c'est ce que les soldats américains font en Irak, en Afghanistan et ailleurs… Construire -- ou reconstruire -- un lien fort avec les démocraties européennes, c'est ce qui est fait avec toute l'Europe, sauf la France…

Croire, ou faire croire, qu'il y a deux Amérique, "la bonne" qui vote Kerry et aime la France et "la mauvaise" qui vote Bush et soutien la guerre en Irak est totalement faux. Il n'y a qu'a regarder, la Californie et New York, qui votent Démocrates au niveau national, ont pour gouverneur et ancien maire, Schwarzenegger et Giuliani, Républicains, soutien de Bush et de la guerre en Irak. La plupart des Américains soutiennent leurs soldats en Irak, ils veulent qu'ils rentrent, mais comme les Américains de 1944 souhaitaient que les GI's rentrent, est-ce à dire qu'ils étaient contre le débarquement ? La plupart des Américains aiment la France, pays du luxe, du vin et du romantisme. Ils pensent que notre langue est très romantique et que les Française sont sexy…

Il est temps de nous réconcilier avec l'Amérique, la vraie, pas celle de nos fantasmes et d'apprendre qu'il y a du bon chez les Républicains en général et George W Bush en particulier.

Eric

bacharan

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08 mars 2007

Comment désinformer

Petraeus

Le général David Petraeus, chef de la force multinationale en Irak, lors d'une conférence de presse.

Le général David Petraeus, nouveau commandant de la coalition en Irak, après avoir commandé la 101ème division aéroportée lors de l'invasion de l'Irak en 2003, les conseillers militaires chargés de former la nouvelle armée irakienne de juin 2004 à septembre 2005, et enfin avoir été responsable de la révolution dans la formation  des unités américaines déployées en Irak et en Afghanistan et avoir dirigé la rédaction d'un manuel définissant les nouvelles tactiques de contre-insurrection employées par l'armée américaine, à fait une conférence de presse où il déclare qu'il n'y a pas de solution militaire en Irak .

Et comment ! Tous les gens informés savent que ce n'est pas lors d'une bataille rangée que se jouera la victoire, mais -- comme l'a dit Petraeus -- si le gouvernement et le peuple irakien réussissent à mettre en place une société libre, prospère et vivant dans la sécurité.

Alors en conclure, comme le suggère beaucoup de médias et les Démocrates américains, que la solution est dans le retrait pour 2008, parait une très mauvaise solution.

La coalition a les moyens et les Irakiens ont la volonté. Le retrait et l'abandon du peuple irakien et de la démocratisation en cours auraient des conséquences incalculables pour tous les occidentaux. Les hommes politiques qui soutiennent cette option sont des irresponsables.

Eric

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Soldats américains et irakiens en patrouille dans Bagdad.

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No Child Left Behind

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Pendant qu'en France les politiques vivent leurs campagnes présidentielles et législatives, les Etats Unis eux, vivent leurs réformes et leurs projets voulus et défendus par George Bush. L'un de ses projets qui lui tiennent le plus à coeur depuis un certain temps, en dehors de la situation internationale. La réforme du système public d'éducation est désormais à réaliser.

A propos de ce projet. On sait déjà qu'en France, imaginer qu'un système public existe aux USA est déjà difficile. Expliquons un peu les choses donc avant de parler de ce projet. Aux USA, vous avez la liberté d'entreprise en ce qui concerne la création d'écoles privées, contrairement à la France. Les diplômes sont nationaux mais les apprentissages totalement privés si le chef d'établissement le souhaite. Ces écoles peuvent donc coûter cher, très cher. Ce système est la partie connue de l'Iceberg, décriée, caricaturée et déformée en France. A côté de cela, il existe un système public, à peu près équivalent à celui que nous avons en France (dans le fonctionnement). L'ensemble des jeunes qui le souhaitent peuvent aller dans ces établissements publics, tout au long de leur scolarité, et ce jusqu'au Baccalauréat.

Le problème est justement que ce système est comparé au système privé US. N'oublions pas qu'en France, selon les chiffres de l'Education Nationale (cf l'ouvrage de Thierry Desjardin,  Le scandale de l'Education Nationale), le taux d'analphabétisation atteint 30% à l'entrée en sixième. N'allons pas faire du pro-Américanisme mal placé et démago, le système public Américain n'est pas réellement meilleur à ce sujet. Le problème est la concurence que lui oppose le système privé qui lui est réellement performant, et écrase de part ses résultats les systèmes Français et Américains publics. Et c'est en réalité un vrai problème pour tous les gouvernements. Comment assurer une éducation qui arrive à la hauteur du système privé, afin que tous les jeuens Américains partent sur les mêmes bases ? Les solutions existes, elles ont été mises en place notament en Nouvelle Zélande. Il n'est cependant pas question, pour aucun candidat à la présidentielle, d'adapter ce système du Chèque Education aux USA...

Quoi qu'il en soit, le projet de réforme initié par George Bush, le No Child Left Behind, fut adopté en 2001. Ce projet a fait ses preuves, et a réellement amélioré les résultats des jeunes Américains. Effectivement, ce projet fut critiqué par les Démocrates, c'est le jeu de la politique. Cependant, les résultats sont meilleurs que les précédantes réformes initiées par Bill Clinton. Et bien que, à titre tout à fait personnel, je ne pense pas que ce système soit le meilleur, il démontre surtout que le système public Américain n'est pas délaissé. Et qu'aux USA, on ne reste pas sans éducation sur le bord de la route parce que ses parents ne sont pas aisés. Et, oui, les gouvernements US cherchent toujours à améliorer l'éducation de leurs jeunes.

Pierre

Le détail du projet, et ses critiques

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Hillary Claiming Bill Clinton's Record

Ceci n'est pas réellement étonnant. Il est logique qu'Hillary se serve des succès de son mari pour se faire de la publicité pour la campagne. En réalité, la vraie question qui se pose serait en réalité, en cas de victoire, serait-elle réellement Président des Etats Unis ? Ou ne serait-ce pas le moyen pour Bill Clinton de régner quatre, voire huit ans de plus ? Quoi qu'il en soit, rappeler qu'Hillary fut l'artisanne d'un nombre impressionant de ratés du parti démocrate il y a presque quinze ans nous permet de relativiser la gloire que l'on semble lui donner en France.

When pressed about her qualifications for the presidency, Sen. Hillary Clinton falls back on her husband's domestic-policy record - claiming credit for the good economy, welfare reform and the balanced budget.

It's a very fine record, indeed - but it's Bill's, not Hillary's.

Hillary was the moving force behind the Clinton presidency in 1993 and 1994 - with primary responsibility for the disastrous health-care plan, which helped hand Congress to the Republicans. After that, her husband sent her into a polite exile.

Hillary stopped attending political strategy meetings, traveled extensively and wrote "It Takes a Village." She was most emphatically not part of the splendid record President Clinton amassed in the 1995-96 period. Bill indirectly confirms this by failing to credit Hillary with much in his memoirs.

She was not part of the negotiations on welfare reform nor was she in most of the talks with the Republicans that led to the balanced-budget deal. Later, after these policies succeeded, she trumpeted her support. But she wasn't there when they hung in the balance.

The 1998 Lewinsky scandal returned Hillary to her '93-94 role of power-behind-the-scenes, directing the response to what she called the "vast right-wing conspiracy." But nothing happened in those years beyond saving Clinton from removal after his impeachment.

Hillary's embrace of Bill's record is also selective. She claims to have had nothing to do with the pardons of the FALN Puerto Rican terrorists, for example. And, even though her brothers took hundreds of thousands of dollars in "fees" to lobby the president for pardons for Carlos Vignali, the head of the crack racket in Minneapolis, and others, she professes her ignorance of their activities.

Hillary says she wasn't involved in her husband's decision to pardon the leaders of the Hasidic New Square community despite her pre-election visit on site and her post-election White House meeting with them. Coincidentally, this Republican enclave voted almost unanimously for Hillary.

Hillary takes credit for what she didn't do and avoids responsibility for what she obviously was involved in. Some qualifications.

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source : www.newsmax.com

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